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Les Petites Histoires du Sport

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Rugby / Vidéo : Le superbe Haka des Chiefs

5 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Il n'y a pas vraiment eu de match en finale du Super Rugby. Les Sharks de Fred Michalak se sont logiquements inclinés sur le score de 37 à 6 contre les Chiefs. L'occasion pour les Néo-Zélandais de Waikato de fêter leur victoire avec un bon gros Haka collectif. Et celui là, c'est un beau. 

 


 

 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : le Racing (4/14)

25 Juillet 2012 , Rédigé par Hervé Masherrbrice Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

J'ai fait un sondage sur la page Facebook, mais en fait j'ai fait comme j'ai pu. Cette semaine ca ne sera donc pas Clermont. Mais c'est moi le chef bordel ! Clermont sera le prochain, promis. Sauf si je change d'avis... 

Après avoir présenté le Stade Français, Bayonne, Toulon, c'est aujourd'hui au tour d'un autre club qui ne gagne rien, qui se bat contre la crise mais qui s'y plonge avec allégresse tous les hivers et qui vire ou perd des entraineurs tous les ans sans jamais revoir leurs ambitions à la baisse. Leurs couleurs blanches et bleues, leur piste d'Athlétisme, leur président anti-calendrier sexy : oui, nous parlons bien du club le plus au Nord du TOP14, le Racing-Métro 92. 
 
Et qui de mieux pour vous présenter le club qu'un inconditionnel de Colombes ? Seulement comme tous les gens de sa race, et bien qu'il vive en banlieue parisienne, Hervé Masherrbrice se prend pour un fidjien. Il m'a rendu son travail en retard, j'ai du le menacer pour le voir revenir de vacances, il m'a filé un papier qui sentait encore le sable et la noix de coco, il pointe le ciel dès qu'il fini un paragraphe  et il a une tendance à se laisser vivre au sein du groupe qui agace les autres. Mais vu qu'il a un brin de génie, on lui pardonne tout quand il fait 200 lectures…


10) Le messie : 

Quand ils sont au fond du trou même les athées qui n’ont jamais mis pied dans une église prient pour qu’un sauveur leur vienne en aide. Et le Racing était au fond du trou. C’est alors qu’on aurait aperçu un jour des racingmen en pèlerinage à Lourdes à la recherche d’un miracle. Car un beau jour de l’Anno 2006, un riche et inconnu mécène en la personne de Jacky Lorenzetti, était venu frapper aux portes de ce club mythique pour le plus grand bonheur des 300 supporters ciel et blanc de Colombes. Et peu importe s’il ne connaissait rien au rugby, tonton Jacky c’était notre sauveur. Le messie qui nous a remis sur le devant de la scène, sous la lumière des projecteurs en France comme en Europe et éclipsé les huileux voisins roses, qui désormais n’ont plus que le calendrier pour prouver leur existence. 
 

9) Esprit Racing : 

Chez les Ciel & Blanc on n’a jamais prononcé le mot Brennus. Trop de respect pour ce bout de bois vieux de 120 ans. Recruter des stars n’a pas empêché de faire profil bas et les exemples ne manquent pas. Perdre la finale de Pro D2 contre Mont de Marsan en 2008 ou la demi-finale contre le MHR en 2011. Et encore cette année après avoir largement dominé le RCT en première mi-temps et marquer zéro point en deuxième période pour laisser la qualification au varois. Non, au Racing on a l’esprit Coubertin. L’important c’est de participer, se confronter aux meilleurs c’est notre devise. Gagner on laisse ça aux autres. Question de respect quoi...

 
08) La salle des spectacles de Nanterre :

C’était écrit quelque part. On croyait le Racing et Colombes indissociables. Mais comme toute histoire il y a une fin et le Racing va quitter définitivement le terrain qui a fait sa légende. Terminés les supporters prêts à braver en hiver le froid et les vents glacés ; finis les matches reportés ou les rencontres jouées sous la neige, quand même l’arbitre est incapable de voir les démarcations du terrain (cf Racing v Saracens H-Cup déc.  2010).  On change de cap, une nouvelle ère va bientôt s’ouvrir  avec la construction d’un nouveau stade confortable. Stade qui, pour les ¾ du temps, fera office de salle de spectacles à Nanterre... Bon au moins on se consollera en se disant que les sièges des spectateurs seront aux couleurs du club.

 
7) Jésus de Colombes : 

Difficile pour tonton Jacky qui ne connaissait rien au rugby de se lancer dans un projet sans faire appel à un homme du métier. Et « Tant qu’a  faire je prends  ‘Jésus’ »  plus connu sous le nom de Pierre Berbizier, dixit Jacky. Tour à tour ange ou démon du rugby français, son sourire carnassier rappel sans mal "le Joker" de Batman. 
Froid et pragmatique il a porté à exécution le projet du patron et installe le club dans la partie qui compte du championnat au prix d’une longue liste d’exactions au nom de son ego ; les Pichot, Auradou, Benetton, Dubois, Mannix, Chabal, Nallet tous coupables de ne pas adhérer au discours du chef. Mais l’image et les valeurs du club sont trop importantes pour que Pierre puisse sévir impunément et à l’infini. Un hiver 2012 sportivement compliqué et une mutinerie des joueurs qui a fait la une de la presse plus tard, il est débarqué, remplacé par son adjoint. Mais qu’on ne se trompe pas, ‘Jésus Pierre’ veillera toujours sur la destinée du Racing. Parce-que si on ne le verra plus sur les bords des terrains lui il sera toujours présent à nous surveiller du haut de son bureau de Directeur générale en charge du Sportif.

 
06) Tengo una camiseta :

Du merchandising à tout va, inondés de partout par les produits dérives, du slip aux porte-clefs...   Et que dire des nouveaux maillots toujours plus ridicules qui chaque année font leur apparition au nom du marketing souverain pour vider les poches des supporters. Presque à en oublier que le maillot et ses couleurs sont comme le drapeau national, orgueil et fierté des supporters inconditionnels. Et nous les racingmens on est fiers d’avoir un seul et unique maillot depuis 130 ans, qui contribue à faire de notre club une légende. Un maillot, des couleurs pour l’éternité.

 
05) Les flux migratoires : 

On a pu constater en Ile-de-France un phénomène qui étrangement peut se rapprocher d'un flux migratoire entre Paris et sa banlieue. Les premiers signes de ce phénomène étaient observables en 2007 avec le passage au Racing-Métro 92 de deux joueurs symbole du Stade Français Paris, David Auradou et Augustin Pichot. Les vannes étaient ouverte : Jérôme Fillol puis Julien Saubade, Mirco Bergamasco, Guillaume Bousses, « El Mago » Hernandez et cette saison un des derniers bijoux parisien, Dimitri Szarzewski.
Deux théories circulent à la Croix de Berny : 1) Tonton et Jésus ont du se dire que pour gagner le Brennus l’options était de recruter un max (non pas Guazzini, arrêter avec ça !) de joueurs pluri-titré avec le Stade Français. 2) Pour les supporters ce n’est du qu’à l’irrésistible attractivité du légendaire maillot Ciel et Blanc. Et pour le moment ce sont les supporters qui ont raison. Oh comment on aimerait se tromper ! (Pierre : l'argent n'a rien à voir avec ça, qu'on se le dise.) 
 

