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Les Petites Histoires du Sport

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : Agen (7/14)

25 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

Bon la saison avance, et les présentations ne sont toujours pas terminées. Il faut dire que quelques sous-fiffres n'ont pas souhaités me rendre leur papier... Donc je fais au mieux et au plus vite mais ne vous en faites pas, comme Onesta je n'oublie rien : je donnerais en temps voulus les adresses et numéro de téléphones des "traitres", histoire de séquestrer leurs chats et de les menacer téléphoniquement des pires sévices sexuels...

 

Bref, comme tous les gens de sa race, Le Chevalier de Gascogne pense que tous les maux sont dans la nature mais qu’on peut se soigner uniquement avec des pruneaux et du Fervex, qu’Agen est la terre ancestrale du rugby d’antan et que François Gélez n’a pas eu une carrière à la hauteur de son génie. Sans plus attendre la présentation du SUA.

 

 

 

Allez ! On s’arrête maintenant la terre sacrée du rugby, une des premières villes à avoir accueilli l’ovalie dans l’hexagone. Je parle bien sûr d’Agen et son club phare : le SUA. 

 

1) Une ville pas comme les autres

 

Club d’une petite ville sans grande histoire, sans passé chevaleresque rutilant, sans patrimoine culturel digne de ce nom, mais qui s’illustre brillamment par ses pruneaux et son baladin local, poète des temps modernes, j’ai nommé, Francis Cabrel. (Qui est précisément originaire d’Astaffort, à quelques kilomètres).

 

En quête de héros, le peuple agenais s’est donc tourné vers son club de rugby. Depuis 1908, le SU Agen c’est huit titres de champion de Frances (1930, 1945, 1962, 1965, 1966, 1976, 1982 et 1988) et des joueurs de légende qu’on ne présente plus : Philippe Sella, Abdelatif Benazzi, Daniel Dubroca ou Dominique Erbani…

 

Malgré ça, ici on est fiers d’être d’Agen, comme le conte ce ménestrel !

 


 

 

2) La filière des insulaires

 

Après la finale de 2002, Le club perd peu à peu son identité : coté Agenais on recrute à tour de bras des joueurs étrangers au détriment de la formation. Joueurs et entraineurs vont et viennent (16 départ et 16 arrivés en 2006-2007) mais la mayonnaise ne prend pas. A un an, du centenaire, en 2007, le SUA est relégué en Pro D2, une première depuis 1920. Comment ? En filant les clefs du camion SUA à des joueurs qui ne sont pas encore arrivés. On annonce Kelleher, on promet des stars et des paillettes, on jure que le SUA jouera le titre, on annonce aux joueurs titulaires qu’ils n’auront plus leur place l’année suivante… On gère ce club comme un vulgaire bien marchand… Comme dans 300, c’est par bateau entier qu’arrivent les Tongiens, les Fidjiens et les Sudistes de tous poils. C’est la Kermesse et la remontée prend du temps… Déjà le temps qu’ils apprennent les combinaisons en gersois…

 

3) Le sorcier Gersois et le moustachu 

 

Heureusement, de 2007 à 2010, le club se restructure sous la houlette du « sorcier gersois », Henry Brocan. Patiemment, années après années, le SUA refait surface et en 2010, Christian Lanta, le moustachu le plus célèbre du Lot et Garonne, ramène le club dans l’élite française. Brocan le psychopathe du jeu et Lanta, l’entraineur le plus moustachu de l’élite tricolore. Comment ne pas construire sur des bases solides avec ce genre de bonhomme ?!

 

4) Le retour de l’enfant prodigue

 

Malgré les belles saisons agenaises depuis le retour dans l’élite, les désaccords entre le président Alain Tingaud et le tandem Lanta-Deylaud auront eu raison de magnifique duo d’entraineur.

 

Mais soyons honnête, la transition s’est faite en douceur et sans larmes. Car le club va faire ce que presque tous les hommes ont cru devoir faire un jour : retomber dans les bras de son ex…  Elle qui lui a offert tant de joies, tant d’orgasmes sur le pré… (oula, je m’égare). Je vous parle de celui qu’on a longtemps désigné comme le meilleur joueur du monde : Philippe Sella.

 

Le célèbre « 111 », qui a fait chavirer le stade Armandie pendant quinze saisons connait cette année sa première expérience en tant qu’entraineur. Pour son dépucelage, Philippe Sella s’est entouré d’hommes expérimentés : Mathieu Blin, s’occupera des avants et David Daccarière, ancien entraineur de La rochelle et de Dax, entrainera lui les lignes arrière.

 

Mais Sella, toujours aussi brillant, a aussi décidé de rameuter autour de lui des anciens de la maison. Le tendre et affectueux Jean Jacques Crenca  jouera les entraineurs assistants des avants et entraineur principal des espoirs alors que François Gelez, l’ex futur plus grand ouvreur du rugby français, le secondera chez les espoirs. Du solide et de l’épais.

 

5 ) Rupeni c’est fini

 

Depuis 2007, année de la descente en Pro D2, le SUA cicatrise une blessure entre joueurs et supporters. « Les gars se parlent en Anglais sur le terrain, où on va !? » ou encore « On se croirait plus à Agen ! ». Régulièrement, ces phrases résonnaient dans Armandie. Le club recrutait à tours de bras, des joueurs venus se la toucher dans notre paisible citadelle du Sud-Ouest, là où il fait bon vivre.

 

Alors les supporters agenais s’étaient trouvé une idole, le fidjien Rupeni Caucaunibuca, ailier ingérable, gros, bête, mais inarrêtable lorsqu’il est lancé. Capable de geste de génie incomparable, il éclaboussait Agen de son talent.

 

Malgré l’admiration d’Armandie pour son joueur, le staff en a eu marre de vivre au(x) crochet(s) d’une bête de foire. Il était temps de taper du poing sur la table. On n’est pas au cirque ici ! Lassé d’un énième retard de 3 mois, le SUA a fini par craquer… 20kilos en trop et des entrainements en tongues ont finis par tuer le mental des dirigeants d’Agen.

 

Bon ca l’empêche pas de continuer à faire un peu le zouave à Toulouzzze

 


 

 

6) Retour aux sources

 

Le SUA version 2012-2013 fait la part belle à la formation (10 joueurs formés aux clubs) mais n’est pas moins cosmopolite que les années précédentes. Le public a néanmoins retrouvé ce qui a fait la fierté du SUA, des joueurs à l’état d’esprit irréprochable, de véritables guerriers, qui « mouillent le maillot » et se battent pour la fierté du club. Un florilège de clichés mais qui ont réellement une importance capitale dans la relation entre joueurs et supporters.

