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Les Petites Histoires du Sport

La méchante présentation des clubs du Top 14 : Bayonne (1/14)

26 Juin 2012 , Rédigé par Le Pottok Masqué alias Romain Ruiz Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

Qui mieux qu'un basque pur jus, exilé à Paris depuis trop longtemps pour ne pas verser sa larme à chaque fois que la Peïa Bayona monte des tribunes de Jean Dauger pouvait nous dresser le portrait de son club d'amour.
Un descriptif simple, articulés en 10 points, des choses qu'il faut savoir se rappeler au moment où on parle de l'AB.
Seulement, comme tous les gens de sa race et qui viennent de Bayonne, il est convaincu que l'Aviron est le club qui par essence est le plus "Pays Basque", que les étrangers (prononcer-le estrangééééés) sont tous ceux qui se situent au nord de Dax et de Soustons, que Aretz et Jean-Jo  sont de superbes prénom (Imanol un peu moins) et que le béret est, je cite, "hyper classe quand il est bien porté". Soyez donc indulgent avec ce brave homme, moitié montagnard-moitié surfeur. Et surtout 100% justicier. Le Pottok Masqué peut frapper ! 


Numéro 10 : Le Maillot Chocolat

 
Ouvrons-nous l’appétit ! Les amateurs de « mangé » (je veux dire les avants mais c’est pour le dire plus poliement…) l’auront surement remarqué, l’Aviron a fait la saison passée, une entrée remarquée dans le monde de la mode en faisant arborer à leurs Poulains (oui ça parle de chocolat, alors j’ai osé) un joli maillot Marron tout plein.
Au 1er abord, faire porter à Roumieu un maillot qui excite les synapses (vertu du chocolat), n’était pas une super idée. Mais après… c’est devenu pire ! Des travées de Jean Dauger se sont élevés des « Vas y Lindt Deux » (Linde), quand à « Pepito » Elhorga... bref vous aurez compris.



Numéro 9 : Rendez-Nous le Roi Richard

Rassurez-vous, comme tout bon "François" élevé au grain de l’Ovalie (Daniel Herrero est entré en moi. Métaphoriquement…) je voue une tendre haine à nos cousins Anglos-Saxons.
 Les plus affutés d’entre vous aurons donc compris que je parle du seul et unique Richard qui se respecte chez nous : Richard Dourthe.
Joueur, Richard c’était 12 plaquages manqués par match (dont 2 feintes, rendons à l’artiste ce qui est à l’artiste), 6 en-avants, et 80 minutes de mauvaise-foi et de négations : « Comment ça j'arrive en retard ?! T’avais pas annoncé la Ardi Gasna ?» (Ardi Gasna signifie « Fromage de Chèvre » en basque, on a les annonces qu’on peut…)

Mais Richard c’était surtout 10 pénalités par match. Richard c'était aussi une Gueule, mais une Gueule ! « Il va la louper, il va la louper, i va i va i va la louper ! » c’était lui qui lançait la ritournelle !
Hélas, l’Aviron, place forte de la logique sportive, de la cohérence économique, EXEMPLE de management humain, VISIONNAIRE de… Hum hum pardon. L'aviron a décidé de se séparer du roi Richard, pour d’obscures raisons qui font encore jaser bouchers et charcutiers du Petit Bayonne. 
Alors moi je demande ici, solennellement, QUI ? Qui pour fumer sa clope sur le terrain 1h avant le coup d’envoi, QUI ? Pour agresser violemment sièges et strapotins de la tribune présidentielle suite à un essai adverse, QUI ? Pour faire ce qu’aucun manager sportif du 21ème siècle ne fait plus, péter un cable et frapper les mecs avant même le début du match? Rendez-nous le roi Richard ! Si ca n'est pas une garantie de victoire, déjà on se fera moins chier en regardant l'AB pendant Jour de Rugby

Numéro 8 : La Défense Inversée

Les techniciens les plus avant-gardistes avaient crée la défense inversée : les ailiers qui montent comme des avions pour boucher les extérieurs. Nous, on a mis au point un prototype. Après la défense inversé, l’inverse de la Défense. Le Trou d’Air... Un domaine dans lequel l’Aviron s’illustre depuis des années.

Numéro 7 : Libérez Fifita !