04) La mascotte :

Avec le look d’un surfeur californien, il trainait sa blonde chevelure aux courant d’airs de Colombes. A défaut d’en avoir une, Simon Man(n)ix c’était la mascotte des supporters ciel et blanc. Entraineur des lignes arrière depuis cinq ans, ses hurlements caractéristiques et inimitables sont aujourd’hui une marque déposée. On l'a même vu porteur d’eau, s'adressant aux joueurs pendant les matches pour leur glisser au passage d'improbables combinaisons d’attaque.  Sacrifié par « jésus » un triste 26 novembre 2011, sois-disant pour le bien du club. (Pierre : Quand on voit le niveau des lignes arrières du Racing…Deux interventions en deux paragraphes ? Je suis en train de saloper son article. J'arrête promis)

 
03) Le trophée de Pierre :

Au Racing on doit aimer les trophées. Déjà à l’origine du prestigieux Challenge Yves-du-Manoir dans les années 30, voila que Jacky vient nous pondre un nouveau trophée censé célébrer les valeurs de l’arbitrage en hommage au Baron Pierre de Coubertin. D’après la légende cette idée de trophée naquit à la suite d’une table ronde avec Pierre Berbizier et Sébastien Chabal d’un coté et Didier Mené et Christophe Berdos de l’autre coté sur le thème de l’amour et la fraternité dans le rugby qui aurait ému et inspiré tonton Jacky. Bon a priori c'est juste une légende…

 
02) Derby du NORD : 

Des Derby dans le Sud Ouest il y en a toutes les semaines. Le plus connu et chaud sans doute le derby basque entre le BO et l’Aviron. Mais avec le retour en Top 14 des racingmen on peut légitimement parler d’un nouveau derby dans le panorama rugbystique nationale. Le derby du Nord, comme on aime dire dans les contrées au sud de Toulouse ou des… blaireaux (oui, oui allez lire certains forums…). D’un coté ceux qui aiment mettre en avant un calendrier (… pas comme les autres), les paillètes et les filles du Moulin Rouge. De l’autre un club historique et légendaire, attaché aux valeurs de l’ovalie qui sont le courage, l’humilité et le combat. ‘Le sport au centre des débats’ comme aime dire Jacky. Mais surtout, car c’est aussi la règle principale de chaque compétition, il s’agit d’une opposition pour légitimer la suprématie rugbystique du Pole Nord. Et le Racing est sans conteste le nouveau club leader. N’en déplaise aux roses de Charlety. 
 

1) Fidji sur seine :


Pas de soleil ni de cocotiers dans le 92, mais beaucoup de froid en hiver ce qui n’empêche pas les Fidjiens une fois arrivées de s’installer pour ne plus les déloger. Ils ont fait de la banlieue « sud » leur eldorado. En augmentation chaque année, les premiers ont débarqué en 2007 et aujourd’hui sont tous réunis autour de leur père spirituel Sirelli Bobo, accessoirement joueur au Racing. Un ailier capable du meilleur (marquer des essais de 80m, lâcher des coups de la patte d'oie dans ses 22m) et du pire (rater 7 plaquages en défense, taper à suivre dans la tribune de presse, dégueuler un ballon à 5m de l'en-but...). 

Tonton Jacky très perspicace a compris qu’il fallait aussi nommer comme entrainer un fidjien pour être sur que les combinaisons seront finalement comprises.  Je vous prédis que ça va saigner cette saison…

Un grand merci à Hervé Masherrbrice pour cet article. 

 

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Rugby / Vidéo : La finale des Bleus vue de l'intérieur

10 Juillet 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Equipe de France de rugby

 

La finale de la dernière Coupe du Monde m'a chamboulée. Des frissons sur les hymnes, les yeux humides au haka, la fierté immense d'avoir été représenté par des guerriers courageux qui n’ont rien lâché à la fin du match.

Et si avant le match j’écrivais des conneries sur le fait qu’on devait se foutre de tout, c’est le discours de Dusautoir qui me conforte. La finale de la Coupe du Monde de l’intérieur et le discours du Capitaine : « On est peut-être à l’Eden Park mais on va les emmener chez nous. Mais on ne les emmène pas à Aimé Girald ou à Clermont.  On les emmène à Garazi, à Trelissac. On les emmène chez nous je vous dis ! Sur nos terrains ! On les emmène chez nous je vous dis ! Et on verra, finale de coupe du Monde ou pas si ils jouent à l’Eden Park ! Ca va être très dur. Mais quand ca va commencer à piquer, quand on va avoir mal à la tête, on va se regarder droit dans les yeux, et c’est là qu’on trouvera la force. Nulle part ailleurs. Nulle part ailleurs aujourd’hui : il n’y a que nous… Il n’y a que nous. »

 

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Rugby/ Vidéo : Les essais des Bleus en 2012

10 Juillet 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Equipe de France de rugby

Bon, allez, on se fait un kiff en s'épargnant un peu les pick-and-go et le ping-pong rugby. Une petite vidéo qui compile tous les essais de l'équipe de France en 2012. Il n'y a pas que des chef d'oeuvres, mais franchement, ca fait du bien d'avoir un peu de rugby. 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : Le Stade Français (3/14)

9 Juillet 2012 , Rédigé par La Panthère Rose Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

 

Qui de mieux pour vous parler du club de la capitale qu’un « titi », un garçon né et élevé à l’air pur de Paris ? Qui de mieux que quelqu’un qui pense avoir le sang bleu et rouge, qui a la collection compète des calendriers des dieux du stade et des slips kangourou rose à fleur de Lys ? Qui de mieux que quelqu’un qui prend place à Charlety toutes les semaines, qui pense que le mot « Stade » est toujours plus beau quand il est suivi de Français et qui pense qu’au Sud de la porte de Choisy et qu’au Nord de la porte de la Chapelle, ce sont des "paysans". Présentation du club qu’on adore détester, par « La panthère Rose », immonde parisianiste pro Argentin. 

 

Numéro 1 : Charlety 

 

Déjà, il faut comprendre une chose : Le Stade Français est une équipe de vagabonds. Le SF, ou le seul club du Top14 qui peut organiser des entrainements sans trembler dans 10 ou 12 endroits différents au cours de la saison… Charlety, la Cité U, Carpentier, Le Hara du Plessis, le stade municipal de Chatou, le parking du Leclerc de Plaisir, la salle communale de Sucy-Boneuil…

Mais la maison temporaire du Stade Français depuis 3 ans, c’est le grand, l’unique, le formidable Stade Charlety.

Mais on ne va pas se mentir, c’est en attendant mieux. Car si ce Stade Charlety est le stade le plus redoutable et le plus redouté de France par les supporters de nos grossiers adversaires provinciaux, c’est la redoutable bronchiolite qui leur fait peur. La faute aux courants d’air…   

 

Un immense stade Parisien de 20000 places où parfois, pour les immenses affiches qui ne sont pas « délocalisés », viennent s’amasser dans la folie des fins d’après-midi parisiennes près de…7000 personnes. Pourquoi un tel désamour ?  Déjà, ce stade horrible que personne ne connait est un stade mal vendu. Les évènements de qualité y sont nombreux mais les mongoliens qui gèrent l’image du stade ne communiquent nulle part et sur rien…(http://www.paris.fr/loisirs/ou-faire-du-sport/stade-charlety/p9459 : juste pour le lol) 


 

 A titre d’exemple, l’évènement qui attire le plus de monde de manière récurrente est la brocante annuelle organisé en son sein.

Et que dire de cette piste d’athlétisme ! Cette foutue piste ! Alors oui, le meeting Areva de mon cul a lieu une fois par an, sur une durée de 24 heures. Mais 10 fois par an, (13 si on compte le Challenge Européen), tu as le droit de payer les places les plus chères du monde pour être au mieux à 20 mètres du terrain. J’en peux plus ! J’en peux plus de tenter de deviner ce qui se passe sur un quart des actions. J’en peux plus d’avoir l’impression de me faire en***é par les tarifs qui augmentent toujours (« Jurisprudence passage à l’Euro » que ça s’appelle), j’en peux plus d’avoir l’impression constante de jouer en Ukraine, dans un stade battu par les vents et où l’ambiance est mise par deux virages faméliques… Et pourtant, malgré ça, les supporters du SF ont été reconnus meilleur public de France en 2010-2011. Dans les dents des ignares de la campagne qui s’amassent en nombre dans les stades exigus de la France d’en bas.