Symbole de ce néo-SUA, le troisième ligne Jean Monribot, élevé au bon air du Gers, nourrit au grain local. Sorte de Jean Pierre Rives agenais. Blond platine façon guerrier Viking, plaqueur infatigable, véritable leader sur le terrain. Philippe Sella a décidé d’en faire son capitaine. Une demi-surprise pour celui qui avait déjà hérité de ce rôle, à tout juste 20 ans en Pro D2, avec Henry Broncan avant d'être le lieutenant d'Adri Badenhorst lors des quatre dernières saisons.

 

7) Ici c’est Armandie

 

Il m’arrivait parfois, au début des années 2000, de me rendre au stade Armandie. Je me souviens d’un match Agen-Llanelli en HCup. La fanfare, l’odeur enivrante de la merguez grillée, les tifos à l’effigie du personnage de biscuits Pepito (en l’honneur de l’ancienne idole d’Armandie, Pépito Elhorga), les A-GE-NAIS ! vociférés en chœur. Une ambiance champêtre comme on en trouvait rarement.  


Armandie aujourd’hui compte 14 000 sièges, les places sont plus chers, les tribunes de plus en plus  huppées et le 14 avril dernier, le club a inauguré ses nouvelles loges panoramique avec ascenseur extérieur… (On n’arrête pas le progrès). Heureusement, l’ambiance reste là même.


Michel, l’homme à la perruque bleu dit « la chèvre » (surnom donné car le dénommé Michel apportait jadis son caprin les jours de match), continu de faire le tour du terrain en bicyclette avant chaque début de rencontre pour  égayer la foule. Le flux et le reflux des vapeurs de merguez et de fritte chatouille encore les naseaux  des aficionados du SUA. Dans les tribunes, les Eagles d’Armandie, les copains d’Armandie, Ovalie 47 et Armadie Fans 2000, tous les groupes de supporters sont dans la place pour lancer la Fanfare, les chants, la ferveur est toujours intact, le 16ème homme joue son rôle à merveille. L’an passé le SUA a joué 13 match à domicile pour un bilan de 10 victoires et seulement trois défaites. « Ici, Ici, c’est Armandie ! »

 

8) La famille, valeur sacrée

 

La devise que le club a choisi pour cette nouvelle saison est on ne peut plus claire «  La famille, une valeur Sacrée ». Certes cela ne casse pas trois pattes à un canard, mais l’effort est là.

Quelques cadres ont quitté le navire, le capitaine Badenhorst s’est enfin accordé le repos du guerrier, une retraite paisible dans sa terre natale, Prieska, en Afrique du Sud. Le brillant numéro 9 Machenaud s’en est allé au Racing Métro et l’arrière Dulin a rejoint Castres. Des départs importants mais le club Lot et Garonnais n’a pas bazardé son recrutement, plutôt ambitieux même. Falefa, ex toulousain, est venu renforcer la première ligne, en deuxième latte, le sud Africain Ross Skeate, ancien collègue de Michalak chez les Sharks, viendra apporter son expérience dans l’alignement. En troisième ligne, le SUA enregistre trois recrues de bon niveau, Vaquin, en provenance du Racing Metro, Malonga du CO et enfin  l’international argentin Lozada débarqué d’Edinburgh.

Mais le joli coup du SUA se nomme, Ben Blair, l’ancien numéro 15 des All Black. Arrivé des Cardiff Blues, Blair a passé 11 ans dans le super 15. Pour terminer, Agen est allé pêcher un deuxième joueur du Racing Metro, le demi de mêlée, Mathieu Lorée, qui devrait être un élément important dans la rotation du groupe.

 

Voilà l’article touche à sa fin, le SUA n’a plus aucun secret pour vous. Je vais fermer mon ordinateur, allumer la Xbox et me faire une bonne partie du Johna Lomu Rugby, jeu auquel je n’ai pas joué depuis huit mois tant il dompte les sommets en terme de nullité. Mais une pulsion irréversible m’envahit. Je me lance dans un petit France-Nouvelle Zélande, à l’ancienne, le gameplay me permettant de poser un cadrage-débordement à Muliana avec un certains Lugstoone (alias Sylvain Marconnet). Finalement je m’incline 36-7 et je sais que je ne retoucherais plus à ce jeu jusqu’à la prochaine Coupe du Monde (de toute manière aucun jeu ne sortiras jusque là). J’éteins la télé,  me lève pour me rendre dans «  ma cabane au fond du jardin ». Décidément mon sud me suit partout, jusque dans les moindres recoins...

 

 


Bon, merci au Chevalier de Gascogne, a qui on souhaite un bon caca. A noter que dans sa grande mansuétude, ce fourbe nous a pondu un article en 8 points… C’est quand même sympa de pas faire le taff comme il faut… Merci à lui.  

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Rugby / Vidéo : Le premier hymne des Argentins dans le 4 Nations

21 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

C'est un véritable moment d'Histoire que je vous offre là (je suis comme ça moi, un vrai hindouiste : je donne, je donne, je donne). 


Un "Ois Mortales" qui va rester dans la légende, puisqu'il s'agit ni plus ni moins que du premier hymne des Pumas dans la grande et nouvelle compétition qu'est le 4 Nations. 

Et comme toujours, c'est un vrai beau moment. Cela ne va pas empécher l'Afrique du Sud de s'imposer 27 à 6, en dépit du courage des Pumas. 


Pour vous, les paroles et la traduction de ce trop méconnu hymne Argentin. La version la plus connue et jouée de ce chant commence à "Sean eternos". 

Oíd, mortales, el grito sagrado:
¡Libertad, Libertad, Libertad!
Oíd el ruido de rotas cadenas,
Ved en trono a la noble igualidad.

Ya su trono dignísimo abrieron
Las Provincias Unidas del Sud.
Y los libres del mundo responden:
Al gran pueblo Argentino salud,
Al gran pueblo Argentino salud.

Y los libres del mundo responden:
Al gran pueblo Argentino salud.

Sean eternos los laureles
Que supimos conseguir...
Que supimos conseguir.
¡Coronados de gloria vivamos
O juremos con gloria morir!
¡O juremos con gloria morir!
¡O juremos con gloria morir!

Mortels ! Écoutez le cri sacré :
« Liberté, liberté, liberté ! »
Entendez le son des chaînes brisées,
Voyez trôner la noble égalité.

Les provinces-unies du sud,
Ont maintenant donné leur très honorable trône.
Et tous les peuples libres du monde répondent :
« Au grand peuple argentin, santé !
Au grand peuple argentin, santé ! »


Et tous les peuples libres du monde répondent :
« Au grand peuple argentin, santé ! »

Puissent être éternels les lauriers
Que nous sûmes obtenir,
Que nous sûmes obtenir.
Vivons couronnés de gloire
Ou jurons de mourir glorieusement !
Ou jurons de mourir glorieusement !
Ou nous jurons de mourir glorieusement ! 



