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Les Petites Histoires du Sport

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La bourse aux internationaux / Quelle équipe de France pour demain ? Les talonneurs

19 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Equipe de France de rugby

 

Un nouveau cycle de 4 ans démarre demain. Et puisque le sélectionneur change et que le staff fait de même, fort est à parier que de nouvelles têtes vont (re)connaitre les joies du maillot tricolore. C’est donc à un exercice que j’adore que je vais me prêter : imaginer le visage du XV de France pour la Coupe du Monde 2015. Pour ce faire, tous les samedis, nous analyseront, poste par poste, le virage que pourrait prendre l’équipe de France dans les mois et les années à venir.

 

Aujourd’hui, nous allons détailler le poste de talonneur. Revue d’effectif de ceux qui sont, seront ou ne seront pas en équipe de France dans les prochaines années.

 

Et à ce poste de talonneur, ils sont une petite vingtaine à postuler. On détaille !

Cette fois ca n’est pas en fonction du registre que l’on va classer les postulants mais en fonction de leur chance de participer au prochain tournoi.

 

Les incontournables : Présents pour le mondial, ils partent logiquement avec une longueur d’avance sur leurs petits camarades. Ils sont 3, autant de joueurs proche du top niveau mondial.

A commencer par celui qui aujourd’hui est peut-être le meilleur talonneur du monde : William Servat. La bûche est un métronome en touche, un monstre en mêlée fermée et surtout un joueur de ballon incontournable dans les systèmes toulousain et tricolore.

Derrière lui, un autre monstre : le parisien Dimitri Szarsewsky. Plus mobile, un peu moins puissant, il est le complément idéal de Servat. En progression énorme sur son lancé ces 12 derniers mois, il reste un des cadres de l’équipe et son absence en bleu serait une surprise. 

Difficile de croire que PSA pourrait en écarter l’un des deux…

 

Enfin le dernier membre de ce drôle de ménage à trois est le catalan Guilhem Guirado. Moins efficace que les deux susnommés, Guirado reste un talonneur de talent, capable de faire la différence sur son explosivité et sur sa vitesse. Il est celui qui est dans la situation la plus fragile et il va devoir très vite confirmer ses qualités en Top 14 sous peine de voir les bleus démarrer sans lui.

 

Les outsiders sérieux : là encore 3 candidats se détachent.

 

Tout d’abord le plus expérimenté du trio : Sébastien Bruno. Véritable protégé de Saint-André qui l’a fait venir à Sale puis à Toulon, son abatage sous les couleurs des rouges et noirs lui laissent la possibilité de croire en une sélection en dépit de son âge (37ans). Même si il resterait un choix vraiment surprenant, cela reste crédible.

 

Même constat pour Benoit August, plus jeune de quelques années (34ans), il reste l’un des leaders de combat du BO, un lanceur impressionnant et surtout un joueur plein de finesse et d’intelligence. Un joueur que j’espérais au mondial… Mais qui finalement s’est mis le genou en vrac 3 semaines avant la liste finale. Vu la qualité de ses prestations en H-Cup alors qu’il est revenu il y a quelques semaines laisse à penser qu’il mérite mieux qu’une seule sélection en carrière.

 

Enfin dernier postulant : le néo-Clermontois Benjamin Kayser. Titulaire à Clermont, il est en passe de réussir un véritable exploit : faire oublier un monstre sacré, Mario Ledesma… Enfin non : il comble son départ… Personne ne pourra jamais faire oublier Super Mario. Explosif, puissant, dynamique, il manque encore de constance en touche. Après une saison un peu galère au CO et après avoir connu un 4ème club en 4ans. Il revient dans les joueurs de qualités sur qui il faut compter au moment d’envoyer les pré-convocations.

 

 

Les jeunes loups : Moins de 25 ans, de la volonté et surtout pas mal de talent, ils sont là aussi 3 (on dirait que j’ai fait exprès mais même pas…). Et les trois évoluent dans le sud-est. 

 

Le premier : Jean-Charles Orioli. Le bouillonnant talonneur de la rade toulonnaise est un joueur à la fois très puissant, explosif, et assez régulier au lancer. Promis à un avenir international depuis son plus jeune âge, le plus dur est finalement de jouer de manière régulière au RCT. Un commentaire que l’on pourrait copier et coller à propos d’un autre phénomène de précocité, bouillant physique et prometteur : Jean-Philippe Genevois. Un tout petit peu plus vieux, il est passé par toutes les équipes de jeunes et reste un joueur dont l’avenir est radieux.

 

Enfin le dernier n’est pas du RCT mais de l’USAP : Charles Geli. Très dynamique, pouvant même évoluer en 3ème ligne pour dépanner, c’est un superbe talonneur qui souffre un peu de la concurrence de Guirado et Tincu. Il pourrait déjà postuler chez les bleus, si seulement il jouait plus souvent.

