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Les Petites Histoires du Sport

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Et si on parlais un peu rugby ?

31 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Alors voilà, après les matchs de ce week-end, quelques événements ont secoués le monde du rugby professionnel. Lesquels ? En vrac, l’expulsion de Suta, le raffut appuyé de Tuilagi, le coup de poing de Cudmore. Et voilà que Saint-André (entraineur de Toulon) exprime à demi-mot ses soupçons sur le corps arbitral, que Lhermet (manager général de Clermont) en réaction à la citation logique de Cudmore vient pleurer dans la presse pour dénoncer Tuilagi et son vilain geste, que Goze (président de l'Usap) lui s’emporte est hurle à la supercherie grossière pour faire passer à l’as le geste de Cudmore… En bref, du bruit, du vent et finalement rien de bien grave.

 

Mais voilà, si on rentre un peu dans le détail de ces accrochages, sorties dans la presse et autre dérapages, voila la triste réalité : le rugby se « footbalise » ! Explications.

 

 Ainsi, voilà quelques temps déjà que les quelques maux (et « mots ») de notre cousin (éloignés) footballer venait contaminer le discours et les actes de plus en plus lisse de nos amis joueurs de ballon ovale. Les réactions désormais obligatoires des gladiateurs sortant encore fumant de l’arène sont insipides (« On va se remettre au travail », « prendre les matchs les un après les autres », « se reconcentrer pour les échéances à venir » « on avait a cœur de ».) Le vocabulaire évolue lui aussi: « jouer dans la latéralité » quand les gars jouent dans la largeur, « le ping-pong rugby » quand on met 12 coups de tatane d’affilée, « un match tactique » quand c’est un match de merde, et autre euphémismes aussi doux à l’oreille que pénible pour l’amoureux de l’ovalie.

 

C’est alors que ce week-end, dans un éclair de lucidité comme disent les alcooliques, j’ai pris conscience d’une chose terrible : le rugby deviens un sport de plus en plus banal. Alors que les pourfendeurs de l’immoralité assènent a grand coups de « valeur rugby » et de « grande famille des avants » les autres sports de « voyous », voilà que notre top 14 s’affirme année après année comme le digne successeur médiatique de la ligue 1.

 

Pour s’en convaincre ? Rien de plus simple : il suffit de regarder un match. Les entraineurs gueulent après les arbitres, qui sont systématiquement des abrutis, et ce tout du match durant l’arbitrage est toujours (et paradoxalement) en faveur des autres, les déclarations de guerre ou dans une moindre mesure de combat cède peu à peu la place aux déclarations-réactions de l’administration (président, manager et autres spécialistes) sur l’injustice profonde qu’ils subissent, les entraineurs parlent plus de la prestation du corps arbitral que de celle de leur joueurs… En somme la polémique s’immisce là où la méconnue alchimie de l’équipe et le fantasme de la porte de vestiaire clause laissait encore librement se cultiver une part de mystère.

 

Aujourd’hui le temps du rugby à l’ancienne, des joutes amicales et des matchs de gentlemen en costume du dimanche, sur les bords des terrains, les godillots dans 10cm de boue est révolue. Plus un match sans un geste d’humeur, un jet de ballon, une bravade faite a l’endroit du référent et surtout sans une entorse à l’esprit même de ce jeu. Aujourd’hui plus un match sans un rappel à l’ordre de l’arbitre contre un joueur trop bavard, plus une rencontre sans qu’un joueur se tourne vers l’arbitre de touche, le regard dur et les bras au ciel pour réclamer on ne sait quelle faute…

 

Mais ne jetons pas la pierre qu’aux simples acteurs : voilà que grâce aux nouvelles technologies mises en place sur les bords de la pelouse, et parfois aux images volées du banc de touche, on découvre peu a peu des réactions violentes et pleines de colères des entraineurs eux-mêmes !

Enfin comment passer sous-silence ces joutes verbales aussi ridicules que puérils entre présidents qui pensent pouvoir exister sur le plan médiatique et occuper le devant de la scène à coup de déclaration fracassante et de combat d’égo.

 

Mes vœux pour l’année 2011 sont simples : revenons aux vraies valeurs qui font du rugby un sport à part ; que le respect de l’arbitre et des ses décisions aussi maladroites fussent-elles l’emporte, que les enjeux du professionnalisme ne dévorent pas tout cru le rugby, un peu désuet mais tellement charmant de notre enfance, que le politiquement correct soit proscrit et que la langue de bois soit bannies des saintes terres de l’ovalie et qu’enfin, le jeu triomphe a jamais de tous les fioritures qui entourent un sport si noble que le rugby.

 

Mes amitiés sportives

 

Pierre 

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Top 14 : les résultats de la 14ème journée

31 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Et voila ! Les matchs de semaines sont souvent riches en surprises et en évenement et, comme souvent, on parle calendrier, rotation, arbitrage et crise... 

 

Un rapide coup d'oeil sur les résultats du week-end et on commence par Clermont, vainqueur solide mais sans briller d'une équipe catalane au complet ou presque. Ca avait parlé de combat et de réaction d'orgueil après le non-match des jaunards face aux irlandais du Leinster et les "gros" ont tenus parole. Quelques joueurs ont réussit un gros match (Zirakashvilli, Bonnaire, les 55minutes de Floch, James pour l'ASM, Hume, Tuilagi et Porical pour l'Usap). Mais, alors qu'on en fait des tonnes sur un joueur, je tiens a dire quelque mots sur le phénomène Lauaki. Alors oui c'est un tank, un char d'assaut, une montagne au service du collectif, capable de faire des chistera inversée a une main et des coups de pied rasant, de faire un cadrage-déblayage sur l'aile et de se proposer en +1 entre les centres. Mais c'est un joueur qui manque tellement de volonté que s'en est révoltant: pas un plaquage offensif, pas un déblayage, pas un soutient. Il joue tout pour sa truffe et fuit les phases de combat comme cela n'est pas permi. Il rayonne dans la ligne de 3/4 quand son rôle de n°8 est complétement laissé à l'abandon... Il n'est jamais en touche, pousse très peu en mêlée, ne plaque jamais en dessous de la carotide (le plaquage de ceux qui ont peur) et pire que tout, laisse ses copains se creuver le cul a récuperer des ballons pour en faire une usage parfois douteux. Voir un 8 ne pas aller à la mine, c'est un peu comme voir un 9 ne pas faire de passes... c'est curieux, énervant et ca fout le bordel. 

 

Ensuite la grosse surprise de la 14ème journée c'est ce match nul à l'ancienne d'une équipe Briviste "en crise". Venu a Colombes et présentés comme déjà finis par de nombreux médias (dont les petites histoires du sport, méa culpa...) l'équipe briviste a retrouvé un peu d'âme. Un match un peu brouillon voir carrément a coté de la plaque pour les franciliens, et ce sont les coujoux qui relèvent la tête au meilleur moment. Ils auraient même pu l'emporter si leur buteur, Bézy, n'avait pas échoué dans une tentative très difficile. Le CAB rentre en corrèze avec les deux points du nul. Ces deux point ont la saveur de la victoire pour une équipe qui évoluait diminué mais avec courage.  

 

L'aviron Bayonnais lui signe une victoire assez large mais pourtant sans vraiment en tirer d'enseignement contre le RCT. Expulsé très tôt dans le match, Suta laissait les siens évoluer à 14 pendant plus d'une heure et permettait a Boyet de creuser l'écart. le RCT pouvait nourrir des regrets en craquant  notamment en fin de match sur des accumulations de mêlée difficiles à gérer.

 

A Agen et sans surprise, Toulouse remporte une victoire logique contre le SUA. La seule surprise est d'avoir vu le bonus échapper aux joueurs de la ville rose en dépit d'une première mi-temps très aboutie.  Coté agennais, la série de 3 victoires de rang s'arrète ici. Reste a présent à rebondir et repartir du bon pied pour les promus. 

 

Au stade Pierre-Antoine de Castres, le CO et Tekori, auteur de trois essias, ont punis des Rochelais courageux mais en mal de puissance. Le CO continu sa marche en avant quand dans le même temps l'ASR semble en pleine déconfiture... Courage les petits maritimes ! En espérant que leur possible qualification en challenge ne leur ruine pas leur derniers espoirs de se maintenir.  

 

Le stade français, appliqué et déterminé sont allez chercher une victoire logique chez le dernier de la classe. Plutôt mal en point, même le président Maulin semble résolu à la descente... A noter le superbe essai de Tian qui enrhume complêtement Arias (qui défend comme un poussin). Le SF se remet en selle pour une qualification européenne envisageable. C'était aussi le grand retour à la compétition de David Attoub après 1an de suspension.  

 

Enfin Le BO malgré une remontée de dernière minute perd contre l'équipe en forme du moment, le MHR du duo de leader Trinh-Duc/Ouedraogo encore exemplaires.  

 

  ASM Clermont Auvergne 22 - 16 Perpignan
  Racing Métro 92 6 - 6 Brive
  Aviron Bayonnais 20 - 9 Toulon
  SU Agen 8 - 25 Toulouse
  Castres Olympique 25 - 10 La Rochelle
  Bourgoin 16 - 26 Stade Français
  Montpellier 22 - 16 Biarritz Olympique

 

 

Au classement pas de gros changement mis a part dans la fin de tableau avec les relégables qui changent (Brive laisse la place à La Rochelle) et devant où Castres grignote encore un peu. Le trou est fait ou presque entre l'Usap et le SF, les catalans étant à 4 points des parisiens et surtout à 10 d'une place de barragiste... 


    Pts J G N P p c  
1 Toulouse 47 14 9 1 4 425 256  
2 Montpellier 45 14 10 0 4 330 232  
3 Racing Métro 92 41 14 8 2 4 339 278
4 Castres Olympique 39 14 8 1 5 334 269
- Biarritz Olympique 39 14 8 1 5 288 263
6 ASM Clermont Auvergne 38 14 8 0 6 324 233
7 Aviron Bayonnais 36 14 8 0 6 292 268
8 Toulon 36 14 8 0 6 294 268
9 Stade Français 33 14 7 0 7 340 298
10 Perpignan 29 14 6 2 6 270 302
11 Brive 21 14 3 2 9 221 308
12 SU Agen 20 14 4 1 9 236 396
13 La Rochelle 19 14 4 0 10 233 366  
14 Bourgoin 10 14 2 0 12 216 405


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Les petites histoires du sport évoluent

27 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche

Alors voilà : comme le rédacteur des petites histoires a été très sage, le père noël lui a apporté un appareil dernier cri pour mitrailler les joueurs lors des matchs et les entrainements.