En bonus : le plus bel hymne Argentin de l'Histoire 



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Rugby / Vidéo : L'essai d'Israel Dagg contre l'Australie

20 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Alors attention, ça va très vite. Je vous mets un petit essai en première main des All-Blacks contre les derniers vainqueurs (dans tous les sens du terme) du Tri-Nations ? Allez c’est parti…



A noter la splendide feinte de plaquage de Beale qui se laisse mystifier par son vis-à-vis. 

Victoire finale de la Nouvelle-Zélande (27-19) qui va être chaude à aller chercher sur ce 4 Nations.

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Le XV des jeunes Français du Top14 à suivre

20 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

 

Bon c’est parti. Avec 24 heures de retard (une paille) et quelques moments de réflexion bâclés, j’ai sorti de mon cerveau malade un XV qui pourrait bien être le XV de France au mondial 2015. Enfin on peut rêver quoi… Il y a eu Nostradamus, il y a eu Paco Rabanne. Il y aura Pierre Ammiche... 

 

1) Slimani (SF, 0 sélection) : on en parle depuis quelques années. Mais un jeune pilier Français qui remue autant de viande que lui, qui peut jouer à droite ET à gauche et qui fait des matchs pleins… C’est rare. Il pourrait avoir sa chance. Un jour. Si PSA est bien luné et qu’une tournée se prépare. Capilairement neutre.

 

2) Tolofua (ST, 2 sélections) : pas vraiment une grosse surprise de retrouver la révélation de l’année dernière dans cette liste. Il est mobile, dynamique, puissant. Bon après c’est un lanceur de pizza sans nom… La retraite de Servat lui ouvre les portes de l’équipe de France.

 

3) Guillamon (ST, 0 sélection) : un colosse. 1m92 140kilos. Il a été appelé par PSA en Argentine mais il n’a pas joué. On attend tous de le voir en action avec le maillot de Peugeot.

 

Mention chez les bourrins : Watremez (1 sélection), Ivaldi, Taofifenua, Ric, Poirot, Ben Arous

  

4) Flanquart (SF, 0 sélection) : excellent sauteur, gros combattant, très bon plaqueur. Il me rappel énormément Sam Whitelock. Meilleur Parisien en Challenge. Bon c’est un titre peu enviable, mais il a été le meilleur… 

 

5) De Marco (MRC, 0 sélection) : dur au mal, solide, il était vraiment aux portes de l’équipe de France pour rencontrer les chatons des Andes. S’il fait une bonne saison, il y sera surement.

 

Mention deuxième ligne : Taofifenua (le frangin), Vivalda, Boukerou

 

6) Guyot (BO, 0 sélection) : titulaire depuis presque 2ans au BO, il a « bénéficié » des blessures de Lauret, Lakafia, Harinordoquy et Lund. Mais si il a fait son trou au BO, ca n’est pas uniquement parce que les autres sont à la clinique des Embruns 6 mois par an. Il a peut-être été le meilleur joueur de Biarritz l’an passé. Bon après son casque est à revoir…

 

7) Gunther (RCT, 0 sélection) : puissant. C’est la première chose qui revient quand on parle de lui. Puissant… Bon après capilairement, c’est de loin le pire du RCT, ce qui est une sacrée performance tout de même. La concurrence est terrible dans son club. Après un mec qui est né à Roubaix, qui joue à Toulon, qui a le nom du chanteur de « Touch my tralala » et qui à une dégaine de gitan, perso, je le fais jouer. Bien trop peur qu’il s’en prenne à ma famille…

 

8) Galan (ST, 0 sélection) : c’est la nouvelle génération du Stade. On avait plus formé personne au ST depuis Michalak et Poitrenaud (je vais me faire des copains moi). Mais là ca y est, la machine est relancée. Galan c’est un peu le Picamoles époque Montpellier : puissant, bien placé mais un petit peu gras. Il pourrait être le futur 8 des Bleus.

 

Mention troisième ligne : Lauret (3 sélections), Nicolas, Guiry, Galletier

 

9) Machenaud (Racing, 1 sélection) : on l’a découvert l’année dernière. Mais avec un club en H-Cup, on va voir de quel bois il est fait. Son coté « fouine de neuf » est nettement papable.

 

Mention fouine : Doussain (1 sélection… oui oui, la finale de la Coupe du Monde), Cazenave, Radoslajevic.

 

10) Plisson (SF, 0 sélection) : Jules Plisson est un petit phénomène. Un attaquant talentueux. Après son défaut c’est sa défense. Il est encore un peu tendre. Mais PSA qui se trompe rarement tout de même l’a convoqué pour passer les tests avec les grands. Et puis des 10 Français, on en a pas 120…

 

Mention : Otazo, Bernard, Lopez

 

11) O’Connor (AB , 0 sélection) : C’est la satisfaction de l’Aviron l’année dernière. Efficace, rapide, dans un registre d’ailier « futé » (en opposition totale avec l’ailier « bison »), Marvin est un ailier dont l’avenir se dessine tranquillement. Capilairement, il est au top. Sa génétique Australienne plaide pour lui.

 

12) Fickou (ST, 0 sélection) : On nous le vend comme le meilleur joueur de l’Univers intersidéral. On sait tous que c’est faux, parce que si c’était le cas il aurait signé à Clermont…

 

13) Barraque (BO, 0 sélection) : je vous le vends comme le meilleur joueur de l’Univers intersidéral. On sait tous que c’est vrai, parce que c’est moi le chef. En vrai il peut jouer 10/12/13/15 et mérite sa place au BO depuis 3ans. Il est vraiment fort.

 

14) Berard (CO, 0 sélection) : Polyvalent, il a des gros appuis et est capable de faire mal à pas mal de défense. Pour son premier match de la saison, il a mangé Arias. Pas mal le gonze.

 

15) Germain (Racing, 0 sélection) : La grosse Bertha… Il est là pour mettre des coups de fusil de 60m, des coups de pompe à tout va et si possible quelques drops. Après dans le jeu on verra… si il est sage, les avants lui laisseront 3 ou 4 ballons…

 

Mention gazelles et planqués : Lamerat, Danty, Chavancy, Doumayrou, Dulin,  Bonneval, Dupont

Bon, reste pour tout ce beau monde le plus dur… confirmer… 

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Le XV des joueurs étrangers du Top 14 à suivre en 2013

18 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Le papier arrive un peu tard, je sais… Mais bon, y’en a qui « zont » un métier pour manger…Comme toujours : subjectif, un peu bête, un peu méchant. Mais pour une fois, pas raciste... Ce qui est à signaler.