 

Un mot sur un des petits jeunes du SF : Rémi Bonfils. Son plus gros défaut reste physique (1m75, 100 kilos) mais sa marge de progression est plutôt intéressante.

 

Les solides mais un peu limités : très bon joueurs de clubs, ces 4 hommes ont tous un potentiel européen. Sans s’inscrire totalement dans la logique de Saint-André, ils peuvent en cas de pépins jouer leur carte et tirer leur épingle du jeu.

 

Le premier, Benjamin Noirot : Ultra efficace, il avait connu les joies d’une sélection lors de la dernière tournée hivernale. Réputé pour la qualité de ses lancers, il reste un choix crédible. Appelé par Lièvremont à la surprise générale ou presque, il a depuis du mal à enchainer les gros matchs et à éviter les galères physiques.

 

Le deuxième est un cas particulier : Matthieu Bonello. Titulaire en club depuis quelques saisons, il avait poussé Kayser sur le banc puis vers la sortie. Très constant, solide, il paie paradoxalement le fait de ne pas être un joueur très « sexy ». Pas vraiment capable de faire des courses de 20m dans les défenses ou de jouer à suivre au pied après une chistera, il reste un excellent joueur du Top 14.

 

Enfin le dernier larron de cette catégorie est l’ancien Toulousain Virgile Lacombe. Pressentit pour le mondial puis finalement pas convoqué malgré les bruits de couloirs, il avait su une partie de la saison se mettre au diapason de William Servat. Rien que cela est assez phénoménal.

 

Les non titulaires en club : Enfin un petit mot sur les joueurs talentueux mais non titulaires en club et donc difficilement convocable. Ils sont une poignée : Romain Terrain et Arnaud Heguy au BO, Guillaume Ribes à Brive, Brice Mach à Castres, Benoit Cabello à Clermont, Mickael Ladhuie à Montpellier, Gregory Arganese au Racing et Laurent Sempéré au SF

 

En conclusion, les choix sans être pléthoriques sont nombreux et les possibilités réelles.

 

L’équipe que j’aimerais voir ressemblerait à :

 

Talonneur :

Servat / Szarzewski / Kayser

Les grands perdants : Guirado / Noirot / August

Les grands gagnants : Kayser

 

Les espoirs (-de 25 ans) :

Orioli / Genevois / Geli

 

 

 

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VIDEO : Le "Dark Destroyer" a 30 ans !

18 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Après celui de Maxime Médard, c’est au tour du capitaine de l’équipe de France de rugby finaliste de la coupe du monde de fêter son anniversaire. Thierry Dusautoir célèbre aujourd’hui ses 30 ans et pour l’occasion, j’ai ressorti des archives LPHS toutes les notes de Thierry Dusautoir depuis un peu moins de de 2ans. Une sorte d’hommage en forme de bonnes notes systématique ou presque.

 

Sans plus de préambule, retour sur les commentaires des 10 derniers matchs de « Titi » en bleus :

 

Argentine (tournée d’hiver 2009) :

 

Dusautoir : Il nous a fait du Dusautoir avec une destruction méthodique de l'adversaire sur tous les retours intérieurs, des grattages de balles (moins nombreuse qu'a l'accoutumée mais tout de même appréciable) et surtout un soutient et une présence de tous les instants. 7,5/10 

 

 

Pays de Galles (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : The Dark Destroyer est de retour ! 16 plaquages à lui tout seul, dont deux caramels de l’espace, une avancé perpétuelle sur tous les impacts, un soutient énorme, des déblayages de débile mental (c’est un compliment), il est le capitaine par l’exemple qui avait faillit en Italie.

Le bémol : il vole des « frags » à Bonnaire… (Pour ceux qui n’ont jamais joués en ligne, il vole les plaquages de ses partenaires pour augmenter ses propres stats)

 

Italie (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Décevant jusqu’à la 60ème minute de jeu, c’est quand les autres leaders de combat sont sortis (Mas et Nallet) qu’il a commencé son chantier : 11 plaquages dont 6 dans les 15dernières minutes. Mais comme souvent il s’est montré maladroit ballon en main, incapable d’apporter un brin de folie à ce pack d’avant trop pragmatique et monolithique pour créer ne serait-ce qu’un brin d’incertitude dans le déplacement du combat. Nous sommes tombés dans le jeu Italien du début à la fin et ca n’est Dusautoir qui aurait pu y remédier. Mais au moins il aurait pu faire semblant…

3.5/10

 

Angleterre (Tournoi 2010) :


Dusautoir : grosse activité au plaquage, toujours au four et au moulin dans ses soutiens et dans sa défense, il se sera montré moins actif ballon en main.