 

Alors pour votre plus grand plaisir, quelques exemples de la session d'aujourd'hui. Je précise qu'il s'agit de photos prises des tribunes.

 

   DSC00197

 

   DSC00112.JPG

 

   DSC00179.JPG

 

 

Ca en jette grave non ? 

 

Continuer a suivre les tribulations de notre blog et faites tourner le lien sans modération. 

 

Très bonne fêtes 

 

Pierre 

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Le XV mondial de l'Année 2010 : la sélection des meilleurs joueurs

26 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

En cette fin d'année, les traditions s'imposent. La dinde, les cadeaux, les 12 coups de minuit, les bétisiers à la télé, les bonnes résolutions... Il en va de même dans tous les médias se penchant sur le sport : la fin d'année rime souvent avec équipe rêvée. Alors LPHS se sont aussi prêtées au jeu et vous livre sa petite sélection mondiale.

Comme toujours le choix est subjectif, partial et parfois discutable. Mais reste qu'il s'agit de la meilleur équipe (sur le papier) du monde. 

 

On notera au passage la présence de seulement 6 français dans cette liste de 45 joueurs. L'équipe la plus représentée est sans surprise la Nouvelle Zélande avec 11 joueurs, contre 8 australiens, 4 Sud Africain, 4 anglais auxquels il faut ajouter 3 irlandais, deux samoans, deux argentins, un gallois, un américain et un Norvégien.   

 

Le XV mondial de l’année :

 

 

Domingo (Fra) : un titre de champion de France, un grand chelem, une place confortée au sein d’un pack qui s’avère être l’un des plus puissants du monde et une saison où il a énormément joué. La concurrence n’est pas aussi démentielle que cela mais il s’impose comme le meilleur pilier gauche du monde a l’heure actuelle.

 

Mentions : Woodcock (NZ) et  Cole (Ang)

 

Servat (Fra) : Puissant, actif, régulier sur les lancers et dans le jeu, il avance presque toujours à l’impact. Vainqueur de la H-cup et du tournoi des 6nations, meilleur marqueur des avants du Top14, irréprochable avec les bleus même pendant la tournée, William est le meilleur talonneur du monde.

 

Mentions : Mealamu (Nz) et Moore (Aus)

 

Mtawarira (Afs) : Inutile de dire qu’il a vécu une année 2010 particulière. Après avoir été international plus de 15 fois pour son pays, voilà qu’on découvre qu’il n’est pas sud africain… Un petit scandale et une naturalisation dans la précipitation plus tard, « the beast », l’animal furieux qui fait lever les foules du Natal est de retour en équipe national. Juste le temps pour lui de prouver qu’il n’est pas le meilleur pilier droit du monde pour rien.  

 

Mentions : Mas (Fra) et Johnston (Sam)

 

Thorn (NZ) : Puissant, rapide, sauteur, guerrier, c’est l’homme à tout faire du pack NZ. Il est l’un des cadres de l’équipe et son abattage dans les phases de combat n’ont d’égal que son énorme rayon d’action. On n’est pas par hasard l’un des joueurs les plus utilisés de la meilleure équipe du monde.

 

Mentions : Sharpe (AFS) et Nallet (Fra)

 

Botha (AFS) : Si la violence la force et l’indiscipline devait avoir fauté avec les dieux du rugby, ils auraient enfantés notre géant sud’af. Coup de genou, déblayage avec la tête, morsure, coups de poings, tout y passe. Et malgré cela, malgré une indiscipline chronique, malgré une fâcheuse tendance à passer en commission de discipline, malgré un temps de jeu moins conséquent, il reste l’un des meilleurs deuxième ligne du monde.

 

Mentions : Lawes (Ang) et Albacete (Arg)

 

 

McCaw (NZ) : Faut-il encore présenter celui qui a été élu meilleur joueur du monde à trois reprises ? Toujours présent dans les phases de combats, toujours solide, premier soutient, premier gratteur, plaqueur incontournable et recordman du nombre de sélections avec 93 capes. Richie McCaw est le joueur le plus insupportable du monde et pourtant il est aussi le meilleur… Paradoxal mais finalement logique.  

 

Mentions : Pocock (Aus) et Haskell (Ang)

 

Elsom (Aus) : Un jour ses parents ont décidé de trouver un prénom à leur futur enfant. Et puis en voyant le morceau que la mère avait pondu, ils ont optés pour un prénom qui résumerait un peu la vie du gamin : Rocky. En effet, Elsom, c’est un peu le Rambo du rugby australien. Il part seul dans une contrée lointaine et inconnue (l’Irlande) où il remporte seul ou presque une victoire (la H-cup) puis il rentre au pays où il n’est pas vraiment un héros national. Et puis là c’est le Rambo 2 : il devient capitaine et le seul espoir de gagner contre les méchants… Elsom c’est une force physique hors du commun au service d’un collectif très technique. Si lui avance, l’équipe d’Australie devient redoutable.

 

Mentions: Wallace (Irl) et  Lund (Nor)

 

Read (Nz) : Il y a un an, personne ne connaissait ce petit gars venu d’Auckland. Et puis peu a peu il s’est fait un nom : meilleur joueur NZ 2010, titulaire indéboulonnable des blacks, 19 sélections en 3ans… Il a fait oublier la puissance de Jerry Collins et la défense de So’oialo. Si Lauaki, écarté au profit de Read, est venu en France c’est aussi un peu sa faute… Il saute très bien mais surtout cours comme un dératé. Sans être spectaculaire comme un Chabal ou un Powell, il est l’un de ceux qui avance le plus ballon en main dans tout l’univers rugby. Il sera l’une des grandes armes NZ pour la coupe du monde.     

 

Mentions Heaslip (Irl) et Spies (AFS)

 

Genia (Aus) :  « votre mission, si vous l’accepter : faire oublier le joueur le plus capé de l’histoire du rugby international, Gregan, et vous imposer comme le meilleur N°9 du monde en moins d’un an ». « Ok : ca roule ! ». Du flair, de la puissance, un jeu au pied souvent bien sentit et des capacités pour coller à la balle et faire des bons choix très intéressant. A à peine 22ans, il s’impose comme l’un des 9 les plus puissants et les plus « juste » de cette année.

 

Mentions : Ellis (NZ) et O’Leary (Irl)

 

Carter (NZ): une évidence tant, à l’instar des bons vins, il semble se bonifier avec les années. Il joue avec une justesse digne d’un concerto pour violon de Bach. Ce joueur est un artiste, un chef d’orchestre et un finisseur incroyable. Il est même devenu cette année meilleur marqueur de l’histoire du rugby international avec ses 1188 points. Du haut de ses 28 ans, de ses 6 tri-nations, de ses 3 titres de vainqueur du super 14, de son titre de champion de France et de ses 80 sélections, il contemple avec envie le seul titre qui lui fait encore défaut : un sacre en coupe du monde.   

 

Mentions : Barnes (Aus) et Trinh-Duc (Fra)

 

Ashton (Ang) : Il tourne à presque 1 essai par match depuis ses 19ans, il score 39essais en une saison en D2 anglaise, est international à XIII et à XV, est le meilleur marqueur du championnat anglais en 2010, l’un des joueurs les plus impressionnant lors de la tournée d’automne et peut être le joueur le plus complet à son poste. Les anglais avaient du mal a tourner la page « Cohen-Luger » : ce petit gars de 22ans devrait les aider.  

 

Mention : O’Connor (Aus) et Ngwenya (Usa)

 

Giteau (Aus) : Alors oui, c’est vrai, il a perdu sa place en fin d’année. Oui, encore et toujours vrai, il est un peu à coté de ses crampons depuis 4 ou 5 mois. Mais c’est vrai aussi qu’il est le joueur le plus polyvalent du monde du rugby de très haut niveau (il peut jouer 9/10/12/13/15), l’un des meilleur attaquant et buteur du monde et l’un des rares australien d’expérience qui peut se targuer d’avoir joué une finale de coupe du monde. Il est encore pour quelques temps le meilleur joueur du monde a ce poste si particulier de premier centre. Mais attention SBW frappe déjà  à la porte…

 

Mentions : Smith (NZ) et Contepomi (Arg)

 

 

Ashley-cooper (Aus) : Des joueurs dans son registre son rares : il va tout droit, toujours. On le sait, toujours. Et il passe, toujours… Un concentré de puissance et de vitesse assez explosif. Et quand on sait qu’il fait 100kilos pour 1m82 (du reste comme certains talonneurs), on comprend un peu la difficile équation que représente un joueur de son gabarit lancé…

 

Mentions : Nonu (NZ) et Mapusua (Sam)

 

 

Gear (NZ) : Et le voilà, le nouveau phénomène à l’aile du rugby blacks. On a eu Lomu, puis Umaga, puis Rokocoko, puis Sivivatu et voila que l’on attendait depuis 3 ou 4 ans l’arrivée du nouveau raz-de-marée. Et le voilà. De la puissance, de la vitesse et surtout des innovations qui surprennent encore.  On attend de le voir un peu plus mais quand on marque 15essais en 32 matchs de championnat au sein du championnat le plus homogène, ca plante déjà son bonhomme…

 

Mentions : Malzieu (Fra) et Williams (PDG)

 

 

Muiliana (NZ) : Il y a des joueurs qu’on trouve élégant, des joueurs qui sont incontournables, des joueurs qui sont décisifs, des joueurs qui sont spectaculaire, des joueurs solides et appliqués, des joueurs qui défendent et enfin des joueurs qui réunissent toutes ces qualités. Muiliana est de la trempe de ceux la : 94 sélections à un poste ultra concurrentiel en NZ, capitaine de l’équipe, plus de 90 matchs de super 12/14… et surtout le meilleur joueur du monde a son poste.  

 

Mentions : Beale (Aus) et Foden (Ang)

 

 

Domingo                            Servat                                   Mtawarira

 

                                Thorn                                  Botha

 

           McCaw (c)                             Reid                                 Elsom

                             

                                   Genia

 

                                                                          Carter (b)

 

Ashton                         Giteau                   Ashley-cooper            Gear

             

                                                 Muiliana 

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La bourse aux internationaux : les arrières (Partie 2)

23 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

On passe en ce début de semaine aux arrières avec un point sur qui en est où ?

 

Demi de mélée :

 

Les favoris :

 

Parra : Sans être brillant il représente une certaine forme de continuité et de stabilité. Il n’a pas le niveau du gratin international mais reste une très bonne option (même position).