Sans plus attendre, le XV des joueurs étrangers que l’on va découvrir dans notre Top14 et qui font faire mal pour cette saison 2012-2013 :

 

Jenkins : Le pilier Gallois fraichement débarqué sur la rade est à mes yeux délicats d’ancien talonneur le meilleur gaucher du monde. Mobile, solide, expérimenté mais malgré tout encore assez jeune (32ans), il risque de faire très mal avec le RCT.

 

L’autre grosse recrue à ce poste, c’est Arizona Taumalolo dont j’ai déjà un peu parlé. Mais c’est une recrue de poids et il pourrait être une vraie révélation.

 

De Malmanche : Alors oui, je sais, ça n’est pas vraiment une recrue… Mais je fais ce que je veux et il faut dire qu’avec le départ de Dimitri Szarzewski pour le Racing, le sympathique monstre Néo-Zèd va avoir du temps de jeu... Et il a tout pour être incontournable très vite au SF. D'un point de vue capilaire et des chaussettes, par contre, tout est à revoir... 

 

Falefa : Ca n’est pas une grosse découverte (je te vois venir, je dis gros en parlant d'un pilier droit alros ca te fait rire...), puisque le neveu de Census Johnstone a même joué la H-Cup avec Toulouse. Seulement son arrivée à Agen et les départs de Scelzo et Sekhlasvili lui laissent un boulevard pour s’imposer. Il a seulement 23ans…

 

Charteris : international Gallois, le géant de l’Usap va tente de planer sur les alignements du Top14. En même temps c’est plus facile quand on fait 2m06… Le bougre est un vrai guerrier, il a de l’expérience à revendre (près de 40 matchs avec le XV du poireau, mais rien à voir avec Jefferson…) et il a une tête à foutre des gnons... Un sorte de Rob Linde Gallois 


Kennedy : Dévolu aux taches obscures, son profil de bourrin des familles avait séduit un amoureux de la mandale de bucheron, Martin Johnson.... Juste pour situer un peu le gonze. Grosse recrue pour Toulon. A l'entrainement ca va bien rigoler avec Simon Shaw, Bakkies Botha, Joceylino Suta, Chris Masoe, Guy Armitage... 

 

Wannenburg : Il a longtemps été le seul avant qui avançait dans les rangs de l’Ulster. Pièce majeure du beau parcours des Irlandais l’année dernière, il a posé ses valises à Castres. Un troisième ligne qui n'est pas dans un registre d'intellectuel émérite. Un brave Sud'Af des familles. 

 

Strokosch : Un Ecossais pur jus que Wallace lui-même ne renierais pas. Il aime la chignole mais son gros point fort, c’est sa qualité de déplacement au-dessus de la moyenne. Il va faire un bien fou à l’Usap. C'est le copain de Ansbro. 

 

Beattie : Lui aussi Ecossais, son registre est un peu spécial. Pas vraiment un perforateur, pas vraiment un grand sauteur, pas vraiment un coureur. Mais un joueur qui malgré tout ça pue le rugby. Un de mes joueurs préféré (cœur avec le doigts). Il a perdu sa place pour la Coupe du Monde la faute à une blessure et à Denton, grosse révélation Zimbabouéo-Ecossaise. Il a aussi bien défoncé Rougerie... (51ème seconde) 

 


 

McAndrew : Bon j’avoue que je fais un peu fixette sur l’Ecosse… mais deux choses : un, le nombre de recrue étrangère à ce poste est famélique. Et deux, quand le capitaine des moins de 19ans Ecossais rejoint un candidat au titre et un club qui sort des jeunes joueurs tous les ans (oui, je parle de l’ASM Clermont Auvergne Vulcania Michelin Truffade), on peut se montrer optimiste.

 

Berquist : Juste pour le plaisir de dire que la doublure de Carter puis de Sexton est la seule recrue étrangère à ce poste. Et qu’on a va bien se marrer…

 

Armitage : Ca n’est pas son meilleur poste, mais il peut évoluer à l’aile où il a toujours été bon avec l’Angleterre. Le frère du dopé à l’aspirine ne se présente plus. Son premier match contre Caminati me donne des petits frissons partout à l’arrière des cuisses. QI 26, Talent brut, cannes de feu, gros joueur. 


Stanley : je vais pas vous mentir… Je ne l’ai pas vraiment vu jouer. Mais un centre qui a des sélections chez les Blacks, franchement, j’ai envie de dire que c’est certainement pas un peintre. Juste comme ça, pour rappel, chez nous, Bonetti à 3 sélections et Mignardi 2…

 

Hape : Véritable plaque tournante du jeu Anglais lors du Tournoi 2010, il a aussi connu la sélection en jouant à XIII… mais pour la NZ ! Ah, les miracles du rugby Anglais... Il est très gaillard, capable de jouer après contact et il va faire du bien à Montpellier après le départ de Doumayrou. Bon après, il est dans un registre dit "physico-physique" : la porte, le mur, il prend le mur pleine balle. Ca a son charme. 


Tuculet : bon c’est vrai qu’au cours du second test match contre la France, ce brave Tuculet a mangé et il a bien foiré son match. Mais les arrières Argentins ont un truc en plus. On verra s’il montre un meilleur visage que contre l'equipe de France. 

 

Blair : buteur, pas mauvais, très expérimenté, ancien All-Black c’est LE gros coup d’Agen cette saison. Il devrait prendre en charge le but. Il n’est pas tout jeune, mais franchement, à Agen, on s’en fout un peu…



A venir dans quelque heures (en langage Pierre, ca veut dire 4 ou 5 jours) : le XV espoir de la Saison 2012-2013  

 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : Biarritz (6/14)

15 Août 2012 , Rédigé par Le Pottok masqué Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

      A Nos Meilleurs Ennemis, les Biarrots

 

 

Le Pottok masqué est revenu de vacances. Enfin pas vraiment, mais la fièvre du TOP14 montait en lui (c'est une image) et une envie incontrôlable de parler du BO s'est emparée de sa plume (encore une image…). Alors comme tous les gens de sa race, il pense que le BO est le mal, l'ennemi, le reflet sale et grossier de sa propre ville aimée de Bayonne. Il déteste l'Indien de Biarritz, il se refuse à porter du blanc et du rouge ensemble, il pense que Arnaud Heguy et d'Imanol Harinordoquy ont vendus leur âme au diable et que le BO ne sera jamais Basque. 