L’action à retenir : Plus qu’une action, c’est sa capacité à faire tomber rapidement qui a été précieuse tout le match. Sans lui, les anglais auraient enchainés beaucoup plus facilement les temps de jeu. Il s’est accroché en défense comme un pit-bull à une grand-mère.

Il aurait pu… : en tant que capitaine faire la même chose que Nallet. J’en ai marre de voir les leaders de combat ne pas savoir faire un rucking sur un joueur qui n’a rien à foutre là où il est. 7/10

 

 

Irlande (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Attention, le capitaine était fâché ! 14 plaquages dont deux gros caramels sur O’Driscoll (25ème) et Wallace. Le capitaine a été le premier à remettre l’équipe dans le bon sens, le meilleur plaqueur de la rencontre, le plus solide au combat et un pénible de première pour les adversaires du jour. Un grand Dusautoir aujourd’hui. C’est notre homme du match ! 9/10


 

Ecosse (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Une entame de match moyenne et puis d’un coup, Dusautoir est revenu. 10 plaquages, une envie énorme, une vraie volonté de se proposer en tant que dynamiseur d’attaque dans les moments où l’équipe n’avait plus de vitesse, défenseur infranchissable lors des rares retours intérieurs… Un vrai match de Dark Destroyer.

L’action à retenir : Son magnifique soutient sur deux actions d’envergure (au relai de Servat une première fois, au relais de Trinh-Duc une seconde fois).

Le bémol : Il a mit du temps à rentrer dans son match mais rien de dramatique. Sa tendance à vouloir remettre l’équipe dans le bon sens à parfois semblée de trop, dans la mesure où il est incapable techniquement de faire jouer après contact. Mais vu qu’il avance à chaque fois, on lui pardonne. 7,5/10

 

Irlande (test pré mondial N°1) :

 

Dusautoir : Le capitaine a encore été exemplaire… ou presque. Ca fini presque par être lassant de compter ses plaquages (11 encore hier dont trois caramels de l’espace) tant nous avons l’habitude de voir le casque de « titi » à la pointe du combat, arrivant en planche dans les côtes de ses adversaires. Ce qui est plus rare, c’est son indiscipline : hier, 2 pénalités concédés (un ballon gardé au sol puis un hors-jeu en première mi-temps). Une performance de qualité pour celui qui devrait souffler la semaine prochaine. 6,5/10

 

Comme je travaillais au Parisien au moment des matchs de poules de l’équipe de France, les notes ne repartent qu’au moment du match contre l’Angleterre, en ¼ de finale !

 

Angleterre (1/4 de Coupe du Monde) :

 

Dusautoir : Moins en vue ballon en main que lors des premiers matchs des bleus, sa plus grande force a été de gagner les mètres nécessaires pour asséner de gros plaquages offensifs. Son rôle a été crucial pour briser les enchainements de temps de jeu anglais. Un match exemplaire comme toujours mais « seulement » 16 plaquages au bout d’un match de costaud. 7,5/10

 

Pays de Galles (1/2 de Coupe du monde)

 

Dusautoir : Le capitaine courage a été le meilleur joueur tricolore. 22 plaquages, beaucoup de combat et surtout un élément qui a été la clef de cette fin de partie : trois plaquages offensifs qui scelle le sort du match. Il a été le seul à avancer dans le dernier ¼ d’heure et surtout à été à la pointe du combat de A à Z. 6,5/10

 

 

Enfin : le double caramel de Dusautoir sur l’ailier Mark Cueto et sur le capitaine Anglais Lewis Moody. C’est notre cadeau.

Happy Birthday to You ! Happy Birthday to You ! Happy Birthday to You Thierry ! Happy Birthday to You !

 

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Rugby / Video, Top 14 : Sivivatu enfin à Clermont !

16 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

On l'attendait chez les auvergnats depuis près d'une semaine et il est enfin arrivé. Le tout dans un ouf de soulagement qui a résonné du Cap jusqu'à Glasgow.

 

Chat échaudé craignant l'eau froide, il faut dire que les précedents retards de Nalaga mettaient une partie de staff sous pression. Et comme le Fidjien est plutôt de nature indolente (Sivivatu est bien Néo-Zélandais mais né aux Fidji), les esprits les plus chagrins laissaient déjà entendre que Siteveni ne viendrait pas. 

 

Ecarté du squad Néo-Zélandais quelques jours seulement avant le début du Tri-Nation 2011, Siteveni Sivivatu faisait partie des recrues phares de l'ASM pour cette saison. Mais du haut de ses 29ans et de ses 45 sélections chez les all Blacks, il espérait pouvoir être appelé en cours de compétition et il avait fait le choix de rester en Nouvelle-Zélande afin de rester disponible pour sa sélection tout au long du mondial. 