 

Numéro 2 : Max 

 

Max, ici à Paris, c’est Max Guazzini. Un génie visionnaire qui a fait d’une équipe de peintre, un club d’artiste. Max, c'est des joueurs venus se refaire un nom qui pleuvaient à chaque mercato, c'est une famille qui s’est construite dans les doux refrains de Dalida 

 


 

 

 

C’est une volonté, qui allait parfois trop loin de démocratiser le rugby, c’est le Stade de France plein comme un œuf, c’est les drapeaux, c’est l’amour d’une équipe, c’est la gentillesse incarnée, c’est les maillots dégueu rose, Diagne de Poitiers, marron fleur de Lys… Max c’est les esclaves sexuels huilés, les calendriers à poil (toujours avec de l’huile), c’est les strings SF, c’est les femmes qui affluent au stade, c’est les places à 5euros, c’est Jean Bouin, c'est la colonie Italienne, c'est Ewan McKenzie le bouffeur de "Sanwich", c'est 5 titres de champion de France et deux finales de H-Cup.  Et si Thomas Savare a sauvé le club et est venu rétablir une situation dramatique, Savare est la raison mais Max est et restera le cœur du Stade Français. Max c'est Paris et ça le sera toujours.

  

Numéro 3 : Bibi Auradou 

 

 « Bibi » Auradou…. Alors non, David ne porte pas le surnom du phoque le plus célèbre de l’Histoire parce que c’est un manchot. Bien au contraire. Grand technicien de la distribution de marron, Bibi était surtout connu pour ses qualités de sauteur. Seulement rendons à César ce qui appartient à David (il faut suivre) : David c’était aussi et surtout l’un des joueurs les plus pénibles du Championnat de France. Un mélange entre Julien Bardy et Rob Linde. Un tricheur émérite qui passait le plus clair de son temps hors-jeu, à tenir le neuf adverse, à pousser le sauteur d’en face, ou encore la main posée sur une balle qui traine dans un ruck. Auradou où l’expression la plus aboutie de son temps du rugby-champagne à la sauce Stade Français…

Comme au Stade on a toujours beaucoup aimé sa finesse et sa délicatesse, Bibi est devenu cet été l’entraineur des avants du SF. Une sorte de promotion, lui qui errait toutes les semaines au club house parisien dans l’espoir de mettre une tartine de phalange à un ancien camarade de jeu. Dès cette saison il va pouvoir coacher celui qui se présente comme son fils spirituel : Alexandre Flanquart. Ça promet.

 


 

 

Numéro 4 : Les héros de mon enfance 

 

Quand on me parle du Stade Français, moi, je pense aux héros de mon enfance. Je pense aux Sylvain Marconnet, Peter De Villiers, David James, Diego Dominguez, David Venditti, Christophe Dominici, Augustin Pichot, Nani Corletto, Olivier Brouzet, Remy Martin, Patrice Tabacco, Christophe Juillet, Christophe Moni, Thomas Lombard, le duo Auradou-Chaffardon, Fabrice Landreau…

 

Numéro 5 : Les produits dérivés de « grosse tata »

 

Un jour, dans un pays fort fort lointain, il y a fort fort longtemps, le rugby allait bien dans le meilleur des mondes. Les piliers mettaient des tartines et poussaient en mêlée en attendant la mêlée d’après. Les centres faisaient 70 kilos en envoyaient du jeu de partout, Thomas Casteignede pouvait jouer 10 ou 12 ou 13 ou 15, Traille et Fritz jouaient troisième ligne aile, Jonah Lomu était une légende, les Anglais n’étaient pas champions du Monde, Richie McCaw se faisait violer par les gros quand il tombait dans le camp adverse… Et puis un jour, le monsieur qui était le chef de ce monde idyllique a dit : « tiendez, si on deviendait professionnel ? ». Alors Mike Catt, un fourbe Anglais a dit d’accord. Et la… C’est le début de la fin.

Vu qu’il fallait des sous pour payer les joueurs, on s’est mis à demander du blé à ceux qui en avaient : les autres. Droits télé, départ vers un club plus grand, coupe d’Europe… Fini les bagarres qui « choquent les enfants », fini les derbys houleux qui « font honte à nos régions », finis les déclarations rigolotes à base de « descoinchage » et de « on va le tuer ».

Et là, le Stade Français a une idée formidable à savoir faire cracher des sous a ceux qui en ont plein : les supporters. Ils créent alors ce qu’on appelle « les produits dérivés ». Et là c’est parti pour la grande foire à la saucisse : calendrier, string, maillot de bains, capotes… Tout doit être rose et moche. On balance de la fleur de Lys de partout, on vend un maximum de débilités à ces cons de parisianistes. « Eh Roger, j’ai une idée ! On va foutre l’abonnement à 450€, les places au perchoir à 25€, on va leur vendre des maillots différents chaque année et des shorts de bains dégueu ».

Les autres clubs, jaloux nous ont alors honteusement copiés. Non sans dénoncer, je cite, nos « couleurs de gros pédés » notre attitude qui "perversifie le rubbbby" et ses sacrosaintes valeurs et qui "condamne le rugby d'avant". Ma réponse à ses jaloux est simple : allez-vous faire mettre, bande de paysans.   

 

Numéro 6 : L’agoraphobie

 

A Paris, on n’aime pas trop les dégenérés de la campagne. Et ces derniers sont à peu près tous ceux qui vivent au-delà de la deuxième ceinture. Mais rassurez-vous, si nous on se fout un peu des troglodytes et des culs pleins de terredu Sud-Ouest, eux nous vouent une haine viscérale. Dès lors, les Stadistes sont victime d’une chose qui n’existe que dans les grandes villes : une forme aigue d’agoraphobie. Pour le dire simplement, nos joueurs angoissent à mort quand ils sortent de leur maison, et ils se mettent à faire des conneries. L’année dernière : une seule petite victoire à l’extérieure contre l’Union Sportive des Analphabètes de Perpignan.

Pire : nous avons subit les pires outrages à Brive, à l’UBB, à Agen, à Lyon… Que des « défaites encourageantes » contre des « grosses équipes », qui se sont montrées « plus réalistes »… Discours hypocrite visant à dédramatiser l’impact d’une bonne grosse branlée. Foutue agoraphobie…

 

 

Numéro 7 : Les entraineurs mangeurs de « sanwich » 

 

Ils sont quelques-uns à être passés en coup de vent sur les bords de la Seine. Le premier d’entre tous, escroc parmi les escrocs : Ewan McKenzie. Au bout de quelques mois, le SF a la bonne idée de le virer. Max dit qu’il était venu pour « manger des "sanwich " ». Un plus tard le stade Français est au fond du gouffre. McKenzie, lui, est depuis devenu l’entraineur de l’équipe la plus spectaculaire du Super Rugby. Tout va bien.     

Dans le même temps arrive alors Jacques Delmas. L’entraineur qui refuse le jeu, les initiatives, et de manière plus globale, les passes dans leur ensemble. J’étais content : on était enfin revenus aux vraies valeurs du rugby et du Stade Français. Seulement, à plus de 12 chandelles par match, ça commence à faire beaucoup. Deux saisons plus tard et surtout après avoir frôlé la relégation deux fois, il est enfin délivré de ses obligations par Max la menace. Deux ans qui en ont paru huit. Et huit de sandwich, c’est super long…  

 

 

Numéro 8 : Rendez-nous Rémy Martin 

 

Dans le cercle des poètes disparus, je demande l’intellectuel de la bande. Moitié homme, moitié percheron, Martin c’est un blond peroxydé, qui tient plus de l’armoire normande que du joueur de rugby et qui sévit dans le Top14 depuis près de 10ans. Il est là pour mettre des tartines, des bouchons, des percussions et pousser comme un âne. Un guerrier qui manque au Stade Français notamment dans les générales… Mais moi ce qui me manque le plus, ce sont ses gestes techniques qui me rappellent parfois un Sudaf’ à la réputation d’artiste incompris, Bakkies Botha…

 


 

 

Numero 9 : Les Argentins 

 

Terre d’asile s’il en est, le Stade Français a été le premier à faire l’expérience argentine. Et des Argentins, il y en a eu … Hernandez, Pichot, Corletto, Roncero, Contepomi, Mières, Tiesi, Leguizamon, Martin-Gurruchaga, Quesada… Sans compter les italos-Argentins comme Parisse ou Dominguez, les hispanophones comme Lemoine, ceux qui ont tête d’Espagnols comme Auradou…