 

Sans plus attendre, la diatribe bête et méchante de l'âne le moins sympa du Pays Basque… 

 

 

1) Aguiléra

 

Nom Masculin désignant un lieu de culte apparemment destiné au silence et à la contemplation de moines ayant fait vœux de pauvreté dans leur jeu.

 

 

La légende raconte que des Géomètres Bayonnais infiltrés ont procédé à des tests. Leur bilan est sans appels : les décibels Biarrots sont proches de la souris en rute ou du cri d'amour de la carpe… Aucune plainte pour tapage diurne ou nocturne en 20 ans, seulement quelques demandes d’arrêté municipaux interdisant les déambulations d'indiens dans les rues de la Ville. Un projet serait d'ailleurs à l'étude pour retirer du Petit Biarrot 2013 les termes « supporters », « Ambiance » et « Chants ».

 

 

2) L'Indien

 

A moins d'une sortie de boîte bien décalqué (oui certaines personnes ont les moyens de sortir en boîte à Biarritz...) il est assez rare de croiser un Indien Tatoué, la Cinquantaine, et qui vous chante son duo de lettres favori "B" et "O". (BééééééééééOhhhhhhhh).

Oui mais voilà, à Biarritz, cet saleté d'Indien est une « Star Locale », de sortie tous les jours de Match pour mettre l'ambiance… (pour les Biarrots, l'ambiance est un terme générique décrivant une forme de sentiment collectif et partagé par le plus grand nombre pouvant aller jusqu'à la "joie vive" lorsque votre équipe marque un essai de 100m).

 

Cet Indien, dont le principal rival est un Pottok (Lucky Luke se retourne dans sa tombe), nonobstant tout le mépris qu'un Bayonnais comme moi peut lui porter, à bien du mérite : tenter de dérider un stade aussi amorphe qu'Aguiléra n'est pas chose aisée. Sa propension à faire des fours est non sans rappeler tous les maitre de cérémonie sévissants lors des Césars...

 

 

3) Le Blanco

 

Pour tous ceux qui ont fréquenté les bancs de nos écoles au cours des dernières décennies, et qui comme moi ont élevé le Paté sur Copie Double au rang d'Art Premier, le Blanco est un outil magique.

En effet, avec le Blanco, fini les ratures infâmes et autres tâches de suif (oui je voulais écrire suif dans un article), ayant révolutionné la vie de nombreux étudiants, le Blanco est aussi à l'oeuvre au Biarritz Olympique.

 

Mais le fonctionnement est inverse : il n'est vraiment utile que quand vous vous demandez comment effacer une saison blanche ? Et bien… Adoptez un Blanco ! Son charisme fou et son aura monumentale feront oublier à tous vos amis du Rubi que votre saison provoque l'hilarité et que vos arrières ressemblent à la famille Pierrafeu se faisant gaiement des passes avec un cailloux de 20 kilos .

 

Et si vous n'êtes toujours pas convaincu par le Blanco, tenter l'expérience du Traille, un joueur qui bouchera absolument tous les trous des lignes arrières de l'équipe de France quand les titulaires ont un pépin ! Traille est une sorte de mastic. A part que c'est moins rigolo de jouer avec… 

 

Blanco, give it a Traille ! (les anglophones auront compris)

 

4) La Colonisation d'Anoeta

 

On connaissait Christophe Colomb qui en son temps était venu voler la terre des Incas. Désormais, après le Santa Maria, voici qu'un nouveau navire accoste les côtes du Pays Basque, le Biarritz Olympique.

 

Nonobstant les protestations des socios de la Real Sociedad, le "Santa Maria" du Biarritz Olympique déferle sur Anoeta, faisant croire à tout le peuple de l'Ovalie que ce Stade est leur lieu de villégiature, une sorte de résidence secondaire ovale… (remarquez à Biarritz c'est presque un Pléonasme).

 

En ces temps de crise, où le terme de « Délocalisation » doit être occis tant et plus, je vous exhorte socios de tous les Pays, à dire non! ! Soulevez-vous contre cette infamie ! Rendons à César sa Salade, et aux Socios leur Stade bien aimé !

 

 

5) Lulu Harinordoquy

 

Luciiiiien si t'es Champiiion appuie sur le Champ d'Pignons !

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, a Star Is Borned last year. Lulu, l'homme qui ose, l'homme qui n'a pas peur d'aller se frotter à des rugbymen endurcis, soulevant 200 kilos de fonte par semaine, et dont le potentiel de recul et de réflexion en cas de baston est proche de celui d'une moule (je parle par exemple de Dwayne Hareuh, David Roumeuh et autre membre de la confèrie du Meuh…).

 

Si vous cherchez la définition du courage (ou des corones, pour les hispanophones), ne cherchez plus 

 

 


 

 

 

 

6) Le Vieux Yach Vili 

 

Après consultation de linguistes séculaires de Bayonne, nous sommes arrivé à la conclusion que le terme de « Yachvili » signifie soit " le vieux Yach" en Georgien, soit " vil petit animal".

 

En effet, une étude antropo-morphologique (vive la science) à démontré que l'on ne peux crucifier aussi régulièrement son meilleur ennemi bayonnais non sans être dôté d'une fourberie et d'une vileté à toute épreuve.

 

Ce diable de précision est l'incarnation du 9 à l'ancien. Profitant des moindres interstices pour placer un mouvement assassin, et remettant souvent au goût du jour la fameuse Chistera (et non, ce n'est pas un Fromage de Brebis), son physique de hyène est entièrement dévoué à ce que l'on appel parfois "la filouterie" mais que l'on appellera de manière plus commune le "coupe de pute". 

 

La légende raconte que ce canonnier hors pair aurait fait ses classes en claquant Drops et autres Pénalités d'un côté à l'autre de l'Adour. Cela m'amène à vous formuler ce léger conseil touristique : si un jour l'envie vous prend d'aller vous balader sur les bords de cette somptueuse rivière (disons près des Locaux de l'Aviron Bayonnais...) n'oubliez pas votre parapluie en Kevlar car des pluies de beuchines sont à prévoir.

 

7) Humanitaire Rugby Club

 

Nombre de clubs du TOP 14 actuels ont donné leurs chances aux nations du Pacifique de briller parmi l'élite, dopant par la même leur croissance, commerce extérieur et donnant ainsi un réel coup de pouce à leur IDR, Indice de Développement Rubistique comme chacun sait.

 

Oui mais voilà, Biarritz se singularise une nouvelle fois en donnant leur chance à des nations peu développées du rubi mondial.

C'est ainsi que les Statesses ont vu leur IDR augmenté singulièrement avec l'arrivée de Takudza N'Gwenya, véritable mobylette sortie tout droit des usines Ford.