Viliame Fifita (parceque William c’est trop simple à prononcer) est un Catcheur tongien venu s’essayer au rugby près de l’Adour. Je serais bref concernant ses exploits rugbystique. La légende raconte qu’un jour il a capté un ballon, de volée, sans le laisser tomber. Invérifiable, malgré Youtube. 
Si ce bon Viliame (on s’y fait pas hein ?) est devenu une légende du côté de Jean Dauger c’est pour d'autres exploits : « Fifita, non retenu dans le groupe, ne croisera pas demain soir à Castres la route de Bradley Fleming, à qui il avait brisé le nez le 3 décembre dernier lors du match aller (11-34). Sept semaines après avoir déplacé la mâchoire du Perpignanais Julien Laharrague. De retour sur les terrains, il signe un retour mouvementé par un choc, bras en avant, à la 62e minute, avec le Biarrot Frederico Martin-Aramburu, touché au rachis cervical ». 
En toute objectivité, et face à l’agression éhontée et
commanditée par le vil état-major biarrot subie par Benjamin Boyet, commise par ce bandit plus connu sous le sobriquet de « Lulu Harinordoquy », je pense qu’il est temps de réagir. Libérez Fifita !
Numéro 6 : Joe Rococoko

Joe Rococoko est un artiste de l’ovalie. Mais contrairement à tous les artistes, il ne porte pas un chapeau bizarre ou un keffieh. Non, ça n’est pas le genre du gazier… Alors c’est un artiste, certes, mais c’est avant tout un ailier.

Alors pourquoi, allez vous me dire ? Pourquoi faire venir un ailier aussi prestigieux que Joe dans un club où ce poste pourrait être attribué à Dédé de la Buvette, tellement les chances de voir arriver un ballon sont minces ? 

Surement parce que « La Balle à l’aile, la vie est Belle » ça claque, surtout à l’Aviron. Bon maintenant c’est fini, aujourd’hui on préfère dire « La Balle à Roumieu, repasse demain pour voir du jeu ».

Pour autant, je ne suis pas contre le principe de mettre un ailier à côté du type qui se ballade avec un drapeau à damier (mais si, tu sais, dans les tribunes de Jean Dauger !), mais à ce moment là, mettons au moins des portes de prison pour rester dans l'ambiance. Seulement, là Joe donne plus dns la porte de saloon… La défense c'est pas vraiment le top… 
Nonobstant une moyenne de 19/20 en feintes de plaquages, qu’il tente desespéremment de compenser par un 16/20 en passe à la tribune de presse. Malheuresement le petit Joe signe un 1er semestre décevant et n’obtient pas le tableau d’Honneur. Peut mieux faire…


Numéro 5 : La République du Meuh !

La République du Meuh est un petit Etat d’Europe Occidental coincé entre l’Espagne et l’Aquitaine du Nord, aux confluents de la Nive et de l’Adour, dirigé d’une main de Fer par David Roumieu, despote éclairé. Enfin… quand il se souvient où se trouve la lumière.

Ce petit lopin de terre (oui j’aime bien Francis Cabrel, et alors ?) possède une intriguante Constitution, proclamée en Juillet 2007, début du règne de Roumieu 1er et qui ne comporte que 2 articles : "1) Tout droit tu fonceras – 2) La Mâchoire tu viseras."

Aussi simple soit-elle à diriger, cette république (il n'y a d'élections, mais ça sonnait mieux la République du Meuh…) a vu émerger à sa tête quelques loyaux ministres, chargés exclusivement de l’exécution et au respect de la constitution. Parmis eux, Thibaut Lacroix et Lionel Mazars. Ils sont aidés dans leurs basses besognes par un fourbe indigène, venu des îles, Dwayne Haare (dit « le Vilain ») et un longiligne echalat aujourd'hui regretté, Rob Linde.

Toutefois, dans cette paisible république, la colère gronde, et l’opposition émerge, une fronde sans précédent est venu bousculer le microcosme du Meuh. Un Homme venu du Sud, et répondant au sobriquet de Sam Gerber résiste encore et toujours au despote, prônant sans relâche jeu au large et art de l’esquive. Réçemment on a cru à une sorte de printemps arabe (Je ne parle pas de Boutaty qui appartient sans réserve possible à la république du Meuh…) lorsque Cedric Heymans a immigré au Meuh. Mais le souffle est vite retombé, ce dernier ayant petit à petit disparu au fond du pré. Certains l’appelle encore de leurs vœux, peut être reviendra-t-il un jour… 


 


Numéro 4 : Retraités Rugby Club

Comme tout le monde, j’aime beaucoup la série Bref. Cette série a pour slogan « Dans la vie, au début on naît, à la fin on meurt. Entre les deux il se passe des trucs, bref ». Sur la côte basque, c'est pareil : « Vers la Fin, on va à l’Aviron Bayonnais ».