En gros, Paris, c’est l’Argentine. La preuve, le quartier Latin (quartier où on fait souvent la fête) se meurt un peu depuis le départ de l’armada Argentina-latine. Enfin surtout depuis le départ de Nani Corletto en fait…

 

Numéro 10 : L’instauration des animations « toutes pourrites »

 

Max, c’est aussi les spectacles à l’américaine avant les matchs. Les arrivées de ballons merdiques en hélicoptère, en char, en jet-board… Je me surpris, il y a deux ans, après une branlée à domicile et un spectacle dégueulasse sur le terrain dire à mon père au moment du spectacle pyrotechnique PMU-Société Général-Carrefour-Casino-McDonald : « tu penses pas que le blé qu’ils dépensent pour ces conneries, ils pourraient le mettre dans des joueurs plutôt que dans cette merde… »

Mais ça n’est pas qu’une question d’argent : la vulgarité n’a plus de limites dans ces stupidités. Après les esclaves sexuels huilés, après une meuf à poil, on a eu le droit au comble du vulgaire : un concert de Collectif Métissé…   

Par magie, le Stade Français a réussi à faire venir des gens qui n’aimaient pas le rugby voir des matchs de rugby, et les yeux pleins d’étoiles ils déferlent au Stade de France dans l’espoir de voir une apparition de Johnny ou une course de caisse à savons autour de la piste d’athlé…

Mais bon, le Stade de France c’est déjà plus Paris. Bande de Paysans… 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : le RCT (2/14)

28 Juin 2012 , Rédigé par Antoine Larigaudrie Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

Après la présentation de Bayonne, qui mieux qu’un enfant de la rade pour parler du RCT. Comme tous les gens de sa race et qui viennent de Toulon, il est convaincu que tous les acteurs de l’ovalie multiplient les machinations contre son club bien aimé, que la jalousie et le manque d’ambition des nains comme Toulouse ou Clermont, protégés qu’ils sont par la fédération perfide est insupportable et que le Top 14 et la H-Cup lui tendent les bras. Il nous a pondu les 10 choses « Avé » les senteurs de bouillabaisse et les accents chantants de l’Occitanie, qui rendent son club à part. Et comme il a des liens dans la mafia Toulonnaise... Je publie l'article de cette racaille de Antoine Larigaudrie 

 


 

Toulon. Ville chaude, supporters bouillants, réputation sulfureuse, embrouilles à gogo dans les médias et sur le terrain... Pas une semaine, pas un JOUR, sans qu'on mentionne le nom de ce prestigieux club a tout propos, dans les pages les plus variées de la presse nationale et régionale... rubrique judiciaire, faits divers, foot, santé-médecine, recherche scientifique (Ah Johnny Wilkinson et la physique quantique...), culture, société, économie (ah oui ah oui, je vous voir venir), bourse-marchés financiers, et accessoirement parfois, Rugby. Le RCT est un club UNIQUE. Comme chaque club du Top14 vous me direz. Mais lui, plus que les autres. Et je m’en vais te dire pourquoi minot : 

Numéro 10 : Le Public


Ah... le fameux, le SULFUREUX, le BOUILLANT public de Mayol. Exigeant, intransigeant, impetueux, et toujours généreux... vraiment généreux.. Non VRAIMENT parce que depuis quelques jours on est desormais le public qui va payer le plus cher son abonnement de tout le Top 14. Généreux, les Toulonnais ! De quoi être encore plus impétueux, intransigeants, exigeants, bouillants...


Numéro 9 : Mayol 


Le FIEF. La forteresse inexpugnable de nos Terribles Guerriers. Notre Krak des Chevaliers. Stade Atypique a tout point de vue, au coeur de la ville (exception que nous partageons avec le non moins exceptionnel Eden Park d'Auckland, sanctuaire des All Blacks), juste devant le port (toujours amusant de torpiller quelque pare-brise de yacht a grand coups de pénalités tirées comme des brutes), tirage record de Var-Matin garanti au vu de ce qu'on se balance dans les tribunes, pas très écologique mais sympa (encore faut-il qu'on se fasse pas remonter au score comme des cons 5 minutes après). Entre les palmiers, un rond-point orné d'un ballon de rugby moche en bois , des palmiers... et d'autres palmiers. Joli pour la photo si on aime les palmiers. Et à l'intérieur... Une marée mouvante Rouge Et Noire qui a même terrorisé l'Armée Rouge du Munster un beau printemps 2011 !!! Et qui a eu le vin triste quand Clermont est venu nous pliler 17-0 à la maison... Fanny comme on dit ! Depuis ce triste jour, chaque voiture equipée de pneus Michelin finit systématiquement sur les jantes. Roulez Goodyear ou Pirelli. 



Numéro 8 : Pilou Pilou


Le cri de ralliement de la Horde Sauvage. La manière la plus sonore de se mobiliser, de s'unir, de ne faire qu'un avec le ciel et la terre, l'eau, le feu... et d'envoyer de l'energie aux Guerriers, histoire d'effacer de leurs mémoires pendant 80 minutes leurs histoires d'impôts et d'expartiation, de note du garagiste de la Mercos qui démarre pas, de la signature du contrat de sponsoring qui arrive pas, et des travaux de la piscine qui avancent à vitesse varoise. Alors on le gueule fort en Tribune, notre Haka Toulonnais. TRES TRES fort.



Numéro 7 : Coupo Santo


L'Hymne provençal par excellence... Chanté jour de m
atch de championnat régulier par les joyeux chantres d'Occi-Cant. On aimerait bien en avoir aussi pendant les matches amicaux !!! Frisson garanti, larme a l'oeil des vieux pépés provençaux émus, galvanisation de la masse des supporters, un vrai hymne militaire, concurrence avec les bayonnais et leur Pena Bayona... et air curieux, ravi et un peu hébété des Anglais, Australiens, Sudafs et autre fidjiens qui ne bitent rien au français et encore moins à l'occitan, qui trouvent que ça manque cruellement de yukulélé tout ça.

 

 


 

 


Numéro 6 Notre président


Le seul, l'unique, l'interplanétaire, le GALACTIQUE Mourad Boudjellal. Pas possible de dire grand-chose de créatif ou de nouveau sur lui qu'il n'ait  dit lui-même. A redonné ses lettres de noblesse à la pratique du coït a postériori pratiquée par le corps arbitral à l'endroit de la classe managériale de certaines équipes. A redonné aussi ses lettres de noblesse à la marque déposée Kärcher dernièrement, ainsi qu'une nouvelle utilisation appliquée au Foot français. A redonné ses lettres de noblesse a énormément de choses finalement. Grâce à lui, on redécouvre la "culture du pauvre". Rouler en Ferrari, acheter plein de trucs chers (vêtements, repas dans d'onéreux restaurants, immobilier, joueurs de rugby), en vendre a profit (édition de BD, joueurs de rugby aussi), mais TOUJOURS en considérant que tout cela peut s'arrêter du jour au lendemain parce qu'on va se faire défoncer par Toulouse… (Ou l'ASM, au choix).


Numéro 5 : Johnny


Le seul, l'unique, l'interplanétaire, le GALACTIQUE Johnny. Notre Sniper-Plaqueur-Tacticien-
Stratège-Physicien quantique-Beau Gosse-Bouddhiste Pratiquant Anobli par sa Gracieuse Majesté, le joyau de la couronne. Sans lui, Toulon n'est plus tout à fait Toulon. A croire que Toulon n'était pas Toulon avant 2010. Il est beau, gentil, revient au top après de lourdes épreuves, a une femme craquante, il est bien payé... C'en est quasiment énervant. Heureusement presque que la saison 2011-2012 a rappelé que personne n'est infaillible, que des fois on trouve plus les perches et que ya des coups de mous. Le Syndrôme Brock James. Ce qui ne le rend que plus humain. Putain, salaud de Jonny il a même encore plus TOUT pour lui !!!! 