 

Après quelques problèmes de vols (il a loupé un premier avion, puis un second), l'ex joueur des Chiefs de Waikato devrait se soumettre à une batterie de tests dès demain. Touché à un genou, il pourrait être de retour pour les matchs de Décembre.

 

Connu pour sa capacité à conclure les actions et pour sa défense rugueuse sur l'homme, c'est une nouvelle arrivée de poids dans l'effectif des jaunards, après Kayser, Vosloo, Skrela, Byrne et King. 

 

Et images : la grosse défense de Sivivatu (illégale mais splendide) 

 

Et un petit mix plutôt agréable sur les meilleures actions de l'ailier kiwi

 


 

 

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VIDEO : Joyeux Anniversaire Maxime Médard !

16 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Aujourd'hui l'arrière ou ailier toulousain fête ses 25 ans. L'occasion pour nous de fêter l'anniversaire du joueur le plus créatif du championnat avec une petite compile spéciale Médard. Bien que je ne soit pas un grand fou des compilations, il faut reconnaitre que le voir enchainer les crochets, feintes en tout genre et autre pas de l'oie... C'est quand même pas mal. 

 

 

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Rugby / H-Cup : retour sur la première journée

14 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #H-Cup 2011-2012

Avec 12 matchs de H-Cup, le week-end a été...dense. Sans plus attendre, un petit retour sur « LE » match du week-end, les surprises (bonnes ou mauvaises), les faits à retenir et l'équipe type de cette première journée. 

 

 

Le match du week-end :

 

C’était sans conteste le choc de la première journée : Northampton, finaliste de l’année dernière opposé au Munster, multiple vainqueurs de l’épreuve. Et comme souvent à Limerick, c’est sur un drop de l’incontournable Ronan O’Gara que la Red Army s’impose. Seulement cette fois c’est dans les ultimes secondes du match (83ème minute) que les Munsterman arrachent la victoire 23-21. Un gros match bien épais qui fait tout de même un peu peur pour le Castres Olympique, défait dans le même temps par les Scarlets du Pays de Galles.

 

 

Les surprises de la première journée :

 

Les bonnes surprises :

 

La victoire à l’extérieur des Ecossais d’Edimbourg sur la pelouse des Anglais des London Irish. Même si les Anglais étaient diminués, la performance Ecossaise est suffisament rare pour la signaler. Un succès à l’arraché 20 à 19

 

Le superbe match de la toute nouvelle province Irlandais du Conacht. Accrocheur contre l’armada des Harlequins (Evans, Easter, Marler, Turner-Hall etc…), les Irlandais ne vont craquer que dans les 8 dernières minutes suite à deux mêlée et vont perdre ce match 25 à 17.

 

Le superbe match de Montpellier contre les champions d’Europe en titre. Concédant le nul 16 à 16 dans les toutes dernières secondes et malgré un match qu’ils auraient du emporter sur l’envie et le courage, les hommes de Fabien Galthié ont vendus chèrement leur peau.

 

Les mauvaises surprises :

 

La performance très décevante des clubs français. Le Racing défait chez lui, Castres, Biarritz et Clermont allant perdre à l’extérieur dans des matchs à leur portée… C’est une campagne européenne qui débute assez mal pour les clubs tricolores.

 

Le Benneton Trevise qui explose contre les Saracens. Si le score ne reflète pas totalement la domination Anglaise (ils concèdent 14 points dans les 5 dernières minutes), c’est le plus gros carton du Week-end que les « Sarries » infligent aux italiens. Score final 42 à 17.

 

Les faits à retenir :

 

La blessure de deux internationaux dans le même match : Jamie Roberts et Fabrice Estebanez.

 

Les bonus défensifs des clubs Français (le BO et Clermont) et celui concédé par Toulouse.

 

L’affluence décevante de certains matches à commencer par le match Ospreys - Biarritz et le manque de moyen pour mettre la H-Cup au niveau. Ainsi, le match de Castres contre les Scarlets n’a même pas été filmé… Scandaleux et indigne pour ce qui se veut être la plus grande compétition européenne.

 

 

Le XV type de la première journée de H-Cup :

 

D. Jones (Ospreys)

Servat (Toulouse)

Harden (Gloucester)

A. Jones (Ospreys)

O’Connell (Munster)

Croft (Leicester)

Nyanga (Toulouse)

Gorgodze (Montpellier)

Burgess (Toulouse)

Farrell (Saracens)

Balshaw (Biarritz)

Trinder (Gloucester)

David (Toulouse)

Fitzgerald (Leinster)

Czekaj (Cardiff) 

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Rugby : Eduard Coetzee prend sa retraite malgré lui

14 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Trois commotions cérébrale consécutives et voila le rideau qui se tire sur une riche carrière... 