 

Yachvili : Il est revenu au meilleur niveau dans une année de coupe du monde et part avec quelques longueurs d’avance sur les autres poursuivants. On voudrait le voir plus haut mais Parra est très apprécié par le staff (même position).  

 

Les « pas si loin » :

 

Thomas : Si le MHR continu comme ca, pourquoi l’un des cadres de cette équipe ne reviendrait-il pas au premier plan. Son association naturelle avec FTD plaide pour lui mais il faut reconnaitre qu’il est proche de son tout meilleur niveau. Si il butait, il sera déjà un des joueurs d’avenir du XV de France. (+2)

 

Tillous-Bordes : On le sait, c’est l’un des chouchous du staff. Il a un profil alliant vitesse et surtout puissance qui le rend unique et surtout capable de débloquer des situations que nul autre n’aura pu résoudre. (même position)

 

Dupuy : Sans être en perdition il tarde a exploser a Paris. Lui a qui l’on promettait le toit de l’europe il y a de cela quelques mois doit commencer a se poser des questions…  (-2)

 

Durand : Un temps grand gourou de l’Usap champion de France, Durand a eu quelques difficultés d’adaptation et la concurrence extrême qu’il connait pour l’une des premières fois de sa vie (mis a part une petite période avec Cusiter) semble lui permettre de jouer un peu plus sous pression. Il reste une valeur sure mais un joueur qui n’aura pas eu sa chance. (+1)

 

Les lâchés :

 

Michalak (+6)

Albouy (même position)

Mélé (même position)

Cazenave (-4)

Ferrou : (-1)

Courant : (-1)

Mignoni (-1)

 

Les blessés :

 

Cibray 

 

 

Demi d’ouverture :

 

Les favoris :

 

Trinh-duc : Vu la pauvreté du jeu des bleus dans les matchs de cet automne, innutile de dire que l’absence de FTD n’est pas passé inapercue. C’est le N°10 des bleus pour quelques temps encore. (Même position)

 

Damien Traille : En très grande difficulté avec les bleus, il reste la seconde option par défaut d’une équipe de France sans 10 de qualité… (Première entrée)

 

Boyet : Avec Bayonne il est très solide, puissant au pied et complet dans le jeu. Il est l’un des meilleurs joueurs depuis longtemps a ce poste et la faute à la « hype » s’il n’ pas eu sa chance du temps où il était le meilleur 10 en France.  (-1)

 

Wizniesvki : Quand on a mis dans sa poche Merthens, Steyn, Hernandez ou Fillol… On se demande encore pourquoi le staff lui préfère Skréla ou Traille… (même position)

 

Les « pas si loin » :

 

Skréla : Sans être un 10 génial, il est la meilleure garantie défensive de tout le championnat. On n’est pas aussi titré sans avoir de qualité. Mais le staff semble s’être écarté de Skréla définitivement cet automne en promettant de ne plus lui faire faire autant d’aller retour. (-1)

 

Beauxis : Le désavoeux est total… appelé après Skréla, Wisniewski, Traille et FTD, la coupe du monde est lointaine et surtout presque inaccessible pour celui qui fut considéré comme le meilleur espoir mondial en 2006 devant des joueurs comme Spies, Flood, Haskell, Sexton, Read ou encore Pietersen…  (-4)

 

Les lâchés :

 

N. Laharrague (+3)

James  (-1)

Bernard (même position)

Barraque  (-3)

Talés (même position)

Palliaugues  (même position)

Peyrelongue (même position)

 

 

Centre :

 

Les favoris :

 

Jauzion : Il a été transparent et perd de la vitesse et de la puissance de mois en mois. Mais est-ce une raison pour se passer de lui ? (même position)

 

Mermoz : Absent pour cause de blessure, le vide abyssal aux cotés de Jauzion et les prestations quoique correcte de Rougerie, lui ouvre tout de même une voie royale vers la coupe du monde.  (Même position)

 

Rougerie : Des performances honorables, il est l’un des rares a donner satisfaction au staff qui tâtonne encore a ce poste si délicat. (Première entrée)

 

Marty : Très vaillant mais limité, il est une option correcte au très haut niveau. Mais de là à en faire le titulaire et le dépositaire du jeu des bleus… pas tant que cela.  (Même position)

 

Estebagnez : Il est polyvalent, plutôt bon et solide. Mais c’est aussi un joueur qui part de très, très loin… Ses préstations en club sont assez moyennes, mais que faire de plus dans un club en perdition ? Lui a trouvé : attendre la fin de son contrat… (Même position)

 

Bastaraud : Jugé pas assez ceci, trop cela… Il perd des places, du crédit et surtout la communication ridicule du staff sur ce délicat sujet de la non sélection de Basta est le meilleur moyen de se flinguer l’un des plus gros talent brut de ces dernières années. (-3)

 

Les « pas si loin » :

 

Chavancy : Des prestations toujours aussi solides et toujours aussi constantes, il serait loin d’être étonnant de le voir postuler tranquillement pour la grande équipe de France (+5)

 

Fritz : L’un des meilleurs deuxième centre français, parfait complément de Jauzion, à un niveau d’entente inégalable avec Poitrenaud et Medard, Clerc et Heymans, Michalak et Servat, Dusautoir et Millo-chlusky, le staff devrait reconsidérer la question de Fritz en bleu non ? (même position)

 

Mesinna : Une puissance indéniable alliée a une vitesse de course surprenante, il reste un très bon joueur du RCT et donc l’un des meilleurs a son poste. (+6)

 

 

Audrin : Tout en vitesse et en appuis, son manque de puissance se compense parfaitement par une capacité de déplacement au dessus de la moyenne. (même position)

 

Les lâchés :

Cabannes (-3)

Mignardi (+1)  

Lacroix (+2)

Gimenez (même position)

Lamerat (+2)

Liebenberg (+2)  

Grandclaude 

David (-12)  

 

 

 

Ailiers :

 

Les favoris :

 

Andreu : La tournée a revélée une chose : le petit joueur du CO s’impose desormais comme une évidence pour le Staff… Ca en fait trois qui voient en lui un joueur capable de se hisser au niveau des O’connor, Gear ou autres Ashton.  (+1)

 

Palisson : Bon alors la problématique est simple : il n’est pas aussi bon que ce qu’on espère, mais, a l’heure actuelle, il est l’un des seuls joueurs a faire la différence sur le coté. (+2)

 

Malzieu : « Zen » est le meilleur ailier français du moment. Point. Il est l’un des plus efficaces ailiers d’Europe dans un registre alliant vitesse et puissance. (Même position)

 

Clerc : Rien ne va plus pour Vincent. Il perd trois places mais s’il n’en concède pas plus c’est avant tout par respect pour le joueur fantastique qu’il peut être. Mais en ce moment ce n’est pas la joie.... (-3)

 

Fall : athlète complet et capable de dominer n’importe quel adversaire, Benjamin Fall aura de nouveau sa chance au plus haut niveau.   (+1)

 

 

Les « pas si loin » :

 

 

Huguet : tout droit venu de ProD2, il est l’incarnation de l’expérience version Cortex et Minus de cette tournée. Sans être mauvais, comment peut-on voir en lui le futur finisseur d’élite de cette formation où les ailiers ne voient presque jamais la balle ? Il est un super joueur de club mais n’a pas encore le niveau pour évoluer au palier supérieur. Il a le temps de devenir une des pierres angulaires de son club puis de postuler en bleus. Mais le revoir serait une petite surprise. (Première entrée)

 

Arias : Il n’a pas convaincu et pire, depuis qu’il a été convoqué il perd un peu son rugby en club. La météo devient difficile et ses lacunes sur les ballons hauts ainsi que la réduction des ballons aux ailes risquent de le faire reculer encore dans les semaines à venir. (-1)

 

Planté : Grosse remontée pour celui qui est suivit de près par le staff. Il gagne enormement de duels, est l’un des plus solides joueurs sur les ballons hauts et sa défense sur l’homme est remarquable. Un superbe joueur. (+6)

 

 

 

 

Les lâchés :

 

Candelon (+2)

Thiery (+4)

Donguy  (-2)

Heymans  (-2)

Fofana  (-2)

Saubade (-1)

 

 

Arrière :

 

Les favoris :

 

Poitrenaud : Absent surprise de la tournée d’automne, il semble quand même être l’option la plus réaliste en vue d’un mondial. (même position)

 

Médard : Ailier ou arrière, il est toujours au dessus du lot. Meilleur marqueur du championnat, son absence pour la coupe du monde serait scandaleuse ! Rien de moins. Et le pire c’est que son cas semble encore discuté… (même position)

 

Porical : gros buteur, il nous a sorti un match énorme contre les Fidjis puis un match bien moisit contre l’Australie… Il reste une solution viable sans être celui qu’on espère tous. Son jeu au pied précieux plaide largement en sa faveur pour une place dans l’équipe. (même position)

 

Les « pas si loin » :

 

Floch : Bon il ne sera pas dans l’équipe. Mais quel joueur ! (même position)

 

Les lâchés :

 

Peyras  (même position)

Teulet (même position)

Elhorga (même position)

 

 

 

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La bourse aux internationaux : les avants (partie 1)

22 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

Après une tournée bien foirée, après des déceptions passés sur deux matchs (Fidji et Argentine) et une grosse rouste infligée par les bondissants wallabies, après le maintient d’un staff décrié et la mise au clair nécessaire de la part du sélectionneur national devant la FFR, un état des lieux du rugby français s’impose. Pour cela nous allons entamer une grosse analyse en plusieurs temps.

 

Comme souvent, nous allons attaquer cette analyse par la désormais classique « bourse aux internationaux », (avant et arrières) histoire de voir quelles ont été les conséquences de cette tournée vis-à-vis des hommes et des forces en présence.

Puis nous analyserons la situation des clubs français et de l’équipe nationale

Enfin nous essayerons de trouver des solutions à court et moyen terme pour que l’équipe de France puisse briller au mondial.