 

Mais le plus beau geste jamais effectué par un club de rugby, la marque des plus grands, reste et restera cette main tendu au rugby Norvégien. Pouvait-on-encore longtemps voir à longueur de JT ces petits norvégiens assoiffés de ballon ovale, mourant de faim devant des images de plaquages venues de France ou d'Angleterre ? Non, non et non, cet impérialisme rugbystique n'avait que trop duré ! C'est alors que le géant Eric Lund (qui a visiblement un problème de capillarité inversée ses cheveux poussant exclusivement sous son menton), est apparu sur nos écrans, laissant éclater au grand jour toute la palette technique du rugby Norvégien : la planchette Scandinave, la mouillette du Grand Nord, la Cathédrale de Copenhague, j'en passe et des meilleurs... 

 

Nous, enfants pourris gâtés, élevés au grain du rugby européen ayant connu le 5 nations, tenons solennellement à saluer ce geste d'une beauté rare.

 

8) Thionville (c'est une vraie ville)

 

Il faut avouer que l'incorporation des frères Lund (dont l'un, félon, est depuis devenu un allié de la perfide Albion) a été simplifiée par la présence, au sein du club, d'un énergumène au style de jeu tout aussi Norvégien, Jérôme "le Parpaing" Thion.

 

Jérôme Thion est un artiste du rugby moderne, un être sensible et poétique, ne rechignant jamais devant un recueil de La Boétie, qui s'est illustré tout au long de sa carrière par ses peintures sur cartons mêlant le Rouge au Jaune sans passer par le Blanc.

 

Pour parachever son œuvre, la municipalité envisagerait à l'heure actuelle d'instaurer en face de l'Hotel de Ville, une gigantesque fresque en carton rouge et jaune.

 

 

 

9) "Y" 

 

Entre voisins, il arrive que les querelles durent un peu. Tel est le cas pour la famille des "Bayonnais", discrets, affables, souriants, pas un mot plus haut que l'autre, à peine des enfants un peu turbulents… et les vilains "Biarrots", sale, bruyants et faisant vivre un enfer à tout le monde, en vivant dans des conditions déplorables et en laissant déambuler une tripotée de marmots mal élevés. Comme souvent dans ce genre de conflit, ceux ou même de fin négociateurs comme Richard Leconte ne peuvent plus rien, les petites crasses et les coups fourrés sont légions. 

 

Ici, tout commença par un Pottok, noble, digne, fier animal. Le symbole du Pays Basque ne pouvait être que la mascotte du seul et unique club sincèrement Basque : l'Aviron. Jaloux d'autant d'audace, le club rival du BO a donc choisi l'ennemi direct et intime du cheval sauvage à savoir l'Indien. La réponse ne se fait pas attendre, puisque régulièrement, dans les tribunes de Jean Dauger fleurissent des chapeau de Cow-Boy. 

 

Mais le plus drôle n'est pas la. Une année, un gentil supporter de l'Aviron et quelques copains ont décidés de faire une blague au voisin : retirer une pauvre lettre de l'inscription qui trônait à l'entrée d'Aguilera. L'inscription était ronflante, trop pleine de caractères et pompeuse au possible : Biarritz Olympique Pays Basque. "Qui verra la disparition d'une seule et unique lettre" ont du penser les taquins. Encore plus quand cette lettre est la moins courante de la langue Française… le "Y". Hasard de la boutade, voila t'y pas (je trouve que je feint extrêmement bien l'innocence candide d'un supporter maladroit) que sur l'entrée du stade du BO triomphe en lettre presque d'or : "Biarritz Olympique PAS Basque". Pour signifier qu'ils cherchaient activement ce "y", l'ensemble d'une tribune de Dauger décida de porter un t-shirt frappé d'une magnifique lettre Hélène au moment du derby. 

 

Triste vengeance : certains socios de Biarritz vinrent salir de leurs gros doigts plein d'empreintes digitales le Stade Jean Dauger, en retournant de manière peu intelligente le "u" pour en faire un "n". Jean Danger… Hahaha… Bravo. Bande de mongoliens… 

 

10) Un Encombrant Voisin

 

La Perfection est souvent voisine (infâme) de la Jalousie. Je vous laisse le soin de donner aux deux allocutions soulignées leur dénomination rugbystique (un indice, le nom correspondant à la perfection est synonyme d'un sport aquatique...).

 

A bien y réfléchir, toute cette petite guéguerre fratricide n'est rien d'autre que le reflet de ce qui se passe dans toutes les familles, le grand frère ayant eu le beau polo ciel et blanc pour noël déclenchera la jalousie du petit qui se rabattera sur le T-Shirt rouge et blanc… une lutte pour savoir lequel est le meilleur aux billes , lequel à la plus grande chambre, lequel est le plus populaire, bref une querelle bonne enfant qui fait sourire tout le monde et qui anime toute la famille. Une rivalité qui trouve son origine dans la fraternité, la jalousie réciproque et peut-être aussi un peu l'admiration… 

 

 

PS : ça n'empêche pas que le 28 septembre, on va leur casser la gueule à ces gros cons de Biarrots.

 

 

 

 

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Rugby / Vidéo : Bienvenue Arizona Taumalolo

12 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

C'est peut-être LA recrue de l'année qui a été faite par l'USAP. Car attention, Arizona Taumalolo est un intellectuel de haute facture. 1m85 et 115 kilos de finesse et de poésie. 

"Sona", c'est un pilier moderne qui court comme un centre, met des tampons de l'espace et surtout qui est complétement décérébré. Un bon gros percheron des familles. 

Vainqueur encore frétillant du Super Rugby, il a plié tous ses adversaires ou presque au cours de la saison. Il a mis sur le toit un nombre impressionant de ses vis-à-vis et il termine sa saison avec 9 essais (troisième au classement des meillleurs marqueur de la saison).     

 


 

Alors oui, Perpignan frappe un grand coup. Des piliers de haut niveau ne sont pas légion. Seulement, en France, il ne sera pas spécialement bien acceuilli... Car, oui : tout le monde se rappelle de ça. 

 

 

Innitile de dire que les Poux, Domingo, Barcella et autres Iguiniz auront à coeur de lui faire mal... très mal. 

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Rugby / Vidéo : Comment se bousiller une arcade entre copains

12 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Alors certes, la vidéo n’est pas nouvelle, puisqu’elle date de Juin. Mais je ne résiste pas à vous montrer ce petit geste technique (voir très technique) consistant à exploser l’arcade de son propre ailier alors que le match est plié. Merci à Allistair Strokosch (N°6) et Joe Ansbro (N°11) pour ce contact viril mais correct.