Passé par des clubs comme les Sharks, Bayonne ou surtout Biarrtiz, le solide pilier Sud Africain Eduard Coetzee met un terme, aujourd'hui, à sa carrière de joueur professionnel.

 

A seulement 32 ans, l'âge de la maturité pour un pilier, le désormais ex-Biarrot tire un trait sur près de 200 matchs de Top 14. Interdit de pratiquer son sport par plusieurs neurologues suite à des problèmes cérébraux, c'est la mort dans l'âme que Coetzee a pris sa décision : « Ce n'est pas réellement ma décision. J'ai consulté trois neurochirurgiens. Lorsque le troisième, rencontré jeudi dernier à Bordeaux, m'a confirmé que je ne pourrais plus rejouer, j'ai bien dû m'y résoudre. À contre-coeur... »

 

Après Matt Dunning, c'est le second pilier qui stoppe sa carrière de manière aussi triste du coté du BO en à peine 4 mois.

 

Biarritz qui devrait s’était déjà mis en quête d'un joker médical afin de palier, au moins numériquement, à la retraite de Coetzee engagerait le stagiaire Eugen Van Staden dans les heures à venir. 

 

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Rugby / Video : Le plus gros caramel du mondial...

13 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Vidéos

Aujourd'hui, nous célébrons un jour formidable : la Journée Mondiale de la Gentillesse.

 

Pour rester dans l'esprit de ce "Wolrd Kindness Day" et comme je suis un mec bien, j'ai choisi de vous offrir un petit cadeau : le plus gros caramel du mondial 2011. 

 

Le moment où un ailier croise la route d'un talonneur est franchement rare... Alors le contact direct entre l'un des plus massifs talonneur et le plus frèle ailier international est quasiment impossible.


Pourtant Shane Willams pour son dernier match international (à moins qu'il ne raccroche les crampons qu'après les tests de novembre comme il a pu le laisser entendre) en a fait la douloureuse expérience. Le résultat ? Un superbe salto-avant et une grosse frayeur pour le Gallois... 

 


 

Rassurez-vous, Polota-Nau le plaqueur n'a rien. Etrangement, Shane Williams non plus.

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La bourse aux internationaux : Quelle équipe de France pour demain ? Les piliers

12 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Equipe de France de rugby

Après avoir mis en lumière la concurrence au sein de la troisième ligne du futur XV de France, c’est sur son rythme de croisière que LPHS continuent le tour d’horizon de l’Equipe de France. Chaque Samedi, un nouveau poste et de nouvelles problématiques.

Au menu aujourd’hui : les premières lignes. « No scrum ? No win ! ». Poste obscur et joueur méconnus, gros plan sur ce qui, dans l’ombre, font et défont l’issue des matchs.

 

Contrairement à la semaine passée, le vrai problème ici est bien le manque de densité. Beaucoup de très bon pilier mais combien vraiment capable de s’étalonner au niveau international ? Le chiffre est terrifiant : 25 piliers du Top 14 maximum ont un présent ou un avenir en bleu. 

 

On commence notre tour d’horizon des mondialisable avec les piliers gauche, puis les piliers droits et enfin les piliers dit « polyvalents ».

 

Les piliers gauches :

 

Ici, deux catégories schématiques : les mobiles et les puissants.

 

Et on commence par ceux que l’on appellera les piliers modernes : le pilier dynamique pouvant jouer au large tout en restant solide en mêlée. Les grandes références mondiales sont Healy, Mtawarira ou encore Jenkins.  

 

Dans ce registre, deux grands leaders se détachent : Barcella et Domingo. En pleine possession de leurs moyens, les deux sont tout simplement intouchables. Mais Barcella de retour de 1 an sans jouer et Domingo, en voie de faire de même après sa seconde rupture des ligaments du genou sont des joueurs sujets aux graves pépins. A leur meilleur niveau, Barcella avait éclaboussé le monde de son talent lors d’un match contre l’Afrique du Sud mémorable quand Domingo écrasait tout sur son passage au cours du Grand Chelem 2010.

 

Si Domingo était peut-être en train de franchir un Cap et que Barcella semblait légèrement baisser de pied, les deux sont des piliers assez jeune (27 ans pour Barcella, 26 pour Domingo) et surtout capable de revenir à leur meilleur niveau avant le prochain mondial.