                                                                  

Les bourses aux internationaux : les avants (partie 1)

 

 

Piliers gauche : 

Les favoris :  

 

Domingo : Un rôle de titulaire conforté au cours d’une tournée où, si son talent n’a pas éclaboussé l’écran, il a joué son rôle de pilier dynamique. (même place)

 

Forrestier : C’est indéniablement l’un des grands gagnants de la tournée, le tout sans y avoir même figuré. Son début de championnat tonitruant avait éveillé la curiosité du staff. Le voici après une tournée riche en incertitudes co-favori pour prendre la place de remplaçant de luxe à un poste où les solutions ne font plus légion. (première entrée)

 

Schuster : Il a joué et il a perdu. Fantomatique durant une mi temps contre l’australie, il s’est frotté au très haut niveau mais n’a pas semblé capable d’exploser à ce niveau. En tout cas pas encore… Toujours est-il qu’il vaut mieux y être en Novembre que de ne pas y être du tout. (première entrée)

 

 

Les "pas si loin" :  

 

Brugnaut : Fort de son expérience au Munster, il revient en France pour accrocher le bon wagon de la coupe du monde. Ses récentes performances avec le Racing sont exemplaires et il mériterait d’avoir une seconde chance avec les bleus. (Première entrée)

 

Faure : On le sait en bonne forme avec Clermont, puissant mobile et surtout solide. Il a une carte a jouer dans l’optique du mondial et pour cela il devra tout faire pour se faire remarquer au sein d’un effectif pléthorique. (-1)

 

Poux : Polyvalent et… en perte de vitesse. Supplanté en club par quelques jeunes et surtout quelques vieux, il attend son heure. Comme tous les ans il va faire quelque chose de grand en H-Cup mais est-ce suffisant pour convaincre un staff réticent aux joueurs de plus de 30ans ? (-1)

 

 

Les lachés :  

 

Boyoud (-1)

Iguiniz (-1)

Montés (-2)

Emmanuelli (-2)  

Milloud (même place)

 

 

Talonneurs : 

 

Les favoris

 

Servat : Seul français titulaire dans le XV type mondial, il est le meilleur joueur de la tournée. Il a toujours su jouer a son niveau et est sans conteste le grand monsieur de cette équipe de France. C’est le joueur autour duquel le staff doit construire. (même place)

 

Swarsewsky : Bon, et bien on le sait, il est l’un des favoris. Mais quand on ne joue pas depuis presque 2mois, il n’y a pas grand-chose de nouveau a dire. (même place)

Guirado: Si quelques rares préstations de qualités ont permises a certains de conforté ou au moins de ne pas perdre des places, ca n’est absoluement pas le cas de Guilhem. Ses matchs en bleus ont été plus mauvais les uns que les autres et sa cote est en baisse. (même place)

 

Les "pas si loin" : 

 

Noirot: Un nouveau cap de franchit pour l’ancien biarrot. Sa sélection ponctuée par un essai de pénalité sur mélée lui laisse entrevoir un avenir de l’ordre du possible en coupe du monde. (+4)

 

Laduhie : si le MHR marche aussi bien, c’est que leur conquête est propre et que leur rampe de lancement flanqué du N°2 est efficace et dynamique. Du haut de ses 28ans, il entre dans la force de l’âge des talonneurs.  (première entrée)

 

Sempéré : Lui aussi champion du monde des moins de 21ans, il prend peu à peu une place de choix dans les rotations de son club. Son explosivité et son énergie font de cette pile électrique une solution envisageable. (+2)

 


Les lâchés :  

 

Cabello (-3)

Kayser (-4)

Roumieu  (même place)

Bruno (même place)

August (même place)

Genevois (même place)

Bonello (même place)

 

 

Pilier Droit : 

 

Les favoris : 

 

Mas : C’est une machine, un tank, un guerrier. Mais attention a ne pas se mettre en surrégime… (même place)

Ducalcon : Des performances correctes, un match pour dépanner a gauche pour montrer qu’il sait jouer des deux cotés, une aisance en club qui lui fait ouvrir en deux toutes les mêlées qu’il affronte. Un futur grand qui doit encore un peu attendre avant d’avoir sa chance. (+1)


Marconnet : On parle moins de lui, mais il reste l’un des meilleurs droitier au monde. (-1)

 

 

Les "pas si loin" : 

 

Attoub : Son retour de suspension va se faire très vite. Celui qui reste comme l’un des grands oublié du staff ces dernières années à une dernière chance ou presque pour se faire un nom sur la scène internationale pour autre chose que sa fourchette supposée et le scandale de la décision de l’ERC.  (+1)

 

Sa : Sa tenue en mêlée et sa puissance naturelle le rendent incontournable en club. Seulement il s'est assez gravement blessé et son retour demeure lointain. Mais le franco-néo zed reste un vrai monstre. (+1)

 

Joly : On le découvre un peu plus chaque week-end sous les couleurs du stade Français. Sa tenue en mêlée et sa puissance compense un petit manque de déplacement. Il est très solide et mérite d'avoir sa chance a moyen terme. (+2)

 

 

Les lâchés : 

 

Baïocco (-4)

Slimani (même place)

 

 

2ème ligne Gauche  :

 

Les favoris :  

 

Nallet : Préservé du traumatisme face aux Australiens, il reste l’un des cadres de cette équipe en manque de repères. Il va devoir tirer tout le monde vers le haut. (même place)

 

Pierre : Un temps, nous avions du mal a comprendre sa présence systématique dans l’équipe. Au sortir de cette tournée, l’interrogation s’est estompé, il reste un joueur propre et appliqué. Seulement il n’a pas encore les armes pour lutter contre les références mondiales a son poste. (+1)

 

Les "pas si loin":

 

Suta : Quand on voit les performances formidables qu’il multiplie avec son équipe du RCT, on piaffe d’impatience de voir le avec les bleus. Il le mérite et son coté guerrier infatigable ferait du bien au moins dans l’envie. (première entrée)

 

Jaquet : La place particulière qu'il occupe dans les cœurs du staff, son talent et ses qualités qui sont connues de tous et son âge font de lui un joueur qui, sans jouer beaucoup en club, reste une vraie option pour Lièvremont et Reutière. (-1)

 

 

Les lachés : 

 

Lamboley (même place)

Méla (même place)

Ledevedec (même place)

Olibeau (même place)

Marchois  (même place)

 

 

 

2ème ligne Droit :  

 

Les favoris : 

 

Millo-chlusky : Bon, sans être magique, sans être en grande forme, sans être le meilleur du monde, Romain est malgré tout le meilleur français a ce poste. C’est à la fois dur et injuste mais l’équipe de France manque d’un 5 de grand talent. (même place)

 

Papé : C’est un joueur formidable, un guerrier honnête et courageux et si il ne compte pas plus de sélections c’est bien souvent la faute à pas de chance. Mais quelle indiscipline ! Pas un match sans qu’il mette une mandale, un coup de chausson ou un coup de tronche qui ne s’impose pas. Il gagnerait à ne plus confondre engagement et stupidité. (même place)

 

Thion : Bon alors oui, c’est un joueur d’une puissance redoutable et d’un engagement physique monstrueux. Mais quel âne ! Il fait tomber la moitié de ses ballons, ne sait pas défendre en glissant, loupe des passes élémentaires… Et dire que c’est l’un de nos meilleurs joueurs a ce poste… (+4)


Les "pas si loin":

 

Maestri : Il progresse, s’assagit et reste l’un des espoirs les plus intéressants de sa génération. En Australie ou en NZ il serait déjà titulaire depuis deux ans. En France on ne l’a pas encore vu sous la tunique bleue. (-1)

 

Vilaceca : En perte de vitesse en ce moment, il reste l’un des joueurs que le staff apprécie.  (-1)

 

 

Les lachés : 

 

 

Levast  (-1)

Privat  (-1)

 

3ème ligne Ouvert:

 

Les favoris

 

Ouédraougo : Repassé devant dans la hiérarchie, il reste le chouchou du staff. Il est à la fois un bon plaqueur/gratteur et une solution solide en fond d’alignement aussi bien en attaque qu’en défense. Il ne manque plus pour lui que de devenir un peu plus franchisseur pour s’inscrire dans la durée avec cette équipe. (+1)

 

Bonnaire : Propre. Toujours nickel ou presque, son attitude exemplaire sur presque toutes les phases de jeu font de lui l’une des options redoutables du banc français. Il peut évoluer 6, 7 ou 8. (-1)

 

Lapandry : Gros abatage défensif et premier soutient, « pan-pan » est une solution plus que raisonnable pour jouer en 3ème ligne. Même qualité et même défaut que « Fu-fu ». Les surnoms sont parfois cruels… (même place)

 

Lauret : Un véritable espoir du poste, ses qualités de Plaqueur/Gratteur et son sens de déplacements le rendent éligible pour le mondial. Quand en plus on sait que le staff aime les petits nouveaux et ont un œil sur lui… Si il se défait de la concurrence exacerbée du BO, sa place dans l’avion, il peut déjà la réserver. (-1)

 

 

Les "pas si loin"

 

Nyanga : De retour au ST, ses premiers pas sont rassurants : il n’a rien perdu de son dynamisme et son explosivité ravageuse. Son retour en forme progressif va faire du bien a tout le monde. Il part de très loin mais qui sait…  (+2)

 

Vosloo : Si il avait été français de naissance, nul ne doute qu'il aurait déjà été pris. Mais quand on est si doué, si puissant, si rapide et surtout si talentueux, on espère légitimement faire le mondial, même avec son pays d'adoption. (-1)

 

Puricelli : Un temps pressentit comme un joueur d’avenir et surtout un futur appelé régulier, il paye un peu son début de saison en dent de scie en ne figurant plus dans les petits papiers de l’équipe. Mais attention, un basque n’est jamais mort.  (-1)

 

Nicolas : Encore un espoir ! Du talent, de la vitesse, des gros plaquages et des qualités de sauteur. Que demander de plus ? Ne plus se blesser…

 

Les lachés

 

Battut  

Boulhiou

Perez  

 

3ème ligne Fermé :

 

Les favoris : 

 

Dusautoir : Alors là c’est étrange. Il n’est pas moins bon, il n’est pas plus talentueux ballon en main, il est le même que celui qu’on adorait il y a de cela quelques mois. Mais voilà que l’impression de domination qu’il laissait disparait, que son aura semble s’estomper et que Lièvremont lui même est allé jusqu’à désavoué Dusautoir en affirmant s’être trompé dans le choix du capitaine… Il est le meilleur a son poste mais il n’a jamais semblé aussi fragilisé en sélection depuis 3ans. (Même place)

 

Burban : On le voit à l'œuvre presque tous les week-ends ou sa puissance et son talent le rendent presque incontournable. On sait que Lièvremont l'aime beaucoup. (même place) 

 

Les "pas si loin"

 

Caballero : Tout l'opposé de son camarade Diarra, Caballero c'est la finesse incarnée. Toujours très juste, on le sait tout proche de ses premiers gallons. Si seulement une fracture de la jambe n'avait pas tout gachée. (+1)

 

Diarra : Une force et une puissance au service d'une défense dure et d'un appétit de ballon boulimique. Il reste un des tous meilleurs a ce poste. (-1)

 

Les lachés : 

 

Malonga (+2)

Martin (-1)

Audebert (-1)

Frier  (même place)

Vaquin  (même place)

 

3ème ligne centre :

 

Les favoris

 

Harinordoquy : Une tournée bien moche pour celui qui reste comme l’un des grands bonhomme du grand chelem. C’est dommage, lui qui aurait pu figurer dans la liste des meilleurs joueurs du monde… (Même place) 


Chabal : Repositionné a son poste de prédilection, il est sans conteste l’un des meilleurs joueurs de la tournée. C’est une reconnaissance pour celui qui avait jusqu’alors raté toutes ses prestations en bleu a ce poste. (Première entrée)

Chouly : Solution polyvalente et de qualité, on sait qu’il fait parti des solutions envisagée par le staff pour remplir un petit vide au cas où (-1)



Picamoles : Un des rares avant français doté d'une telle combinaison puissance/vitesse, son match contre les bocks à l'automne 2009 reste dans toutes les mémoires. Quand on voit que le pricipal défaut a été un manque chronique de puissance, il a marqué des points en vue du mondial. Maintenant reste a confirmer tout le bien qu’on pense de lui en club. (-1)

 

Les pas si loin

 

Lakafia : de la puissance a revendre et des gestes souvent justes, le tout jeune joueur du BO fait une entrée fracassante dans les joueurs « mondialisables ». (Première entrée)

 

Les lâchés

 

Faure 

Vermuelen  

Clement 

 

 

 Voilà pour les avants. Demain les arrières ! 