Numéro 4 : Joe Van Niekerk


C'est pour lui qu'on a inventé le clicheton journalistico-sportivo-
rugbystique du "Capitaine exemplaire". C'est comme Caucaunibuca pour qui on a inventé le terme de "Fantasque Ailier Fidjien". Jolie métaphore pour parler d'un insulaire hébété qui ne pense qu'a courir en défonçant tout sur son passage, en oubliant presque d'aplatir le ballon, quitte a continuer, sauter les barrières du stade et continuer sa course vers le McDo le plus proche histoire d'avaler l'équivalent d'un semi-remoque de hamburgers bien gras et des camions-citernes de bière. A Toulon, Capitaine Exemplaire, ça veut juste dire se frapper le poitrail et l'écusson au muguet jusqu'au sang en entrant sur le terrain et tellement galvaniser les joueurs qu'on croirait presque que l'accent Afrikaans apporte de l'acide lactique dans les muscles comme une perfusion. Doucement avec les coups sur le poitrail, Joe, tu n'as plus les côtes de tes 20 ans ! (même si c'est pas loin)



Numéro 3 : Mercenaires


Ah sujet bouillant et passionnel, corollaire des deux sujets précédents. Yaurait que des joueurs étrangers à Toulon, uniquement motivés par l'appât du gain et le beau temps. Ah sans doute. C'est vrai qu'il flotte tout le temps dans les Iles Fidji, en Australie, en Nouvelle Zélande etc.. et que bien entendu les salaires y sont proches du SMIC. Census Johnston, par exemple, pur produit du rugby-cassoulet, a été elevé à la saucisse de Toulouse du côté de Verdun-Sur-Garonne. Mario Ledesma est un pur auvergnat qui avait le choix entre le rugby et reprendre un bougnat-tabac-journaux sur Paris. Jacques Cronje est un zoulou du 92 qui a taggé toutes son enfance les murs gris de Genevilliers... et Magnus Lünd a passé ses années pré-BO à faire bûcheron dans les Landes. Alors c'est bon, arrêtez de nous les casser avec les mercenaires et les gars du cru.. y'a pas de rugby de souche et de rugby apatride, Midi Olympique c'est pas encore Minute ou l'Action Française, tiens allez traiter John Van Niekerk de "pas toulonnais". Je pense que le gentil SudAf deviendrait assez méchant dans le genre. 


Numéro 2 : Gloires passées


De Daniel Herrerro, sorcier-gourou-magnétiseur-
trekkeur-mangeur de chèvres aux propos par forcément incohérents mais par toujours intelligibles, philosophe qui réconcilie Platon, les Stoïciens, les Esthètes et les Epicuriens sous la coupole de l'Ovalie Triomphante (coupole ovale, création architecturale qui pourrait être intéressante au demeurant pour un eventuel toit de Mayol...), à Aldo Gruarin, pilier de devoir exemplaire, guerrier infatigable qui désormais passe humblement la serpillère dans son magasin de sport... à Eric Champ, ferrailleur au propre ou au figuré, qui a envoyé au pays des songes bon nombre de jeunes arrières fringants, qui se sont mis après l'impact a voir les perches comme des ressorts de matelas, et a ne devoir un retour à leur domicile qu'à la lecture de leur adresse sur leur carte d'identité... en passant par Jérome Gallion, le chirugien-dentiste le plus célèbre de la Rade, qui passe sa retraite de rugbyman a guérir les méfaits de ses avants... Ou encore Eric Melville, Boer pur jus devenu lui aussi Toulonnais de souche ! (Comme quoi les mercenaires) Tous les anciens du RCT mériteraient une statue. Une idée a méditer pour Msieur le Maire, Hubert Falco... Créer l'équipe idéale avec le meilleur de l'histoire du club a chaque poste, a faire voter dans Var Matin... Le resultat serait une équipe complète en bronze massif, 15 gaillards a implanter à l'entrée de la Ville, histoire que les eventuels touristes Clermontois venus en vacances en bagnole fassent demi-tour aussi sec.


Numéro 1 : Ficelle


Instaurée par les susdites légendes du passé, une vraie spécialité toulonnaise, au même titre que la Cade (galette de farine de pois chiche mangée très chaud) ou la Rascasse Rotie. La Ficelle c'est simple et ça se pratique a chaque niveau du jeu. Mais plus particulièrement en touche. On convient d'une combinaison particulière, "Euh... 25... 32... Australie... Rhododendron". Mais juste avant que le pilier ne lance la balle, on gueule "Ficelle !!! Ficelle !!!" , histoire de faire comprendre aux autres qu'on va EN FAIT jouer la combinaison totalement inverse !!! Génial et destabilisant !!! Voilà... Simplement généralement, personne ne se souvient plus de la combinaison d'origine, encore moins de son opposée, phénomène aggravé par les joueurs anglophones ou hispanophones qui ne comprennent plus que dalle, sans compter que généralement le talonneur qui lance a la particularité de jouer avec un bandeau sur les oreilles. Parfois, par temps clair, quand y a pas trop de mistral, on arrive a tirer une touche droite qui arrive a son destinataire. 

Voilà les raisons pour lesquelles on ne peut QUE trouver que ces fâcheux Pirates de la Rade ne méritent que respect et honneur. Ainsi qu'une raison simple et efficace. Parce Que Toulon !

 

 

 

 

 

 

 

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La méchante présentation des clubs du Top 14 : Bayonne (1/14)

26 Juin 2012 , Rédigé par Le Pottok Masqué alias Romain Ruiz Publié dans #Méchante présentation Top 14 2012-2013

Qui mieux qu'un basque pur jus, exilé à Paris depuis trop longtemps pour ne pas verser sa larme à chaque fois que la Peïa Bayona monte des tribunes de Jean Dauger pouvait nous dresser le portrait de son club d'amour.
Un descriptif simple, articulés en 10 points, des choses qu'il faut savoir se rappeler au moment où on parle de l'AB.
Seulement, comme tous les gens de sa race et qui viennent de Bayonne, il est convaincu que l'Aviron est le club qui par essence est le plus "Pays Basque", que les étrangers (prononcer-le estrangééééés) sont tous ceux qui se situent au nord de Dax et de Soustons, que Aretz et Jean-Jo  sont de superbes prénom (Imanol un peu moins) et que le béret est, je cite, "hyper classe quand il est bien porté". Soyez donc indulgent avec ce brave homme, moitié montagnard-moitié surfeur. Et surtout 100% justicier. Le Pottok Masqué peut frapper ! 


Numéro 10 : Le Maillot Chocolat

 
Ouvrons-nous l’appétit ! Les amateurs de « mangé » (je veux dire les avants mais c’est pour le dire plus poliement…) l’auront surement remarqué, l’Aviron a fait la saison passée, une entrée remarquée dans le monde de la mode en faisant arborer à leurs Poulains (oui ça parle de chocolat, alors j’ai osé) un joli maillot Marron tout plein.
Au 1er abord, faire porter à Roumieu un maillot qui excite les synapses (vertu du chocolat), n’était pas une super idée. Mais après… c’est devenu pire ! Des travées de Jean Dauger se sont élevés des « Vas y Lindt Deux » (Linde), quand à « Pepito » Elhorga... bref vous aurez compris.