 

Derrière ? C’est le désert ou presque. Seul un irréductible Gaulois résiste encore et toujours aux envahisseurs venus de l’étranger. Son nom ? Yannick Forestier. Il méritait de faire le tournoi, il méritait de faire le mondial, il méritait tant… Auteur d’une saison exceptionnelle avec son comparse Ducalcon, il était sans conteste l’un des espoirs les plus prometteurs à ce poste depuis longtemps. Seulement 4 blessures graves consécutives le tiennent éloigné des terrains presque 4 ans et il ne retrouve son niveau impressionnant qu’à l’âge de 28 ans. Une carrière plus ou moins gâchée par les pépins et les coups durs. Oublié par Lièvremont 3ans de suite, Forestier à décidé de se faire opéré des adducteurs pendant le mondial. Il va revenir encore plus fort et gratte déjà à la porte du XV de France.

 

Après Forestier, un autre pilier pourrait surprendre tout le monde : Pierre Philippe Lafond, le pilier de Bayonne. Solide, rugueux, le basque d’adoption à une vraie carte à jouer dans les mois à venir. Spécialiste de la mêlée, il pourrait être une bonne pioche.

 

Enfin un mot avec les jeunes : ils sont trois à avoir à peine signé leur 1er contrat pro mais à déjà faire parler d’eux avec les pros : Kevarec de Montpellier, Dubois de Perpignan et Desmaison de Bayonne. Bon vent à eux en espérant les revoir dans 2 ou 3 ans au haut niveau.

 

Les poutres : solides, très solide, ils compensent leur manque relatif de mobilité par une véritable puissance en mêlée fermée. Les références mondiales : Sheridan, Woodcock ou encore Steenkamp.

 

Dans ce registre, Faure le Clermontois est un peu seul au monde. Si quelques autres peuvent le titiller, il est le seul de moins de 35 ans à pouvoir postuler à un mondial. Sa puissance et sa tenue en mêlée parlent pour lui. 

 

Derrière, deux vieux de la vieille : Emmanuelli et Milloud. Tous les deux sur la fin de carrière (probablement pour 2013), ils n’ont aucune chance de faire partie des plans de PSA. A moins que… Non, à bien y réfléchir, vraiment aucune.

 

L’outsider numéro dans ce registre un peu désuet est un est un joueur discret qui doit faire face à une concurrence féroce : Sébastien Chobet de Montpellier. Passé par l’USAP où il devient champion de France, le Narbonnais de naissance est passé par toutes les équipes de France de jeunes avant de passer pro. Il reste un excellent joueur en mêlée fermée.  

 

Pour conclure sur ce registre un pilier qui monte : Clement Ric. Pouvant jouer à droite et à gauche, son avenir semble pourtant au poste de gaucher. Le jeune clermontois est un nom qu’il va falloir suivre dans les années à venir. Et peut-être dans les mois, vu la blessure de Thomas Domingo.

 

Les piliers droits :

 

Première catégorie : les spécialistes de la mêlée fermée. Unidimensionnel, leur force colossale et leur physique hallucinant en font des joueurs utiles dans les phases statiques (touche, mêlée). Dans jeu courant c’est une autre confiture puisqu’ils sont régulièrement en retard (on ne porte pas 130 kilos d’un bout à l’autre du terrain sans peine). Dans le concert international ? Castrogiovanni, Scelzo…

 

Il y en a un qui mériterait de revêtir le maillot bleu. Un spécialiste du pliage de pilier gauche qui vient de l’autre bout du monde : Benjamin Sa. Le Néo-Zélandais de naissance est sans conteste possible l’un des droitiers les plus rugueux du championnat. Près de 2m pour 140 kilos, ce joueur venu du pacifique est loin de l’être. Reste à savoir si ce genre de profil plait à Saint-André.

 

Derrière lui, deux vieux grognards se font concurrence : Renaud Boyoud et Aretz Iguiniz. Durs au mal et conquérant en mêlée, les deux sont expérimentés, solides et surtout rompus aux joutes du Top 14 avec chacun plus de 140 matchs au compteur. Sans parler de vrais outsiders, leur présence dans la short-list finale est… envisageable.

 

L’avenir du poste est représenté par deux phénomènes physiques : Bourrust et Brison les Catalans. Si Bourrust à déjà 26 ans et Brison 23, la maturité d’un pilier droit est atteinte aux environs de 29 ans. Ils ont donc encore le temps de se bonifier.

 

Second registre : Les droitiers complets. Capable de solidifier à eux seul une mêlée, ils sont aussi capable de se déplacer, de plaquer, d’être au soutient, de lifter. En somme, ils savent à peu près tout faire. Ce sont les piliers modernes par excellence. Les références ? Dan Cole, Franks, Nicolas Mas.

 

Parmi les références mondiales, cela ne vous pas échappé : un Français ! Nicolas Mas est l’un des meilleurs du monde à son poste et sa présence dans le XV de France est presque garantie tant son niveau semble au dessus des autres.