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Les (petites) informations de la planète rugby

21 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

Et c’est parti pour un petit tour plus ou moins intéressant de la planète rugby avec quelques informations insolites et/ou  plus importantes dans l’actualité ovale.

Comme toujours on débute avec l’autre coté du monde puis nous passerons à l’europe et enfin a notre si joyeux top14.

 

Hémisphère sud

 

 

Afrique du Sud :

 

Nous attendions l’échantillon B et les résultats sont tombés : Chiliboy Ralepelle et Bjorn Basson ont bien été contrôlés positifs à un stimulant interdit, la methylhexaneamine.

Il s’agit d’un des rares cas de dopage avéré dans le monde du rugby et on espère tous une sanction dure et ferme.

 

Au rayon des « positifs » sud africain, le manager de l’équipe, Jean De Villiers, s’est exprimé sur la tournée dans l’ensemble très mauvaise en des termes plutôt sereins. Pour lui, de nombreux cadres avaient été laissés en AFS et les bocks ont été capable de poser des problèmes aux autres équipes… Il va falloir faire mieux pour convaincre.  

 

 

NZ :

 

Richie McCaw ne viendra pas en Europe après 2011. Il restera au pays pour le plus grand bonheur des arbitres européens… Il vient en effet de dire non à l’exil de manière officielle et un contrat avec la fédération Néo-zed serait déjà dans les tuyaux.

 

Toujours au pays du long nuage blanc, l’équipe de Russie récente qualifiée pour le mondiale ira la bas se tester avant le mondial face à des formations locales et quelques franchises. Le but est évidemment de se tester quelques semaines avant l’échéance.

 

 

Amérique du Sud :

 

Rodrigo Capo-Ortega, pierre angulaire du pack uruguayen vient de dire stop.  A seulement 30ans, il a décidé de se consacrer entièrement a son club du Castres Olympique.

                  

 

Hémisphère Nord

 

 

Angleterre :

 

Mike Tindall devient officiellement membre de la famille royale. Zara Phillips, la fille de la princesse Anne lui a accordé sa main.

 

 

Irlande :

 

 Paul Warwick, le superbe arrière du Munster est sur le marché. C’est lui qui l’a affirmé en assumant son désir de voir ailleurs. On dit plusieurs gros clubs déjà sur les rangs.

 

 

France :

 

Au RCT, on l’apprend aujourd’hui, Pierre Mignoni arretera sa carrière en Juin. Mais sa reconversion est toute trouvée puisqu’il sera entraineur l’année prochaine. Reste a savoir quelles fonctions il occupera.

 

Au Biarritz olympique, on cherche un ailier finisseur et c’est sur le Fidjiens Timoci Matanavou, évoluant chez les voisins de Mont de Marsan qu’ils auraient jetés leur dévolu. C’est le meilleur marqueur de proD2 avec 6 essais.  

 

A La Rochelle, le pilier Petrisor Toderasc vient de passer des examen suite à l’odieuse agression dont il a victime en challenge européen (un coup de pied au visage alors qu’il était au sol, le tout sans aucune sanction prise par l’arbitre) et les résultats sont tombés : fracture de la pommette. Il a cru perdre l’œil mais heureusement il s’en sort dans un piteux état mais avec ses deux yeux.

 

Au CSBJ la valse des président continue : c’est le retour du héros Gaston Maulin qui vient sauver le club (ou essayer de le faire) pour la 3ème fois en 2ans.

 

A Paris, c’est aussi un retour qu’on fête ! Celui du pilier David Attoub qui vient de purger une peine de 18 mois sans jouer. Une bien belle nouvelle pour le club de la capitale et pour tout le rugby hexagonal.

 

A Brive, quand rien ne va… Le meilleur joueur du début de saison, Fabrice Estebanez, prend 20 jours de suspension pour un coup de coude volontaire. Une sanction clémente en guise d’avertissement.

 

Enfin dans le désordre on notera la prolongation de contrat de Thomas Domingo à l’ASM et du jeune Ivaldi au RCT, le retour de Gerber après blessure et un match chez les espoirs pour Bayonne et de Waqaseduadua pour Brive, la déchirure intercostale de Frédéric Michalak qui l’éloigne des terrains quelques semaines…   

 

Coté Stade :

 

Le nou Camp a été validé par la ligue pour accueillir le match entre l’Usap et le Racing.

 

Le CSBJ ne veut plus jouer ailleurs que dans sa forteresse de Pierre Rajon et le match contre Paris sera donc « relocalisé » à Bourgoin après avoir été dans un premier temps prévu .

 

Le Racing lui aussi mettra les petits plats dans les grands pour recevoir l’ogre toulousain au Stade de France, s’il vous plait.

Et de leur coté, le ST va lui recevoir le CO au stadium de Toulouse.

 

Enfin, une nouvelle qui va déchainer les foules : les places pour les demis finales de Marseille sont déjà disponible !!

 

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Top 14 : le point a mi championnat (l'équipe type du top 14)

17 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

L’équipe type de ce début de saison :

 

Alors que les matchs allés viennent de se terminer, voici les 15 meilleurs joueurs de ce début de saison. Au dela des points marqués, des essais ou des actions d’éclats, c’est avant tout la régularité et plus encore l’importance primordiale que ces quelques joueurs ont dans leurs clubs respectifs qui ont conduit a cette sélection.

Une telle composition est évidemment discutable tant du point de vue du choix des joueurs que du point de vue plus indirect de la complémentarité. Mais comme toutes les sélections il s’agit d’un choix subjectif et surtout purement fictif.

 

 

N°1 : Forrestier : Quand on joue a gauche, qu’on est français, jeune et qu’on avance à chaque match aussi bien en mêlée fermée que dans le jeu courant, c’est une évidence ou presque de faire partie du gotha mondial. On attend depuis 1ans qu’il ait sa chance avec les bleus mais son nom revient souvent dans les allocutions du triumvirat le plus décrié du continent et le temps semble venu pour lui.

 

Mention spéciale : Faure, Schuster et Lafond

 

 

N°2 : Servat : Un talonneur qui à l’heure actuelle est probablement le meilleur du monde, qui lance comme une machine, qui explose tout le monde avec la puissance sauvage d’un 8 et qui est d’un professionnalisme hors du commun. Et en plus la réussite le gagne avec ses 6 essais depuis le début de saison.

 

Mention spéciale : Ti Paulo, Ladhuie et Noirot

 

 

N°3 : Johnston : On l’avait connu au BO à une époque où seule sa tenue en mêlée était impressionnante. Et puis après un passage chez les « sarries », il a plus ou moins échoué sur les bords de la Garonne dans la ville rose. Et la on a redécouvert un joueur énorme, capable de prendre les espaces, de concasser a peu près n’importe quel gonze dans les phases de combat et d’une activité et une vitesse hallucinante pour un joueur de plus de 120kilos. Il est a nos yeux la plus importante progression de ces 2 dernières années. L’une des meilleurs joueurs du championnat.

 

Mention spéciale : Ducalcon, Mas et Hayman

 

 

N°4 : Nallet : Une poutre du pack du racing, une activité de 3ème barre, des plaquages et des déplacements dignes de ses plus grandes années et une personnalité rayonnante et charismatique qui met l’équipe dans le bon sens a travers son rôle de leader par l’exemple. C’est l’un des rares à avoir été privé du match contre l’Australie et on a vu le résultat… Il est à un âge où il peut presque choisir ces matchs et ca a l’air de vraiment lui convenir.

 

Mention spéciale : Maestri, Suta et Thion (passé à gauche depuis le début de saison).

 

N°5 : Erick Lund : Bon sauteur en touche, bon plaqueur, c’est dans le combat de tranché et les zones d’affrontement féroce où tout son potentiel explose au grand jour. Il est capable d’arracher les ballons des bras de n’importe qui et son physique peu banal en dissuade plus d’un de mettre la tronche dans la zone de confort de cet ogre moderne. Son look de moine défroqué et ses performances font de lui un joueur attachant. Pas sur que ses vis-à-vis disent la même chose de lui…

 

Mention spéciale : Papé, Qovu et Tchale-Watchou

 

 

N°6 : Ouedraogo : Faut-il encore présenter Fufu ? Une activité débordante, un soutient constant et des capacités pour sauter et plaquer au dessus de la moyenne. Le tout enrobé par une capacité accrue à faire les différence et a contester les ballons adverses et vous avez le meilleur N°6 de France. C’est le mélange plutôt réussit entre Olivier Magne et Serge Betsen…  

 

Mention spéciale : Dusautoir, Monribot et Boutaty

 

 

N°7 : Magnus Lund : L’un des plaqueurs les plus actifs, l’un des gratteurs les plus pénibles, l’un des sauteurs les plus régulier et pour finir l’un des joueurs les moins pénalisés par rapport au nombre de contestation qu’il fait par match. C’est un joueur sous-cotée mais d’une importance capitale dans système défensif basque.