Numéro 9 : Rendez-Nous le Roi Richard

Rassurez-vous, comme tout bon "François" élevé au grain de l’Ovalie (Daniel Herrero est entré en moi. Métaphoriquement…) je voue une tendre haine à nos cousins Anglos-Saxons.
 Les plus affutés d’entre vous aurons donc compris que je parle du seul et unique Richard qui se respecte chez nous : Richard Dourthe.
Joueur, Richard c’était 12 plaquages manqués par match (dont 2 feintes, rendons à l’artiste ce qui est à l’artiste), 6 en-avants, et 80 minutes de mauvaise-foi et de négations : « Comment ça j'arrive en retard ?! T’avais pas annoncé la Ardi Gasna ?» (Ardi Gasna signifie « Fromage de Chèvre » en basque, on a les annonces qu’on peut…)

Mais Richard c’était surtout 10 pénalités par match. Richard c'était aussi une Gueule, mais une Gueule ! « Il va la louper, il va la louper, i va i va i va la louper ! » c’était lui qui lançait la ritournelle !
Hélas, l’Aviron, place forte de la logique sportive, de la cohérence économique, EXEMPLE de management humain, VISIONNAIRE de… Hum hum pardon. L'aviron a décidé de se séparer du roi Richard, pour d’obscures raisons qui font encore jaser bouchers et charcutiers du Petit Bayonne. 
Alors moi je demande ici, solennellement, QUI ? Qui pour fumer sa clope sur le terrain 1h avant le coup d’envoi, QUI ? Pour agresser violemment sièges et strapotins de la tribune présidentielle suite à un essai adverse, QUI ? Pour faire ce qu’aucun manager sportif du 21ème siècle ne fait plus, péter un cable et frapper les mecs avant même le début du match? Rendez-nous le roi Richard ! Si ca n'est pas une garantie de victoire, déjà on se fera moins chier en regardant l'AB pendant Jour de Rugby

Numéro 8 : La Défense Inversée

Les techniciens les plus avant-gardistes avaient crée la défense inversée : les ailiers qui montent comme des avions pour boucher les extérieurs. Nous, on a mis au point un prototype. Après la défense inversé, l’inverse de la Défense. Le Trou d’Air... Un domaine dans lequel l’Aviron s’illustre depuis des années.

Numéro 7 : Libérez Fifita !

Viliame Fifita (parceque William c’est trop simple à prononcer) est un Catcheur tongien venu s’essayer au rugby près de l’Adour. Je serais bref concernant ses exploits rugbystique. La légende raconte qu’un jour il a capté un ballon, de volée, sans le laisser tomber. Invérifiable, malgré Youtube. 
Si ce bon Viliame (on s’y fait pas hein ?) est devenu une légende du côté de Jean Dauger c’est pour d'autres exploits : « Fifita, non retenu dans le groupe, ne croisera pas demain soir à Castres la route de Bradley Fleming, à qui il avait brisé le nez le 3 décembre dernier lors du match aller (11-34). Sept semaines après avoir déplacé la mâchoire du Perpignanais Julien Laharrague. De retour sur les terrains, il signe un retour mouvementé par un choc, bras en avant, à la 62e minute, avec le Biarrot Frederico Martin-Aramburu, touché au rachis cervical ». 
En toute objectivité, et face à l’agression éhontée et
commanditée par le vil état-major biarrot subie par Benjamin Boyet, commise par ce bandit plus connu sous le sobriquet de « Lulu Harinordoquy », je pense qu’il est temps de réagir. Libérez Fifita !
Numéro 6 : Joe Rococoko

Joe Rococoko est un artiste de l’ovalie. Mais contrairement à tous les artistes, il ne porte pas un chapeau bizarre ou un keffieh. Non, ça n’est pas le genre du gazier… Alors c’est un artiste, certes, mais c’est avant tout un ailier.

Alors pourquoi, allez vous me dire ? Pourquoi faire venir un ailier aussi prestigieux que Joe dans un club où ce poste pourrait être attribué à Dédé de la Buvette, tellement les chances de voir arriver un ballon sont minces ? 

Surement parce que « La Balle à l’aile, la vie est Belle » ça claque, surtout à l’Aviron. Bon maintenant c’est fini, aujourd’hui on préfère dire « La Balle à Roumieu, repasse demain pour voir du jeu ».

Pour autant, je ne suis pas contre le principe de mettre un ailier à côté du type qui se ballade avec un drapeau à damier (mais si, tu sais, dans les tribunes de Jean Dauger !), mais à ce moment là, mettons au moins des portes de prison pour rester dans l'ambiance. Seulement, là Joe donne plus dns la porte de saloon… La défense c'est pas vraiment le top… 
Nonobstant une moyenne de 19/20 en feintes de plaquages, qu’il tente desespéremment de compenser par un 16/20 en passe à la tribune de presse. Malheuresement le petit Joe signe un 1er semestre décevant et n’obtient pas le tableau d’Honneur. Peut mieux faire…


Numéro 5 : La République du Meuh !

La République du Meuh est un petit Etat d’Europe Occidental coincé entre l’Espagne et l’Aquitaine du Nord, aux confluents de la Nive et de l’Adour, dirigé d’une main de Fer par David Roumieu, despote éclairé. Enfin… quand il se souvient où se trouve la lumière.

Ce petit lopin de terre (oui j’aime bien Francis Cabrel, et alors ?) possède une intriguante Constitution, proclamée en Juillet 2007, début du règne de Roumieu 1er et qui ne comporte que 2 articles : "1) Tout droit tu fonceras – 2) La Mâchoire tu viseras."

Aussi simple soit-elle à diriger, cette république (il n'y a d'élections, mais ça sonnait mieux la République du Meuh…) a vu émerger à sa tête quelques loyaux ministres, chargés exclusivement de l’exécution et au respect de la constitution. Parmis eux, Thibaut Lacroix et Lionel Mazars. Ils sont aidés dans leurs basses besognes par un fourbe indigène, venu des îles, Dwayne Haare (dit « le Vilain ») et un longiligne echalat aujourd'hui regretté, Rob Linde.

Toutefois, dans cette paisible république, la colère gronde, et l’opposition émerge, une fronde sans précédent est venu bousculer le microcosme du Meuh. Un Homme venu du Sud, et répondant au sobriquet de Sam Gerber résiste encore et toujours au despote, prônant sans relâche jeu au large et art de l’esquive. Réçemment on a cru à une sorte de printemps arabe (Je ne parle pas de Boutaty qui appartient sans réserve possible à la république du Meuh…) lorsque Cedric Heymans a immigré au Meuh. Mais le souffle est vite retombé, ce dernier ayant petit à petit disparu au fond du pré. Certains l’appelle encore de leurs vœux, peut être reviendra-t-il un jour… 


 


Numéro 4 : Retraités Rugby Club

Comme tout le monde, j’aime beaucoup la série Bref. Cette série a pour slogan « Dans la vie, au début on naît, à la fin on meurt. Entre les deux il se passe des trucs, bref ». Sur la côte basque, c'est pareil : « Vers la Fin, on va à l’Aviron Bayonnais ».

Cedric Heymans, Joe Rococoko, Gabriele Lovobalavu, Benjamin Boyet… nos derniers jeunes pensionnaires ! Ceux qui connaissent le Pays Basque saurons que non loin de Jean Dauger, se trouve la Clinique des Embruns (centre de rééducation spécialisé dans le 3ème âge). Surement une blague d’un gendarme biarrot qui leur aura indiqué le mauvais chemin. Ou un coup de ce ridicule Indien de chez ces cons du B.O…



Numéro 3 : Fêtes de Bayonne !

Souvent dans un club de rugby professionnel, quand un joueur signe, on le présente à la Presse, nous, on le Présente à la Ville, et on voit ce qu’elle en dit.

Certains joueurs prometteurs se sont vu fermer les portes de Jean Dauger pour un Katxi de Bière non terminé, une sangria renversée, certains disent même qu’un prétendant aurait commandé un demi-pêche le samedi soir des fêtes… Il fait aujourd’hui les beaux jours de la section football de l’Aviron Bayonnais.

D’autres décident de frapper un grand coup dès leur arrivée, c’est ainsi que l’Australien Many Edmonds a entamé sa carrière au sein de l’effectif basque, celui-ci faisant la cour à une donzelle, se trouva fort dépourvu quand son 2ème barre de mari fût venu, de ses ligaments croisés plus personne de nouvelles n’eût.


Numéro 2 : Plus de Batel (petit bateau basque), Moins de Pirogues

Le Dimanche 3 juin 2012, les juniors Reichel, ainsi que les cadets Geudermet de l’Aviron Bayonnais étaient sacrés champion de France, apportant deux boucliers flambant neuf sur les bords de l’Adour. Clément Otazo, Charles Olibon, ces noms ne vous disent probablement rien, et il y a fort à parier que vous n’en entendrez jamais parler si les lignes ne bougent pas dans le club.