 

C’est donc à ceux qui se trouvent derrière que nous allons nous intéresser. Et on va commencer par les 3 postulants crédibles : Luc Ducalcon le mondialiste, Julien Brugnaut l’ex Munsterman et David Attoub le malchanceux.

 

Si Ducalcon part avec une longueur d’avance, pas sur que son statut d’intouchable perdure une fois le nouveau staff en place. Car la concurrence est rude. En effet, fort de son expérience internationale et surtout la confiance retrouvée, Julien Brugnaut fait figure de grosse côte mais de vrai bonne chance. Transfiguré depuis son passage au Munster, celui qui avait quitté les bleus la queue entre les jambes pourrait y faire un retour fracassant.

Enfin Attoub, un staphylocoque doré (la même chose que le malheureux Benjamin Fall), une suspension de presque deux ans et quelques pépins plus tard, pourrait enfin avoir sa chance pour un tournoi. Sur la ligne de départ Ducalcon est en avance, mais Brugnaut semble mieux placé pour venir casser sur la ligne.

 

Un mot sur les espoirs et sur les jeunes qui montent : Watremez (BO), Tussac (RCT), Arthur Joly et Pelo (Bourgoin-Jailleu) sont les 4 grands espoirs du poste. Si tous ont déjà plus ou moins connus le Top 14, Joly et Pelo eux sont titulaires régulièrement avec leur club de Prod2. Une expérience qui pourrait s’avérer capitale dans les années à venir.

 

Dernière catégorie : les polyvalents. Pouvant évoluer sans plus de peine à droite ou a gauche, ils sont souvent autant un casse-tête qu’une bénédiction pour les coachs. Ils savent tout faire et sont moyen partout. Dans le monde ils sont aujourd’hui peu nombreux à briller dans ce registre : Perugini, Poux…

 

On le sait, Lièvremont a toujours eu une certaine tendresse pour les joueurs appartenant à ce registre. Les vestiges de l’ère Lièvremont sont au nombre de 4 : Poux, Schuster, Baïocco et Marconnet.

 

Jean-Baptiste Poux, révélation du mondial pour la 3ème fois (après 2007 et 2003) semble être celui à qui cette sélection à fait le plus de bien. Explosant aux yeux du grand public, Brad Pitt (c’est son surnom) a été l’un des éléments très positif de cette Coupe du Monde. Se passer de lui semble difficile, tant son niveau à droite comme à gauche est au dessus du lot. Un bon vieux guerrier sur qui Saint-André pourra compter.

 

Du coté des joueurs dont on a jamais vraiment compris l’appel : Schuster et Baïocco. Si le catalan fut d’une tournée et de quelques matchs avec les bleus, sa présence dans le groupe à toujours semblé une sorte de mystère. Un étonnement à commencer par l’intéressé lui même… Son avenir en bleu ? Franchement improbable. Ecarté à Perpignan, le chemin est long pour revenir en bleu.

De son coté Baïocco a été la victime à la destinée la plus cruelle histoire de l’ère Lièvremont. Appelé pour le VI nation en tant que 23ème homme, il ne foulera jamais le terrain en bleu, ne sera plus rappelé et finira la saison un peu à l’envers. Il sera bien sur la photo de l’équipe sacrée et faisant le grand chelem, le tout sans avoir pris part à la moindre minute de jeu. Depuis Baïocco essaye de revenir au premier plan sans vraiment y parvenir.

 

Pour conclure, un mot sur l’espoir du poste : Rabah Slimani. Enorme avec le Stade Français, il semble marcher sur les traces d’un néo-retraité, Sylvain Marconnet.

Quand jouera-t-il en bleu ? Espérons le : au plus vite.

 

 

L’équipe que j’aimerais voir ressemblerait à :

 

Pilier gauche : Forestier / Poux

Pilier droit : Mas / Brugnaut

 

Les grands perdants : Domingo, Barcella, Ducalcon

Les grands gagnants : Brugnaut, Forestier

 

Les espoirs (-de 25 ans) :

 

Pilier gauche : Watremez, Slimani

Pilier droit : Ric, Pelo

 

 

 

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Rugby / H-Cup, acte 1 : Racing Metro – Cardiff Blues (20h45)

11 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #H-Cup 2011-2012

C’est le Groupe 2 qui va ouvrir le bal de cette H-Cup 2011-2012 par le match opposant le Racing aux Gallois de Cardiff.

 

Cardiff, demi finaliste en 2009 (après avoir battu Toulouse 9 à 6) est une équipe redoutable. Emmenée par les deux grands leaders de l’équipe du Pays de Galles Sam Warburton et Jamie Roberts, cette équipe est à la fois joueuse et solide. 