 

Mention spéciale : Haskell, Bonnaire et Vosloo

 

 

N°8 : Chabal : On le connaissait puissant, tapant dans la courge des adversaires, toujours droit devant. Et cette année il a fait évoluer son jeu, ajoutant a cela des capacités de déplacements évidentes, des vraies dispositions pour sauter en touche et plus que tout une disponibilité de tous les instants sur les 3ème rideau. Il progresse encore d’année en année et il finira peut être un jour par ne plus faire tomber autant de ballons. Alors il sera encore plus redoutable qu’il n’est.  

 

Mention spéciale : Van Niekerk, Lauaki et Masoe

 

 

N°9 : Kelleher : Lui qu’on trouvait si puissant et si bourrin a lui aussi fait évoluer son jeu. Maintenant il porte moins la balle, joue plus avec son 10, s’est intégré au moule made in Toulouse. Il est toujours aussi difficile a plaquer, toujours aussi provocateur, toujours aussi fou mais maintenant il est l’un des 9 les plus complets du championnat. Il ne lui reste plus qu’a buter et alors là… Non plus sérieusement, quand un N°9 peut mettre 3 essais dans un match sans tout jouer pour sa poire, c’est très, très fort.

 

Mention spéciale : Yachvilli, Tomas et Parra

 

 

N°10 : Trinh-Duc : Quand on doit désigner le meilleur 10 de France, plusieurs école vont s’opposer. Ceux qui pensent que c’est celui qui est le plus efficace au pied, ceux qui veulent voir un 10 qui joue le ballon au bout des doigts et ceux qui pensent qu’un 10 doit avant tout être une sorte de machine a plaquer qui tape loin dans le camps adverse. Moi j’ai opté pour un 10 qui sait jouer, qui sait plaquer mais surtout qui sait ANIMER. Animer sa ligne est la chose la plus complexe et la plus exigeante pour un 10, être le patron, savoir quand parler et quoi dire. Parmi les 10 de France, le meilleur animateur reste FTD. Il reste du boulot pour rivaliser avec le gotha mondial mais il assoit d’année en année sa suprématie sur le championnat.

 

Mention spéciale : James, Boyet et Wisniewzki

 

 

N°11 : Médard : 10 essais en 14 matchs, une vitesse et une capacité a faire la différence aussi bien en 15 qu’à l’aile, un jeu au pied puissant et précis et qui plus est gaucher, Médard c’est un peu le phénix de championnat… Il renait de ces cendres a peu près à la même époque tous les ans pour le plus grand plaisir des amoureux des beaux gestes.  

 

Mention spéciale : Wulf, Phillips et Bobo

 

 

N°12 : Jauzion : Bon alors oui, il vieillit. Oui il ne passe plus les bras et ne reste plus debout aussi facilement. Oui il franchit moins et il joue moins vite. Mais quoi qu’il arrive, il reste le N°1 français a ce poste. En attendant que Mermoz explose ? Qui sait…

 

Mention spéciale : Steyn, Rabeni et Tiesi

 

 

N°13 : Bastareaud : « La bombe humaine » a été écrit pour lui. Une capacité a punir tout les centres du monde mais une fragilité mentale rédhibitoire. Il pourrait être le Nonu français, celui qui plaque avec les doigts et qui explose les défenses adverses d’une simple prise d’intervalle. Mais voila, le strict minimum qu’il donne lui suffit pour dominer les championnat de France. Espérons qu’il prenne conscience de son potentiel et si c’est le cas, si sa coupe du monde est du niveau que l’on espère de lui, alors la France aura une vraie carte a jouer.  

 

Mention spéciale : Marty, Rougerie et Cabannes

 

 

N°14 : Malzieu : « Zen » va vite, est puissant, reste debout, crochete, plaque et surtout se bagarre sur TOUS les ballons. Aériens, au sol, adverses, relances… Et il a de la réussite. Alors oui, selon le staff il n’est pas en forme/confiance. Et bien espérons que ce soit vrai parce que ca voudrait dire qu’il n’est pas encore a 100%... Oula, ca fout des vertiges.

 

Mention spéciale : Nagusa, Huguet et Arias

 

 

N°15 : Poitrenaud : Un placement sur, une sérénité sur les ballons hauts, des qualités de relanceurs qui ne sont plus a démontrées et une polyvalence 12/13/15 qui est assez rare au très haut niveau. Il va vite et ses crochets plein de flair font de lui un joueur a surveiller comme le lait sur le feu. Sinon… sanction !

 

Mention spéciale :   Porical, Floch et Balshaw 

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Top 14 : le point a mi championnat (Les 20 révélations)

16 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Les 20 révélations du top 14 en 2010 :

 

Les critères sont simples et terriblement subjectifs: sont présent dans cette liste les joueurs que j'ai eu la chance de voir, d'apprécier le jeu et surtout de remarquer leur age uniquement après leurs performances splendides. Il s'agit là des espoirs ou plus généralement des néo-protagonistes du Top 14 que l'on ne conaissait pas ou très peu avant 2010. 

 

Première ligne :

 

Schuster : une bonne tenue en mêlée mais surtout une capacité énorme à courir vite, loin et longtemps. Ses performances lui ont valus les honneurs d’une sélection pour la tournée et de porter deux fois le maillot frappé du coq. Le revoir semble difficile mais pas impossible tant la concurrence au poste de pilier gauche est faible.  

 

Joly : C’est l’une des gueules de championnat. Tout comme Erick Lund, il porte la barbe et le crane rasé. Mais si on ne voit que lui sur le terrain ca n’est pas pour son look rigolo. Non : c’ n’est pas pour son look rigolo. Non : c’est un guerrier au sens noble du terme et un joueur qui peut casser des noisette de son simple regard de fou.

 

Forrestier : A l’heure actuelle le meilleur gaucher du championnat. Sa carrière a été longtemps freinée par des grosses blessures, il explose aujourd’hui au sein de la plus grosse mêlée du championnat, à Castres.

 

Slimani : Une sorte de Domingo qui joue a droite, il est élevé au grain par le plus vicelard des piliers de France, Roncero. Il est a bonne école avec ce vieux briscard et il saisit l’opportunité de jouer beaucoup pour faire de gros matchs.

 

Orioli : un petit gars qui est né a Chatillon sur seine et qui joue à Toulon, qui est pilier et qui a seulement 21 ans tape dans l’œil de Toulouse, qui porte un nom corse et qui va joueur avec les salauds du continents. On l’a compris : une grosse force mentale et un talent qui crève les yeux pour celui que l’on voit déjà très haut dans quelques années.

 

T-Paulo : Vern Cotter avait commandé au père noël un talonneur efficace qui sait lancer et qui met des gros tampons. Mais comme il avait été très sage, il l’a eu avant Noël. Ce joueur est un monstre et Ledesma a trouver, dans un tout autre registre, un digne successeur a Clermont pour les années a venir.

 

Deuxième ligne :

 

E.Lund : Un tête de fou, des mains tentaculaire, de la force brute a l’état pure et une nationalité qui sort de l’ordinaire (il est Norvegien), et voila que le BO hérite du frère allumé de Magnus. Et comme son frère, il a du talent de l’envie et du courage. Mais lui fait 10cm et 30 kilos de plus…

 

Fakate : « Quand je serais grand je voudrais être comme Fakate. » « Et bien il faut que tu manges toute ta soupe fiston »… Voilà les arguments en vogue dans le Roussillon pour faire manger les petits montpelliérains. Et en même temps un gaillard de 135kilos et de 2mètres, il a du en manger de la soupe… et quand on sait qu’il est actif et qu’il envoi du pâté a chacune de ces charges éléphantesques, on se dit que le MHRC a eu le nez creux.

 

Troisième ligne :

 

Nicolas : A son arrivé a toulouse on se demandait si son intérêt était de signer ici. Et puis on a vus 5 de ses matchs et tout le monde a compris : oui, mille fois oui. Il est prometteur comme c’est pas permis et méritait de jouer pour l’un des plus grands clubs de France.

 

Tulu : De la puissance, une sorte de centrale nucléaire dans les jambes et des bras a foutre les jetons. Il est l’un des rares joueurs pouvant franchir au CSBJ et son futur risque d’être fait d’une descente en proD2 pour sa première année en France.

 

Lakafia : au BO on a quelques 3èmes lignes de qualité… Imanol, Lauret, Lund, Vahafolo… Et puis il y a un petit gars de 21 ans qui explose tout et tout le monde sur son passage et qui est capable de faire des passes de 15 mètres.

 

 

Charnière :

 

Ferrou : c’est une révélation de… 32 ans ! Il est ne révélation dans le sens ou personne ne croyait en lui et où il s’impose comme l’un des meilleurs joueurs du top 14 a son poste.

 

Barraque : bon stop, promis j’arrête avec lui…

 

 

Ailiers :

 

Huguet : quand on vient de pro D2 et qu’on s’impose en 6mois comme un titulaire indiscutable et qu’on vient même gratter des sélections au cours d’une tournée importante, chapeau.

 

Martial : même parcours que pour Huguet, directement en provenance de Pro D2, il a réussit a se montrer au sein de l’effectif très important du CO. Bravo à lui et espérons qu’il continu comme ca.

 

Centre :

 

Doumayrou : De la puissance, de la vitesse, des caramels a foisons et de la jeunesse. L’un des meilleurs joueurs de Montpellier en est aussi l’un des plus jeunes représentant.

 

Tiesi : La talent a l’état pur pour ce joueur fragile mais au combien précieux au dispositif parisien. Son entente avec le bulldozer Bastareaud est superbe et son jeu à la main délicat est magnifique a observer.

 

Gurruchaga : « Si Hernandez pouvait avoir la gentillesse de ne pas jouer pour deux clubs en même temps ! Comment ca c’est pas le même ?! A oui tiens… ». Sorte de clone del Mago, Rodriguez Gurruchaga à la même classe folle et le même talent au pied. Il lui manque plus que quelques sélections et quelques matchs références et le fantôme du Magicien se sera peut être un peu dissipé.

 

Vuli-Vuli : Alors oui on le connaissait. Mais il évolue a un tel niveau de puissance depuis le début de saison qu’il fait parti des révélations de ce début de top 14. Un joueur qui n’oublie pas de mettre l’épaule dès qu’il le peut, c’est un joueur que j’aime forcément…

 

 

Arrières :

 

Haylett-Petty : Un grand échala australien de 20 ans qui débarque sur la cote basque, on se dit que c’est pour faire du surf. Et bien avec lui, pas du tout. Il est là pour mettre des grosses accelerations, des cartons en tant que dernier défenseur, des coups de pompes énormes et des essais en force. Et en plus il est plutôt beau gosse. Grrrrr qu’ils sont énervant ces 15… 

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Top 14 : le point a mi championnat (partie 2)

16 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Après avoir perdu mes ecrits, après avoir passé les galops d'essai et les partiels de langue, voici le grand retour LPHS ! 