En effet, malgré des équipes de jeunes resplendissantes au niveau national, les dirigeants de notre auguste association sportive choisissent de miser sur des ancêtres ou sur des stars en devenir, de l’hémisphère Sud, et ça nous donne Rococoko qui barre la route au jeune et talentueux Marvin O’Connor, Jacques-Louis (sans déconner…) Potgieter qui barre celle de Clément Otazo (formé au Saint Jean de Luz Olympique et à Urrugne ! La plus belle ville du monde. C’est encore permis de parler de sa ville non ?!), et tout ça pour quel résultat ? 12ème du Top 14, sauvés par le Gong (et un peu par Brive aussi).

J’ai entendu dire que le changement c’est maintenant (oui parfois je vais sur LeMonde.fr ou L’Huma… c’est journaux de gauchiste où la propagande fleurit, avant d’aller sur Rugbyrama), peut être que maintenant qu’il a fait fortune dans les yeux, notre président devrait se tourner vers un marché tout aussi porteur, celui de la prothèse auditive.


Numéro 1 : Il est fou Afflelou !

Que celui qui a eu cette idée se dénonce ! Qui a cru bon de placer à la tête d’un club de rugby au passé et à l’Histoire tel que l’Aviron Bayonnais, un homme qui connaît à peine les règles ? Et qui l’a laissé faire danser presque tout l’effectif dans une pub pour des lunettes … Les cons…


 
J’entends ceux qui me dirons que le professionnalisme a ses lois, au 1er rang desquelles figurent le budget du club… Mais pour avoir des résultats pareil, on a vraiment besoin d’autant de pognon ? Allez, faisons un rêve : celui d’une équipe de rugby, solide sur ses fondamentaux, la localité, le partage, la promotion des valeurs de l'ovalie et de tout un peuple ; dure au malvaillante (bah ouai ya les fêtes de bayonne chez nous) ; et généreuse, pour les petits clubs, pour les gamins qui viennent au stade, pour l’exemple. (NDLR : il sont mignons ces gens de la campagne) 

Mais il faut rendre à Cesar ce qui est à Obelix (un menhir dans sa tronche… Meuh !), Alain Afflelou a apporté une chose à l’Aviron Bayonnais, une chose essentielle : l’art du licenciement express, rapide, sec, efficace (demandez à Thomas Lievremont et Christian Gajan ce qu’ils en pensent) ; l’art de la prise de contrôle des conseils d’administration (des fois qu’on envisagerait une fusion avec le BO…) ; non vraiment un savoir-faire essentiel dans le monde du rugby moderne.

Soyons de nouveau Fiers de Nos Couleurs, boutons le Vendeur de Lunettes hors de Jean Dauger ! (et si on pouvait latter les couilles du BO...)


 

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Rugby / Vidéo : Andrew Suniula et Paul Emerick voient rouge

26 Juin 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Autant ne pas se mentir, un match USA-Italie n'attire pas vraiment les foules ni les diffuseurs. Peu de chance donc de voir des images de ce match.

Mais comme il y a des choses qui doivent nécessairement être mises en avant, comment taire la match qui s'est déroulé à Houston ?

En hommage à quelques joueurs du Top 14 évoluants dans un registre "cadrage-déblayage, coup de tronche, plaquage avec la tête, Meuh" comme Julien Bardy, Jean-Pierre Perez, Bakkies Botha ou Jean-Jo Marmouyet, voici donc le résumé des deux meilleures actions du match... 

 

 

 

Le premier plaquage de Suniula me rappel celui de Jerry Collins sur le futur joueur de La Rochelle (<3), Gonzalo Canale. Un gros tube des familles, qui pique, dans les côtes et bien en retard.

 

Bon, au prochain match Américain, promis ! Je regarde le Streaming pour repérer les futurs cadres de l'USAP et de Bayonne... 
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Rugby-Tournée en Argentine/ VIDEO: Les Bleus rompent le signe (amér)indien

24 Juin 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Equipe de France de rugby

14 ans. 14 longues années que les Bleus n’avaient pas gagné sur les terres sud-américaines. Mais voilà, les Français sont courageusement venus à bout de l’équipe d’Argentine je ne sais plus quelle lettre et ils ont enfin eu la tête de leur bête noire. Les Bleus vont pouvoir fièrement rentrer en France avec le sentiment du devoir accompli et raconter (puisque personne n’a vu le match) à leurs enfants et leurs femmes : « on leur a bien latté les couilles ! Bon j’avoue qu’en face je connaissais pas un gonze, mais on les a plié les chatons des Andes ».

 

Le sport en prison, c’est quand même sympa

 

Car avant ce match, cela sentait quand même pas mal le match piège (c’est une façon polie de dire « un match de merde, où le favori se fait défoncer par une équipe de peintres »). Non seulement le XV de France était allé se faire cueillir à Cordoba une semaine avant, mais en plus le deuxième match se déroulait dans l’antenne sportive du centre carcéral de Tucuman contre une poignée de prisonniers locaux… Ah Non ?! Ben merde, j’ai encore rien compris… Non parce que les grilles de 10m de haut autour du terrain, les murs en béton, les sièges en béton, les skinheads en bleu et blanc sur le terrain, les tarés qui gueulent dans les tribunes… Ça avait quand même des allures d’une rencontre entre prisonniers et matons dans la coquète cour de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.

 

Mais très vite, les Français sont bien. Michalak rate la première pénalité. Là, on est super bien. Et puis la 11ème minute vient concrétiser un temps fort (je vais caler deux trois mots comme ça, historie de crédibiliser mon article). Machenaud se fait prendre derrière le ruck à 40m de l’en-but adverse et balance une balle entre ses jambes. Le ballon roule au sol et Milo-Chlusky, dans un geste plein de finesse et d’intelligence explose Contepomi qui venait au contre. Mermoz se saisit du ballon, feinte la passe et s’enfonce dans la défense. Il fixe l’arrière, offre son ballon (prend au passage un caramel de l’espace, inutile et à retardement de Tuculet ) à Fall qui conclut. Premier essai de l’équipe de France.

Michalak enquille, Contepomi lui répond, avant que le plus capillairement Argentin des Français ne passe deux pénalités de plus. A la demi-heure de jeu, le score est de 16 à 3 pour la France.

Et là arrive l’action la plus surréaliste de l’Histoire de l’équipe de France. Dans les 30 derniers mètres, Debaty se saisit du ballon en position de 9, fait le petit pas de côté propre aux neufs de merde et sert Michalak. Michel trouve Mermoz lancé qui joue « intelligemment» sur le pas pour Huget qui va conclure sur une feinte de plaquage de Tuculet. Debaty qui fait une passe, Mermoz qui redevient un joueur de ballon et Huget qui marque un essai, en fait Tucuman ça n’est pas la cour de Fleury ! C’est la cour des Miracles ! Pour fêter son essai, Huget met un coup de tronche à Dimitri Szarzewski.

Les Argentins sont au fond du seau et Machenaud le sent bien. Il tape un coup de pied dans les 22 adverses. Fall mange Tuculet au rebond (grosse première mi-temps du 15 argentin) et Machenaud, le joueur mi-homme, mi-fouine, profite du bordel consécutif à la panique pour s’enfuir petit côté et marquer. Pour fêter ça, il fait un câlin à Mermoz et Ouedraogo. Puis encore une fois à Mermoz. Tout le monde est copain et c’est super. A la mi-temps c’est plié : 30 à 3. Les Pumas ont oublié leurs griffes à Cordoba.

 

On est tous copain, c'est super

 

La deuxième mi-temps débute sur des bases moins folles que la fin de ce premier acte. Les Bleus jouent mal et tentent des drops à la con alors qu’ils mènent de 30 points. Mais on assiste à une chose un peu folle : le stupide drop de Florian « the brain » Fritz plonge Rodolphe Pirès dans une demi-transe : « Oui très bien magnifique...ah non c'est à côté. A ben si il est accordé...Ah non ». Pointu le commentaire de Roro…

Les Argentins veulent gagner au moins la deuxième période et ils font un truc qu’ils n’ont pas fait depuis 1973 : ils envoient du jeu au large. Mais comme la nature des Pumas réside davantage dans le concassage méthodique et le descoinchage, Mermoz monte en pointe et intercepte. Il marque son essai, mais ne plonge pas super bien. Son saut manquait clairement d’arrogance. Pour fêter ça, un supporter lui balance du PQ. Il fait un câlin à Michalak et à Fall. Mais pas à Machenaud… Les tensions pourraient naitre dès cet instant.