En face, le Racing vient de reprendre confiance. Après 3 défaites dont une à domicile, les fanciliens frolaient un début de crisounette. Mais après deux victoires dont l'une à Castres, les sourires sont revenus sur les visages ciel et blanc. 

 

C'est donc dans une athmosphère très particulière que le premier match de H-Cup est abordé : avec la volonté de ne pas louper son entame mais celle d'intégrer au plus vite les joueurs qui rentrent du mondial, au détriment peut-être de la performance immédiate. 

 

Le point fort de Cardiff : la puissance de sa paire de centre

 

Laulala-Roberts. Voila l’arme N°1 de Cardiff. Pas monstrueuse en mêlée, pas spécialement portée sur le combat ou au contraire sur le grand large, l’équipe de Cardiff est une équipe très équilibrée. Cet équilibre nait d’une chose : la stabilité de sa paire de centre. Deux frigos américains posés au milieu du terrain.

 

S’appuyant sur quelques « stars » étrangère comme Rush (International à VII et à XV pour la Nouvelle Zélande), Filise (Tonga) ou Parks (Ecosse) c’est donc la puissance de son milieu de terrain qui impressionne.

 

Les « Blues » diminués et sans leurs leaders passés 

 

Mais attention : les blues sont prenables ! Paul Tito, Martyn Williams, Ben Blair, Leigh Halfpenny, Gavin Henson, Tom James… Autant de joueurs cadres qui ne font pas partie du XV de départ. Une vraie hécatombe qui va avoir deux effets : la première de brouiller les repères gallois dans le jeu et en conquête et ainsi pousser Dan Parks à organiser un jeu simple (voir simpliste) en occupant beaucoup au pied, et la seconde celle de motiver un peu plus les joueurs présents et qui souhaitent gagner leur place. Une problématique à double tranchant.

 

Xv de départ de Cardiff: Czekaj - Cuthbert, Laulala, Roberts, James - Parks (o), Williams (m) - Warburton, Paterson, Rush - Down, Davies - Filise, Thomas (cap), Jenkins

 

Remplaçants: Breeze, Yapp, Andrews, Tito, Pretorius, Rees, Sweeney, Evans

 

 

Le Racing avec ses mondialistes 

 

Les deux mondialistes tricolores sont de retours : Lionel Nallet sur le banc et Fabrice Estebanez sur le pré.

Pour sa première, l’ex-Briviste aura fort à faire face à Jamie Roberts. Mais pour l’aider il pourra compter sur la présence du très jeune mais très rassurant Henry Chavancy. Promis à un avenir tricolore (nous y reviendrons), le jeune francilien fera figure de régulateur de cette ligne de 3/4.

 

Une ligne de 3/4 qui sera emmenée par un revenant : Juan-Martin Hernandez. El Mago est enfin titulaire en 10. Hernandez bénéficie malgré lui des absences de longue durée de Steyn, Fall ou encore Bergamasco pour précipiter un peu son retour et surtout pour obtenir une titularisation en H-Cup. La première depuis près d’un an.  

 

Des retours qui tombent à pic 

 

Les retour des mondialistes et d’Hernandez ne sont pas les seules bonnes nouvelles. Chavancy revient de blessure, tout comme Leo’o, Noirot et Wisniewski. Une avalanche de retour qui devrait finir la semaine prochaine avec Chabal.

 

Les conséquences de ces retours sont nombreuses, à commencer par le fait pour les ciel et blanc de retrouver une touche conquérante. A la peine contre Castres, la touche fancilienne retrouve sa rampe de lancement en la personne de Noirot et son preneur de balle le plus habile, Cronje. Le Racing devrait en plus profiter de l’absence du maitre ès domaine aérien coté Cardiff avec l'absence de Tito, relégué sur le banc.

 

Xv de départ du Racing Metro: Germain - Bobo, Chavancy, Estebanez, Imhoff - Hernandez (o), Lorée (m) - Batut, Cronje (cap), Leo'o - Nailiko, Ghezal - Orlandi, Noirot, Lo Cicero

 

Remplaçants: Bianchin, Ben Arous, Coetzee, Nallet, Durand, Wisniewski, Vakatawa, Vaquin

 

 

Pourquoi suivre ce match ?  

 

Pour l’affrontement entre Henry Chavancy, futur joueur du XV de France et Jamie Roberts, pierre angulaire du XV du Poireau.

Pour la petite revanche que souhaitent prendre les Gallois sur les Français et notamment Sam Warburton.

Pour voir l’acceuil que réserve Colombes à Nallet et Estebanez. 

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ITW BINI.wmv

10 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche

La rapide entrevue avec le sélectionneur de l'équipe de France de Football féminine, Bruno Bini, dans l'intimité des travées de Charlety. Une entrevue réalis...

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