Cedric Heymans, Joe Rococoko, Gabriele Lovobalavu, Benjamin Boyet… nos derniers jeunes pensionnaires ! Ceux qui connaissent le Pays Basque saurons que non loin de Jean Dauger, se trouve la Clinique des Embruns (centre de rééducation spécialisé dans le 3ème âge). Surement une blague d’un gendarme biarrot qui leur aura indiqué le mauvais chemin. Ou un coup de ce ridicule Indien de chez ces cons du B.O…



Numéro 3 : Fêtes de Bayonne !

Souvent dans un club de rugby professionnel, quand un joueur signe, on le présente à la Presse, nous, on le Présente à la Ville, et on voit ce qu’elle en dit.

Certains joueurs prometteurs se sont vu fermer les portes de Jean Dauger pour un Katxi de Bière non terminé, une sangria renversée, certains disent même qu’un prétendant aurait commandé un demi-pêche le samedi soir des fêtes… Il fait aujourd’hui les beaux jours de la section football de l’Aviron Bayonnais.

D’autres décident de frapper un grand coup dès leur arrivée, c’est ainsi que l’Australien Many Edmonds a entamé sa carrière au sein de l’effectif basque, celui-ci faisant la cour à une donzelle, se trouva fort dépourvu quand son 2ème barre de mari fût venu, de ses ligaments croisés plus personne de nouvelles n’eût.


Numéro 2 : Plus de Batel (petit bateau basque), Moins de Pirogues

Le Dimanche 3 juin 2012, les juniors Reichel, ainsi que les cadets Geudermet de l’Aviron Bayonnais étaient sacrés champion de France, apportant deux boucliers flambant neuf sur les bords de l’Adour. Clément Otazo, Charles Olibon, ces noms ne vous disent probablement rien, et il y a fort à parier que vous n’en entendrez jamais parler si les lignes ne bougent pas dans le club.

En effet, malgré des équipes de jeunes resplendissantes au niveau national, les dirigeants de notre auguste association sportive choisissent de miser sur des ancêtres ou sur des stars en devenir, de l’hémisphère Sud, et ça nous donne Rococoko qui barre la route au jeune et talentueux Marvin O’Connor, Jacques-Louis (sans déconner…) Potgieter qui barre celle de Clément Otazo (formé au Saint Jean de Luz Olympique et à Urrugne ! La plus belle ville du monde. C’est encore permis de parler de sa ville non ?!), et tout ça pour quel résultat ? 12ème du Top 14, sauvés par le Gong (et un peu par Brive aussi).

J’ai entendu dire que le changement c’est maintenant (oui parfois je vais sur LeMonde.fr ou L’Huma… c’est journaux de gauchiste où la propagande fleurit, avant d’aller sur Rugbyrama), peut être que maintenant qu’il a fait fortune dans les yeux, notre président devrait se tourner vers un marché tout aussi porteur, celui de la prothèse auditive.


Numéro 1 : Il est fou Afflelou !

Que celui qui a eu cette idée se dénonce ! Qui a cru bon de placer à la tête d’un club de rugby au passé et à l’Histoire tel que l’Aviron Bayonnais, un homme qui connaît à peine les règles ? Et qui l’a laissé faire danser presque tout l’effectif dans une pub pour des lunettes … Les cons…


 
J’entends ceux qui me dirons que le professionnalisme a ses lois, au 1er rang desquelles figurent le budget du club… Mais pour avoir des résultats pareil, on a vraiment besoin d’autant de pognon ? Allez, faisons un rêve : celui d’une équipe de rugby, solide sur ses fondamentaux, la localité, le partage, la promotion des valeurs de l'ovalie et de tout un peuple ; dure au malvaillante (bah ouai ya les fêtes de bayonne chez nous) ; et généreuse, pour les petits clubs, pour les gamins qui viennent au stade, pour l’exemple. (NDLR : il sont mignons ces gens de la campagne) 

Mais il faut rendre à Cesar ce qui est à Obelix (un menhir dans sa tronche… Meuh !), Alain Afflelou a apporté une chose à l’Aviron Bayonnais, une chose essentielle : l’art du licenciement express, rapide, sec, efficace (demandez à Thomas Lievremont et Christian Gajan ce qu’ils en pensent) ; l’art de la prise de contrôle des conseils d’administration (des fois qu’on envisagerait une fusion avec le BO…) ; non vraiment un savoir-faire essentiel dans le monde du rugby moderne.

Soyons de nouveau Fiers de Nos Couleurs, boutons le Vendeur de Lunettes hors de Jean Dauger ! (et si on pouvait latter les couilles du BO...)


 

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