Mais que nenni. Sur une action splendide de 6 temps de jeu et alors que Machenaud envoie du jeu de partout, Michalak tente et réussit une passe au pied qui rappelle follement le mondial 2003. Huget capte le ballon en devançant son vis-à-vis et marque son doublé. C’est sûr, cette fois, c’est open bar. Huget qui marque un doublé en 2012, les Mayas avaient donc raison… Huget plonge lui aussi. Mais comme il n’a pas trop l’habitude, il manque de nous faire une Leguizamon.

 

 


 

 

 

Le viol continue pour les pauvres Pumas. Huget est mis dans l’intervalle. Il retrouve au soutien Dulin mais comme Huget ne peut pas faire un match sans nous faire une connerie, il lui balance une grosse brique en avant à 5m de l’en-but alors que le défenseur le plus proche était Tuculet (je sais, j’aurais dû dire « le joueur », ça aurait été plus exact vu sa prestation défensive du soir). Mais qu’y a-t-il de pire pour les Argentins qu’un essai contre eux ? Une mêlée pour eux à 5m de leur ligne d’essai. Roncero, Ledesma, Scelzo et l’ensemble des avants Argentins ont probablement éteint leur ordinateur (ou leur télé pour les plus riches d’entre eux qui ont eu les moyens de se payer BeInSport) depuis fort longtemps. Ils n’assistent donc pas à l’humiliation suprême : perdre un ballon sur sa propre introduction, se faire enfoncer et prendre un essai de plus. Et là, c’est mon « carton rouge de la semaine » (Tortora Forever !) La mêlée des Pumas n’a pas mis le « bip-bip » ni le gyrophare quand elle recule et ça peut être extrêmement dangereux pour les demis de mêlée un peu distrait.

Le coaching a débuté depuis longtemps, mais les matchs à 23h, je prends plus de note. Donc je sais plus qui entre et qui sort. De toute façon cette fin de match c'est un peu la kermesse... Parra lance puisque Tolofua fête sa deuxième cape avec un petit jaune, les Argentins qui avancent et qui marquent un essai par De la Vega (un puma qui s’appelle Vega et qui sort les griffes, moi perso ça me rappelle trop Street Fighter pour ne pas en parler)... Rien ne va plus pour le XV de France qui ne mène plus que de 39 points contre leur bête noire à 3 minutes de la fin (je te vends du suspens comme je veux moi). Mais courageux et solides, les Bleus ne craqueront pas. Victoire finale 49-10.

 

De ce match je retiendrai le score mais pas vraiment le nom d’une bonne vingtaine de joueurs d’en face. Je pense aussi que Tillous-Bordes, Tomas et Durand peuvent faire la gueule parce que Machenaud a été énorme. Enfin que je suis toujours amoureux du meilleur 10 du monde, Fred Michalak.

 

 

Le résumé du match en VO, c'est pas mal du tout :

 


 
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Rugby / Vidéo : Play or not to Play ?

23 Juin 2012 , Rédigé par Jessica Ficasl Publié dans #Vidéos

Vous avez fait quoi mercredi soir, vous ? Moi, j'ai naturellement passé ma soirée sur le canapé en dévorant le documentaire de Manuel Herrero « Play » sur Canal+.

Je vous voir venir avec vos « Oh encore un truc à deux balles qui nous survend les bienfaits du sport et ses valeurs » ou encore « Quoi ? Un do-cu-men-tai-re, mais ça va durer 3 plombes et puis ça va être chiant ». Mais oubliez vos clichés, « Play » c’est une toute autre chose croyez-moi. Ce que j'ai vu en 1h30 de temps dépasse le doublé de Zizou en 98, l'entrée fracassante de Lulu Harinordoquy sur un terrain ou encore le vomissement de Gasquet à Roland Garros. Retour sur le documentaire qui va changer votre vie.

 

On va tout de suite parler concrètement. La combativité, le dépassement et même le surpassement de soi-même, l'esprit de compétition, l'amour du jeu… Toutes les valeurs du sport sont au rendez-vous.

Mais surtout, nous découvrons des sports venus d'ailleurs. De la lutte à l'huile en Turquie en passant par le Calcio Storico en Italie, les images sont époustouflantes. On passe des plateaux éthiopiens au plus simple des terrains de rugby du Racing Métro 92, alors que les grandes figures du sport témoignent tour à tout de ce sens aigu de l'activité sportive et de ce que cette dernière leur a apporté à chacun.

 

Un documentaire qui porte bien son nom 

 

Et si le documentaire s’intitule « Play » (jouer en Anglais), on comprend très vite pourquoi. Partout dans le monde, les Hommes jouent, qu'importe le but. Ils le font pour se réunir, se mesurer à l'autre ou encore faire le spectacle. Le jeu est présent partout. Le sport est une langue universelle qu’on parle n'importe où dans le monde, les gens jouent et se défient dans des compétitions insensés et il est un vecteur d'insertion sociale important. Manuel Herrero nous dépeint, nous raconte, nous transmet son amour du sport et nous présente le sport sous son meilleur visage : un jeu unificateur et universel.

 

La scène qui m’a marqué ? Et bien j'en ai pris plein la tête lorsqu’un jeune homme de l'île de Pâques descend une montagne à toute vitesse sur deux bouts de bois de fortune. Le paysage et les sourires, l’atmosphère dans son ensemble en dit long sur le bonheur qui est le leur. Mais ces hommes ont tout de même un besoin presque étrange : celui de se mesurer et d'affronter le danger.

 

L'amour du sport, fruit de la passion

 

Je n'ai pas vu le temps passer sur mon canapé et à vrai dire, les interventions de certains sportifs comme Nikola Karabatic et Justine Henin ont contribué à cette impression de vitesse. L'assemblage de tous les sports, autant collectifs qu'individuels, ont su parfaitement rythmer ce documentaire. Et si Chaque sport dispose de ses propres règles, le point commun dont disposent ces activités, c’est tout simplement l'amour du jeu quel qu’il soit.

 

En somme, jamais on ne rencontrera un sportif qui se force à faire ce qu'il fait, il le fait parce qu'il aime ça, il le fait parce que c'est dans ce milieu qui se sent bien.

Et si aujourd'hui on se souvient de grands noms passant de André Agassi à Zinedine Zidane, de Mickael Jordan à Mohamed Ali, c'est parce qu'à un moment donné ils ont marqués l'histoire d’un jeu. Pour eux, pour une nation, ils ont tout simplement « joués ».

 

Le sport universel, le jeu comme aboutissement 

 

Herrero a voulu nous montrer que chaque homme, même le plus éloigné de la vie citadine, joue sa vie comme un sport avec les moyens dont il dispose.

La scène, où des hommes sautent, une liane attachée aux pieds, d’arbres mesurant une dizaine de mètres est juste exceptionnelle et souligne à quel point le sport dirige n'importe quelle vie et fait battre n'importe quel cœur, où que ce soit sur la planète.

 

Alors Messieurs, Mesdames ou même Mesdemoiselles, si ce n'est pas déjà fait, foncez ! Allez voir ou revoir ce documentaire. Vous en sortirez sportivement et humainement grandis.

 

Mais surtout : être passionné ne se résume pas à rester derrière sa télé à admirer ses sportifs préférés. Si vous le pouvez, épanouissez-vous sur un terrain, sur un cheval, une raquette à la main, dans les airs ou en escaladant une montagne. Allez courir, nager, sauter. Allez respirer à plein poumons cette liberté toute particulière. Et n’importe où sur le globe n’oubliez jamais : faites de votre vie un jeu.

 

 

 

La Bande annonce de cette petite bombe !

 

 

 

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