 

Alors voila ou nous en étions restés : le point a mi championnat. 

Oyez ! Oyez ! Amis amoureux de l’ovalie, nous voici déjà aux portes des phases retours. 12 matchs déjà joués, plus que 14 à venir. Si le classement est limpide de complexité et si le championnat est toujours aussi indécis, c’est après un travail de visionnage ultra précis et ultra poussé que nous allons nous livrer à un petit état des lieux club par club avec leur classement, leur point(s) faible(s), point(s) fort(s), le meilleur joueur de ce début de saison et enfin la révélation. Puis un petit point sur les dernières infos transfert qui courent.

Enfin nous établirons le top 30 des révélations de l’année et l’équipe type de ce début de saison.  

Mais pour rendre la chose plus digeste, nous allons à l’instar des barèmes classique utilisés pour les hôtels procéder à ce petit retour club par club sur la première partie de saison sous forme d’étoiles. Petite explication de ce barème.

 

***** : c’est cher, c’est indécent, c’est presque irrévérencieux de donner le prix et pourtant on y retournerait bien… c’est le top du top, il y a des « boys » de partout, les gens sont sympas et souriants et la nourriture préparé par un chef étoilée est parfaite. On en parle pendant des années et on se rappel avec nostalgie ce séjour formidable ! C’est un peu le Georges V

 

**** : C’est très beau, c’est très bon, c’est très chaleureux et on s’y sent bien mais… Il manque un petit « je ne sais quoi » qui rendrait l’endroit absolument génial… C’est un peu le super hôtel romantique où l’on emmène sa dulcinée.

 

*** : C’est pas mal. On dort bien, la demi-pension est pas mal. C’est un bon rapport qualité prix. On le recommanderait a des amis de passages mais sans pour autant en faire des tonnes. C’est un peu l’hôtel Ibis. 

 

** : La sans être vraiment un bouge c’est loin d’être luxueux. On le trouve dans les dédales tortueux de la ville ou en périphérie. Les lits sont petits et les salles de bains exigüe au possible. La literie grince et le room service n’est qu’un vague fantasme que vous caressez de vos songes entre deux insomnies. Et bien oui : les murs en placo épais comme un Mac Book air laissent entendre ce qu’il se passe à coté, les canalisations font du bruit, ca pue, la bouffe est plus que passable et le service de chambre pas franchement payé pour être sympa. C’est un peu le formule 1.  

 

* : alors là c’est l’enfer : des cheveux noirs et épais dans les draps, une odeur de sueur et de sexe persistante, ca sent la misère jusqu’au moindre petit tableau en point de croix au mur. On paye à l’heure et il n’y a pas la télé. Le mec a l’entrée vous a regardé d’un œil torve et suintant le vice et une fois dans votre chambre, en position fœtale, les genoux contre la poitrine en vous balançant d’avant en arrière pour faire abstraction du monde hostile qui vous entoure, vous vous laisser vaincre par la fatigue sur les coups de 5h du matin. Quand vous vous réveillez vous vous êtes fait dépouiller par des prostituées qui bossaient a coté… C’est un peu l’hôtel de passe minable de la rue Saint-Denis. 

 

 

Les clubs *** (suite)

 

Toulon : Un budget à l’image de la ville : excessif, démesuré et presque louche. Des noms plus ronflants les uns que les autres, des stars et des paillettes, des prises de positions qui dérangent et des joueurs qui agacent. Un club qui dérange et qui bouscule les sacrosaintes « valeurs de l’ovalie » et tout le bastringue. C’est un président grande gueule et manipulateur, expert en communication mais ignare en rugby…  Mais Toulon c’est aussi et surtout une histoire, des valeurs, du combat et des « raaaahhhhh ». Toulon c’est l’insupportable « pilou-pilou » scandé par des supporters hystériques qui la bave aux lèvres hurlent ce chant guerrier. Le Racing club Toulonnais, c’est plus qu’un club et moins qu’une ville, c’est un tout ou rien n’existe vraiment longtemps, c’est une équipe historique mais un club tout neuf, c’est un regroupement de mercenaires où l’on forme des joueurs d’exceptions, c’est un lieu ou l’on pense tout voir et où finalement l’imprévu est toujours là.

 

Le point fort : Des joueurs qui peuvent faire tous ou presque la différence immédiate, des spécialiste du combat et des joutes de haute volée, des vrais guerriers et des superbes joueurs aux 4 coins du terrain. Deux buteurs de classe mondiale et des avants qui aiment la chignole. Des arrières puissants et tranchants et des points qui défilent. 

 

Le point faible : Le grand défaut de ces Toulonnais est celui de manquer (de manière tout a fait logique) de pragmatisme et de cohésion. Résultat : des défaites rares mais évitable et plus encore des vraies difficultés contre les meilleures équipes du championnat ou d’Europe. La saison a été émaillée par de véritables roustes contre Toulouse ou encore le Munster. L’équipe grandit et met du temps à atteindre sa vitesse de croisière.

 

Le meilleur joueur : Sans conteste possible, le joueur le plus influent de cette équipe avec ces presque 20 pts par match se nomme Wilkinson. Seulement Sir Johnny Wilkinson ne peut pas vraiment être considéré comme le meilleur joueur de son équipe. En effet, celui qui attire la lumière, vers qui se tourne tous les regards, celui qui donne des frissons à tout Mayol a chacune des ses prises d’intervalles, c’est bel et bien Joe Van Niekerk. Le Sudaf est une véritable allégorie du RCT : il incarne toutes les valeurs et les défauts de ce club. Il est arrogant et court systématiquement la tête haute et le buste droit, irrespectueux, en témoigne le célèbre « les gars ! Les gars ! We Fuck Toulouse ! » suite à la victoire des siens en 2009… Mais il est aussi bourré de talent, est un guerrier prêt a n’importe quel sacrifice. En bref : Joe est le meilleur joueur du championnat 2008, l’une des valeurs sure en 2009 et l’un des meilleurs joueurs du monde en 2010. Quand on pense qu’il ne jouera pas la coupe du monde…

 

La révélation : Laurent Magnanval et Orioli. Deux supers joueurs, le premier demi de mêlée et le second pilier. Deux joueurs du cru et appelés a devenir de très bon joueurs. Il se murmure même que du coté de Toulouse, le jeune Orioli est surveillé de très près, ce qui n’est jamais mal quand on évolue en première ligne.

 

Les transferts potentiels : Toulon c’est la cour des miracles. Alors encore une fois, on s’attend a tout et n’importe quoi avec eux.

 

Classement : 5ème

 

 

Les clubs **

 

Stade Français : Des paillettes, des filles en string et seins nu qui apporte le ballon, des stades de 80000 pleins et des drapeaux a deux ronds qui s’agitent sur chaque coup de pied. C’est un budget plus important en maillots et feu d’artifices qu’en salaires de joueurs, c’est un président mi visionnaire mi fou furieux mégalo. C’est Kitch a en crever et jusqu’à il y a peu tout cela n’était pas si grave car le club gagnait. Et puis d’un coup patratas, c’est la folie de trop. Un entraineur qui arrive pour manger des sandwich, qui vire coup sur coup Saubade, Tchale-Watchou, et qui précipite les départs de Messina, Marconnet, Blin ou encore le non retour d’Hernandez. C’est une petite instabilité biennale qui finalement ancre paris dans le marasme du milieu de tableau. Paris est sur le déclin… Mais attention, Fluctuat nec mergitur : Paris est comme son symbole,  Il est battu par les flots, mais ne sombre pas.

 

Le point fort : De la jeunesse et surtout une vraie politique du club pour remonter la pente grâce aux jeunes formés au club. Mais la vrai point fort de cette équipe : c’est son entraineur Mickael Cheicka. Il fait tellement penser à Vern Cotter que c’est effrayant. Il semble animé d’une volonté qui a elle seule pourrait faire basculer un match. Et a vrai dire, ca n’est pas de trop…

 

Le point faible : Un effectif léger, réduit à sa plus simple expression et surtout un manque global de qualité technique qui mine une équipe pourtant pleine de promesses. Et puis quand une équipe est incapable de tuer un match (Bayonne, Castres, Brive) et laisse partir des points, elle n’avance pas comme elle le devrait au classement.

 

Le meilleur joueur : Sans surprise, Bastareaud. Monstrueux. Venez le voir jouer en vrai et vous comprendrez. C’est le savant mélange du buffle et du gorille. Il fait la différence sur presque toutes ses interventions et même quand il ne touche pas le ballon il peut être décisif (utilisé en leurre, en défense inversée, en soutient proche, en gratteur au milieu du terrain…). Sa non sélections l’a secoué mais maintenant que c’est digéré, il va tout casser.

 

La révélation : Slimani. Il a pris la place de celui qui pour moi est la plus grosse arnaque du championnat de France. Si au PSG on a eu le droit a quelques scandales : des joueurs recrutés sur cassette comme Santos et Souza, des choix incompréhensibles comme prendre Reinaldo plutôt qu’Adriano etc… Et bien nous aux SF on a Reyno Gerber ! 12870 mètres de reculades en cumulés sur ces deux premières saisons, plus de temps aux CHU de Paris qu’à la cité U, des faiblesses dans a peu près tout les registre… Et heureusement, un petit gars de 20 à peine vient mettre de l’ordre dans tout ca. Un pilier droit qui ressemble a Domingo : petit, trapu, pénible a prendre à l’impact et à prendre dans la tronche, capable de gratter pas mal de ballons et de faire le ménage dans les zones d’affrontement. Une bien belle nouvelle pour le SF !

 

Les transferts potentiels : Avant de penser transferts, il faudrait penser a payer ses dettes… La DANCG commence a gueuler et il faut leur donner des garanties de solvabilité rapidement.

 

Classement : 9ème.