 

 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : Clermont (5/14)

11 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

Réclamé à corps et à cri(s), c'est le retour du seul, du grand, de l'unique : moi... j'avais pas envie de me faire voler la vedette. C'est mon blog merde ! 

 

Donc j'ai fait un sondage et comme Clermont arrivait en tête, c'était mon tour de pondre un article horrible sur un club que j'aime. Alors c'est parti : comme tous les gens de ma race, je suis convaincu que Clermont est le meilleur club de l'Univers intersidéral, qu'une soirée sans truffade ou sans tripoux est une soirée de merde et qu'il n'existe qu'un seul et unique parc d'attraction valable en France, Vulcania. Présentation du futur finaliste du championnat et de la H-Cup, l'ASM. 

 

 

10) Auvergnat d'adoption, intégriste de l’ASM :

 

Aussi loin que mes souvenirs et que ma consommation abusive d'éthanol me le permettent, j'ai le sentiment que tout me prédestinait à aimer l'ASM. Petit, obèse, radin et laid depuis toujours, tout me poussait vers l'amour inconditionnel de l'Auvergne et de ses ressortissants. De plus, depuis maintenant 10 ans, je m'impose une hygiène de vie à l'Auvergnate. Comme les convertis d’opportunité, je suis souvent plus royaliste que le roi…

 

5h20, je me réveille, par solidarité avec les employés de Michelin. Au menu : Saint-Nectaire et fromage de Salers au petit déjeuner en feuillant "La Montagne". La gorge sèche, je me sers un verre de Chanturgue. J’ai une pensée émue pour Loïc Jacquet.

 

8h45, je me rends dans le bistrot le plus proche. De préférence un où le me vante les qualités des vaches Salers et où l’on décore les murs avec gout de médailles multicolores, vestiges encore palpable des antiques triomphes bovins de l’Auvergne.

Je remercie tous les dieux (Saint Marsh, Saint Ledesma et Saint Merle) que ce lieu n'ai pas encore été racheté par les asiatiques de mon quartier.  

Accoudé au bar, je parle d'argent et de comment ne pas le dépenser. Je commande un verre de blanc sec que je refuse de payer. Après de longues minutes de négociations, je baisse mon froc et je paye en pièce de 2 et 5cts, juste pour faire chier le tenancier de ce minable tripot où l’on refuse de faire monocle (un verre à l’œil) même aux plus farouches défenseurs de Vulcania…   

 

A 10h30, solidarité avec Jamie Cudmore oblige, je suis murgé. Je rentre chez moi chercher sur Youtube des vidéos de Michel Dieudé et de Sébastien Viars. Je m’assoupis, comblé, en regardant la finale 2010 dans son intégralité.  

 

Vers 14h, je me réveille. J'emprunte aussitôt le Wifi de mon voisin pour foncer sur le forum du site de l'ASM, où j'anime des débats comme "Pourquoi Alexandre Audebert méritait l'équipe de France" ou "Elvis Vermeulen est-il le meilleur huit du monde ?". Après 2h30 de trollage informatique, je me lance dans la préparation d’une plâtrée de lentille du Puy au gouter. Le temps de trier les petits cailloux, il est 18h. Ma journée touche presque à sa fin.  

 

19h, après le gouter, je me rends à la brasserie auvergnate pour déguster un poêlon de truffade. Solidarité avec Nalaga oblige, en quelques moi j’ai pris 10 kilos, j’ai fait une dépression et ma femme m’a viré de la maison depuis longtemps. Mais l’estomac lourd (solidaire de Vincent Debaty), je quitte ce lieu divin. 

 

Je m'en vais me coucher, les yeux pleins d'étoiles et le cœur léger. J'embrasse une dernière fois ma collection de pneus, et je vais m'allonger, attendant serein que le sommeil du juste m'emporte avec lui et me fasse sombrer dans le néant.  

 

 

9)  Le meilleur public du monde 

 

A Michelin, Clermont est une formation encore plus redoutable. Michelin, la belle, Michelin la farouche, Michelin l’imprenable. Mais si le stade est une forteresse, cela est dû en grande partie à son public aussi formidable que taquin.

Qui chante « le petit bonhomme en mousse » contre Brive ? 

 

 


 

 


 Qui gueule « Berbizier une chanson » après un clash dans la presse ?

 


 

 

Qui affiche le Brennus lors de la venue des Coujoux, juste pour les faire chier ? Qui se déguise en Obélix, le ventre à l’air et la moustache au vent, même au cœur du rude hiver montagnard ? Qui arrive par train entier vivre des finales où l’on se fait violer à chaque fois ?

 

Tout cela lui a donc valu logiquement le titre de « meilleur public européen 2012 ».

 

Pour fêter ça : 


 

 

 

 

8) Jean-Marcelin 

 

A Clermont, comme l’un de mes camarades communiste (qui se reconnaitra et qui doit m’écrire un article depuis longtemps) le dit si bien, « ici, on aime toutes les civilisations ». Entendez que chez nous, on prend tout le monde sans regarder la provenance des produits : Fidjien, Georgien, Portugais, Canadien, Italien…

Mais on fait même mieux : le club s’est mis en tête de faire bien marrer la France entière en choisissant des joueurs avec des prénoms rigolos… Napoleoni, Davit, Ti’i, Morgan, Benson, Kini, Sitiveni… Mais le chef d’œuvre ? Jean-Marcellin !

Des prénoms comme ça, on en fait pas 40 par an. Heureusement, comme pour compenser son surnom envoi du pâté : « le Fidjien Blanc ».

Non parce que s’appeler Jean-Marcelin c’est déjà pas facile, alors si en plus ton surnom c’est : « Doudou » ou « Jeannot », niveau crédibilité tu repasseras.

C’est vrai qu’après, une question me brule les lèvres : à quand le prochain ? Quid du futur Jean-Nectaire ou Paul-Mimolette ? Merci à tous les parents qui pensent à nous faire marrer et qui font que notre scolarité est souvent moins longue grâce à eux.

 

 

7) Les doublons, nous, on s'en tape 

 

Toulouse = Novès, Novès = Doublons donc Toulouse = Doublons. Syllogisme implacable 

 

A Clermont, c’est un peu différent. Chez nous, les doublons on s’en tape. Parce que chez nous, quand certains laissent leur place pour aller garnir les rangs de notre sélection nationale, nous, on fait jouer les jeunes et les boiteux. Et en plus on ne fait pas les pleureuses dans la presse… Les Buttin, Fofana, Ric, Rado, Bardy, Nakaitacy, Chaume, et avant eux Jacquet, Domingo, Lapandry tous ont eu leur chance dans la saison grâce à ces fameux doublons. Alors merci, merci, merci les doublons !

 

 

6) Merceron-Troncon 

 

Comment un petit chauve et un nain obèse Italien ont pu tenir la baraque du meilleur club de l’Univers pendant presque 10 ans ? La seule explication possible : le talent. Mais attention : qu’on ne se méprenne pas. J’ai toujours eu pour Merceron le plus profond des mépris. Une sorte de haine viscérale. Une défiance naturelle qui me vient certainement de ma tendance à la haine des personnes dégarnies. Quant à Troncon, un neuf qui dépasse les 100kilos et qui est lui-même chauve… tout est dit.

 

Reste que sous la houlette de ce duo, Clermont n’a jamais été autant Clermont. Un club brillant, joueur, fantasque, mais incapable de gagner quoi que ce soit... Je vous hais, mais merci pour tout ce que vous avez fait.

 

 

5) Vern Cotter 

 

Sémillant, affable, sympathique, toujours le mot pour rire et la blague facile, Vern Cotter (qu’on surnomme aussi parfois « le Coluche du Cantal ») l’est peut-être dans le privé… Car pour les autres, pour nous, simples mortels, Vern est à peu près aussi marrant qu’un cancer du pancréas. Il parle peu, ne parle jamais trop fort et pourtant il pourrait faire chier dans son froc à Charlie Bronson en personne. A côté, Pascal le grand frère est un Bisounours. Avec lui : travail, travail, travail. 

 

Des fois, je rêve qu’il plonge ces yeux d’acier dans mon regard de terre-neuve, qu’il penche la tête de quelques centimètres sur la droite, et qu’il me dise, sans jamais ciller : « tu crois que je ne te vois pas ». Alors là, je me réveille en sueur, les draps trempés d’angoisse.

 

Quand j’aurais des enfants, je ne parlerais pas du Croque-mitaine ou de grand méchant loup. Je leur mettrais juste des vidéos de Vern Cotter en zone d’interview. « Si vous être méchant, papa passera un coup de téléphone à Cotter…

 

Si ça, ça vous fait pas flipper… 3min51…

 

 

 

 

4) Le Bizuth 

 

A Clermont, on s’est souvent fait « trisomiqué » par des joueurs… Nalaga qui prend 12 semaines de vacances d’été tous les ans et qui nous claque une dépression, Lauaki qui signe à Bayonne alors qu’il est un demi dieu à l’ASM (chose que je ne comprendrais jamais… comment peut-on aduler un mec sensé joué troisième ligne mais qui ne plaque pas, ne déblaye pas, ne pousse pas en mêlée, ne saute pas en touche et tente des coups de pied à suivre et des chistéras à longueur de match…), Paulse qui vient juste pour s’amuser 6 mois en France, Smit (dont on s’est un peu foutu de la gueule) qui passe pour faire coucou, Pisi qui vient faire une pige de 3 semaines, Alex King qui vient pour préparer sa reconversion, … Au début, je vous avoue que j’ai cherché pourquoi ça n’arrivait jamais aux autres. Pourquoi à Toulouse ou à Biarritz, on se fait rarement avoir par les joueurs venus du Sud. Et puis ça m’est apparue comme une illumination : parce qu’à Clermont, on est gentil. On est sympa. On est un peu les Bizuths du Top 14. Une équipe qu’on aime bien jouer en phase finale. Un groupe gentil avec des joueurs sympas. Bon après il y a Hines et Zirakhasvili… Mais bon, globalement, on est sympa.

 

 

3) La balle à l’aile, la vie est belle

 

A Clermont, on a inventé un registre rien qu’à nous. Le « large-large-relarge ». Pendant 4 ans, on a pensé pouvoir tout casser en ne jouant pas au ras et en jouant d’une aile à l’autre comme la Nouvelle-Zélande des années 2000. Une action à moins de 92 temps de jeu était vouée à l’échec, mais qu’est qu’on envoyait.

On a même mis des ailiers au centre pour être sûr que les 4 ailiers touchent le ballon… Rougerie, Malzieu, Fofana, Buttin, Sivivatu, Nalaga… On a même réussi à mettre un ailier à l’ouverture en faisant jouer Russel en 10. Des génies je vous dis !

Et puis ça faisait quand même des belles images pour Jour de Rugby.

 

 

2) Julien Bardy, Jamie Cudmore, justiciers poètes  

 

Comme la majorité de mes articles, Bardy et Cudmore sont aussi bêtes que méchants. Sorte de justicier pas masqués, Julien Bardy et Jamie Cudmore sont le bras armé de la justice des rucks. Des bras qu’ils ont solides et qu’ils ont tendance à te mettre dans le nez.

 

A l’image de Jésus, ils multiplient les pains. Généreux, ils distribuent. Mais parfois, leur réputation de joueur « taquin » les précède. Dès qu’un joueur tombe, le nez en sang, tous les regards se tournent vers eux. Comble de l’injustice, dès fois, et ben c’est même pas eux…

 

 

 

 

 

1) Le meilleur club de l'Univers 

 

Les chiffres ne sont pas spécialement parlant, j’en conviens. Mais comment peut-on réfuter l’évidence ? Clermont est le meilleur club de l’Univers. Comment un club qui a marqué un essai comme ça pourrait ne pas l’être

 

 

Tu peux toujours retrouver les présentation de BAYONNE  TOULON   RACING  et le STADE FRANCAIS 
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Rugby / Vidéo : Le "Fail" de l'année pour les Sharks

6 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Il y a des ratés qui marquent : Leguizamon, Dominici, Bayrou en 2012. Et puis il y a ceux qui doivent être un peu mis en lumière parce qu’ils viennent de loin. 

Dans le Super Rugby, cette année, on a eu le droit au plus beau « fail » de l’année. Et là, les senteurs délicates du bush et de la gazelle Sud-Africaine matinent cette vidéo. 

 Alors, non pas que le geste (un splendide auto-plaquage suivis d'un en-avant qu'on qualifera de "très, très con") soit vraiment fou. Mais l’action qui amène cette cagade magistrale est une merveille et le contexte est un peu lourd : une demi-finale de Super Rugby.

L’action est incroyable et rappelle un peu de l’essai du siècle. Mais c’est bien connu : le French flair c’est français, et ces « connards de Sud’Afs » sont des brutes cantonnées au pick-and-go et incapables de jouer au ballon. Donc on ne parlera pas trop du chef d'oeuvre qui amène ça :

 

 

A noter que sur cette vidéo, Michalak touche plus de ballon que durant toute la finale de Super 15. Preuve si il en est que j’aime plus Fred que son demi de mêlée, qui lui a touché au moins 12 ballons. Le chanceux !  

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