 

 

Aviron Bayonnais : « Allez, Alleeeeeeeeeeez ! Les bleus et blancs de l’aviron Bayonnaiiiiiiiissss !!! »… Bon alors c’est un club qui tous les ans nous annonce un futur immédiat radieux et extraordinaire, des recrues aux salaires mirobolant et des garanties sportives encore jamais vues. Et puis là les premiers matches arrivent et rien. Rien ne va comme prévu. On galère et on lutte jusqu’à la fin et on se maintient dans la douleur. Ca fait 10ans que ca dure et 10ans que les socios de Jean Dauger espère humilier les voisins dans le derby, espèrent ne pas se faire péter à Aguillera, espèrent être européen, espèrent ne pas descendre… et puis finalement pas grand-chose n’arrive. C’est un club avec lequel on ne peut pas blaguer mais qui fait un peu rire malgré lui. On est tous un peu bayonnais, quand viens le temps de la pena baïona, personne ne veut que l’Aviron descende, personne ne veut voir Pottoka pleurer la petit mort du club. Mais a vrai dire, être supporter de l’aviron, a moins d’être basque et de Bayonne, c’est a peu près aussi drôle qu’une allocution de François Baroin…

 

Le point fort : Un 10 de grand talent et des avants à la fois vicieux et doués. Leur entame de championnat prometteuse est maintenant derrière eux et l’effectif commence a rentrer dans le dur : les leaders devront se révéler rapidement.

 

Le point faible : Un staff aussi stable qu’un plateau de Freeman, un effectif qui manque de profondeur et surtout un manque de qualité global qui fait bizarre pour un club qui parle de mettre 1M d’euros sur Giteau… Enfin les voies du pays basque sont souvent impénétrables… 

 

Le meilleur joueur : Boyet. Un animateur de talent et un jeu au pied régulier dans le but et looooooooooooonnngggg dans jeu… L’un des meilleurs 10 de France et de Navarre.

 

La révélation : Yohann Huguet. Le néo international est l’un des rares a faire systématiquement la différence et a marquer presque a chaque match. Il est surtout le seul a jouer à 100% tous les matchs sans être malade, blessé ou juste mauvais. 

 

Les transferts potentiels : On annonce depuis 3ans un premier centre pouvant jouer 10 de très grand talent et plus particulièrement d’un Australien. Giteau est espéré mais Bayonne n’est pas seul sur le coup.

 

Classement : 8ème.

 

 

 

La Rochelle : Le seul club dans l’élite de mon enfance, les premiers matches au stade Marcel Deflandre, Jean-Baptiste Ellissalde, des maillots noirs et jaunes qui en guise d’arme lutte avec leur courage, ce sont des coups amers dans la tronche et des plus doux à la buvette, des places sans numéros et sans tribunes, un planchot à l’ancienne sur qui le public gronde quand il se trompe, la fin des poules A et B, des larmes à la remontée et tout le port des minimes qui explose. Le long râle des bateaux de passage qui trainent leur spleen entre les tours de la ville qui m’a appris à aimer le rugby, mon grand-père et sa place fétiche sur la ligne des 40m, tribune face, « parce qu’ici on peut bien étendre les jambes », des années a se dire entre nous « tiens cette année ca joue bien, mais… ». La Rochelle c’est l’esprit du rugby d’antan qui survit et un budget qui fait rire les autres clubs professionnels. C’est un stade appartenant au passé mais qu’on essaye de rendre moins désuet a coup de travaux laborieux. C’est un des rares clubs moins au nord que Paris mais plus que tous les autres clubs. C’est une région qui comme seul sport à le rugby. C’est la terre ou les forçats de la terre rencontrent ceux de la mer. C’est à la fois le vestige d’un passé que j’aimais et la promesse d’un avenir possible pour cette équipe de jeunots qui se défoncent. Je suis un parisien pur jus, mais La Rochelle, c’est ma ville.

 

Le point fort : Une capacité a faire du jeu, du jeu, et encore du jeu et a mettre sous pression toutes les équipes du Top14. Pour moi elle me rappel le MTGXV d’il y a quelques saisons : des jeunes, de l’envie et du jeu.

 

Le point faible : L’effectif est loin d’être pléthorique, et surtout l’équipe n’arrive jamais ou trop peu souvent a se montrer disciplinée. Combien de match perdu et dans lequel les rochelais on finis à 14 suite à des cartons rouges ou jaunes ? (Paris, Racing, Montpellier…)

Et quand au fait de tuer le match ou au moins prendre les bonus, si le jeu fait plaisir, mettre des points au pied est d’une importance capitale dans le Top 14.

 

Le meilleur joueur : Ferrou, grand patron de cette équipe. Quand il est là, La Rochelle tourne a plein régime. Quand il n’est plus là, c’est parti pour les jeux du cirque. L’équipe autour ne change pas et pourtant elle n’a plus rien a voir…

 

La révélation : C’est une révélation pour le top 14 mais on le connait déjà bien en pro D2, c’est Ninard. L’ailier a déjà mis 4 essais en 12 matchs soit 0,3 essai par match. A titre de comparaison, c’est mieux que Nalaga, Arias ou Bobo cette saison.

 

Les transferts potentiels : Idem que pour le SF

 

Classement : 12ème

 

 

 

Les clubs *

 

 

Bourgoin : La Berjalie est en crise. Voila 5 ans qu’elle l’est. Et maintenant que le traiteur intraitable est parti, Gaston Maulin joue les pompiers de service pour éviter le dépôt de bilan. Mais le CSBJ c’est une équipe de France a elle toute seule sur les 12 dernières années : Milloud, Tordo, Papé, Nallet, Chabal, Pierre, Raschi, Cecillon, Bonnaire, Parra, David, Fritz, Boyet, Venditti, Glas ou encore Péclier tous formés au club ou passé par ce haut lieux du rugby français. Et ce monument est en train de se casser la gueule. Que les dieux du rugby interviennent et se lève ! Pourquoi vous vous levez Mr Betsen ? Restez assis s’il vous plait…  

 

Le point fort : Et bien on va dire son public… et encore…

 

Le point faible : une liste non exhaustive est nécessaire. Pas de vrai 10, pas de joueurs capable de franchir, pas de liant, pas de mêlée, pas de touche, pas de système de défense efficace, pas de leader de jeu, pas de certitude d’être payé pour les joueurs et d’être maintenus pour le staff. En somme c’est chaud mec !

 

Le meilleur joueur : L’une des trop rares satisfactions vient du recrutement, une fois n’est pas coutume. Ce joueur c’est Tulu. Une boule de puissance au service d’un physique hors norme. Son premier match il le ponctue d’une explosion atomique avec le talonneur aux 45 sélections, Dimitri  Szarzewski qu’il laissera plus ou moins sur le carreau. Son dernier fait d’arme ? une courses de 20 mètres en plein dans la défense du BO pour planter un essai aussi beau que malheureusement inutile. 

 

La révélation : Tian. Peut de match joués en raison de quelques pépins physiques mais un très gros potentiel pour ce joueur qui survolait le championnat de proD2 l’année dernière.

 

Les transferts potentiels : On va déjà penser a se maintenir avant de foutre le bordel dans l’effectif non ?

 

Classement : 14ème

 

 

Agen : Par respect pour l’un de mes meilleurs amis, je vais m’efforcer de ne pas être acerbe avec le club qui a fait la plus grosse connerie de l’histoire du rugby professionnelle : dire a des joueurs à 6 mois de la fin de la saison qu’ils ne seront pas résignés à la fin de l’exercice actuel peu importe le résultat du club… bon après c’est sur, on a moins envie de se crever le cul pour se maintenir. Et étrangement, je ne sais pas si ce sont les meilleurs qui partent les premiers, mais ce sont souvent les couillons qui partent les derniers : tous le monde a essayé de fuir le bateau ivre qu’était le SUA. Et puis à force de jeu et de courage, les agenais sont remontés. Le jeu pour le résultat et les résultats grâce au jeu, un effectif plus important que les autres, un staff qui savait où il allait, une équipe solide et complète. Et puis la montée est intervenue et la, attention, c’est la grande braderie : journée portes ouvertes dès le premier match puis a nouveau contre tous les cadors (Castres, Clermont, Toulouse et Toulon) avec une moyenne de 42pts pris… Mais ils restent sur 3 victoires consécutives dont deux importantissimes contre La rochelle et Brive.

 

Le point fort : Un collectif qui prend ses marques et qui a des vrais automatismes.

 

Le point faible : Une manque de solidité et surtout de combat.

 

Le meilleur joueur : Jean Monribot. Le capitaine est comme toujours : exemplaire. Il se bat autant qu’il peut pour être au four et au moulin et il se multiplie à tous les matchs ou presque. Ses performances lui donnent la possibilité de réver d’un ailleurs et des clubs comme Clermont ou comme Biarritz pourraient voir en lui le complément idéal de la 3ème ligne.

 

La révélation : La doublette Tongienne Fonua/Fono. 220 kilos a eux deux, de la puissance animal qui émane de ces jeunes hommes et surtout une capacité a remettre l’équipe dans le bon sens qui est plus que précieuse. Quand ils sont tous les deux sur le terrain, le match n’est plus le même pour l’équipe en face.  

 

Classement : 12ème

 

 

Brive : On va résumer la situation comme cela : depuis le départ du petit bonhomme en mousse, rien ne va plus chez les Coujoux. C’est le vrai bordel et personne ne sait ou ne peut dire qui est le responsable de ce foutoir. C’est un peu comme si on avait mis les lapins crétins à la tête d’un club. Rien ne semble cohérent, tout est fait en dépit du bon sens et mêmes les joueurs sont responsables des problèmes en coulisses. Illustration : Magne est à la tête d’une équipe qui réussit une saison plus qu’honorable alors qu’on leur promettait la descente alors on le vire. Puis arrive un duo Mola-Laussuc qui fait bon gré malgré des difficultés financières importantes et les départs de quelques très bon joueurs comme le centre anglais Flutey ou encore le talonneur Thompson et là pouf, on en dégage un. Et puis comme tout est logique, le président affirme son soutient à Mola. Mola dit que le soutient de son président, il s’en tamponne l’oreille et qu’il restera si les joueurs veulent de lui et de ses méthodes. Un vote est organisé et le plébiscite est défavorable : les joueurs veulent dégager Mola. Mais le président passe outre le vote des joueurs et maintient l’entraineur en place… Logique. Et comme les joueurs ont déjà l’impression de pas être pris pour des jambons, le président leur demande aujourd’hui de baisser leurs salaire de 10%. C’est sur que comme ca, ca va aller beaucoup mieux…

 Et quand on sait que Popham, Palisson et Estebanez vont partir, c’est que du bonheur.  

 

Le point fort : La troisième ligne Vosloo Popham et Claassens.

 

Le point faible : Comment avoir envie de joueur pour des mecs qui se foutent de votre tronche… Le point faible c’est l’administration du club.

 

Le meilleur joueur : Obi-wan Kenobi

 

La révélation : Le petit bonhomme en mousse était un bon président. Si c’est pas une putain de révélation !

 

Les transferts potentiels : Un départ de 34 joueurs et l’arrivée de Luis Fernandez en tant que coach psychologique.

 

Classement : 13ème.

 

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