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Les Petites Histoires du Sport

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Le retour de la Nba (partie 2) : Les Timberwolves de Minnesota

20 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Planète Nba

                                                                  JerseysLeague_Minnesota_Timberwolves_logo.png

 

Les Minnesota Timberwolves :

 

 

Mesdames, Messieurs, roulement de tambour : voici l’équipe la moins sexy de toute la Nba !

En effet, ici, tout est terriblement déprimant : un coin des Etats Unis abandonné a son triste climat, une salle franchement en manque de vigueur, un maillot et un logo d’une tristesse sans nom et un manque cruel d’effectif pour rivaliser même avec les top16 européen.

 

La narcolepsie guette les Timberwolves qui tous les ans battent des records de nullité depuis maintenant 5ans et le départ du symbole de la franchise Garnett.

 

Cette jeune franchise (1989) tente en effet de construire une équipe jeune et solide depuis 2005 au minimum mais a chaque fois que l’on pense voir le bout du tunnel, le staff de Minnesota creuse un peu plus profond… Le meilleur exemple reste les drafts : 2008, il draftent enfin un joueur pouvant changer un match, OJ Mayo. Il l’échange alors dans la foulée accompagné de Jaric, Walker et Buckner contre Kevin Love, Mike Miller, Jason Collins et Brian Cardinal. Soit deux joueurs occupant le poste 4, poste ou justement il dispose de leur meilleure arme (Jefferson)… Idem en 2009 où lors de la draft ils disposent de 3 picks au premier tour. Ils prennent alors 4 meneurs ( ?!) : Flynn, Lawson, Elligton et Rubio (qui n’a toujours pas mis un pied en Nba)… et cela avant Blair, Jerebko, Sam Young, Beaubois, Gibson… Ca c’est de l’instinct !

 

L’effectif :

 

Coach : Kurt Rambis, ancien assistant aux Lakers, vainqueur de 8 bagues (4 en tant que joueur et 4 en tant qu’assistant). L’année dernière, il a fait comme il a pu. Cette année risque de le voir quitter le navire tant les résultats s’annoncent mauvais…

 

Manager Général : David Kahn. Il a un avis sur tout et sur tout le monde, il balance des conneries monstrueuse dans la presse, gère son club comme une sandwicherie grecque, prends et paye des amendes et s’embrouille avec tous les médias américains traitant du basket… en somme il est dans la droite ligne de son club : inefficace, désagréable et pas vraiment drôle… quoique.  

 

 

 

Meneurs :


Johnny Flynn : il a les clefs du gros camion Timberwolves depuis 1 an. Sa précédente saison ou il devait exploser s’est passé franchement moyennement. Il est attendu comme un joueur dominant (drafté devant Curry Williams ou encore Colisson) et pourtant, il peine sans vraie concurrence à faire gagner des matchs… Rubio semble plus fort. Mais va-t-il un jour jouer pour les Timberwolves ?

 

 

Luke Ridnour : Une vraie bonne recrue, enfin ! Il sait jouer en démarrant sur le banc, a connu une saison avec les bucks encourageante, a beaucoup d’expérience et surtout a une qualité de dribble et de passe ainsi qu’un shoot a trois point sur lesquels les Timberwolves peuvent s’appuyer.

 

 

Sebastian Telfair : Joueur décevant, drafté en 13ème position (ca ne lui a pas porté chance), il fait plus de bruit a travers ses arrestations que ses exploits sur le terrain. Il est là pour se donner une seconde chance de percer véritablement en Nba. Pas sur qu’il y arrive mais il peut apporter quelques points.

 

Arrières :

 

 

Corey Brewer : L’un des rares a toujours faire ses matchs. Il est courageux, entreprenant et surtout plein d’énergie. Ancien coéquipier de Noah et Hordford, il sort d’une saison longue et pas vraiment stimulante. On peut lui souhaiter une chose : être drafté le plus vite possible…

 

 

Wayne Elligton : Utilisé en tant que joueur du bout du banc, Wayne est l’un des facteurs X de cette saison. Si son shoot est au rendez-vous, son club peut espérer mieux que l’avant dernière place.  

 

 

Ailiers :

 

Micheal Beasley : L’un des seuls a croire au grand come-back de Minnesota, il fait une nouvelle fois la preuve qu’il doit arrêter de prendre de la drogue. Ses frasques extra sportives éclipsent un peu le fait que c’est un joueur pétri de talent et peut être que son départ de Miami va lui permettre d’exploser en dehors de l’ombre de Wade. Mais c’est très hypothétique.  

 

 

Martell Webster : Joueur plutôt régulier et annoncé comme très prometteur du coté de Portland, il a été un peu poussé dehors par Batum. Il peut apporter une relative stabilité à son club, mais encore faut-il qu’il fasse la saison complète sans se blesser.

 

 

Aleksandar Pavlovic : Après quelques année a faire illusion aux Cavs il vient la pour faire le nombre. L’arrivé de Beasley et Webster risquent de lui couter de nombreuses minutes.

 

 

 

Ailiers Forts :  

 

 

Kevin Love : Franchise Player et auteur de performances digne d’un joueur dominant en Nba, vont reposer sur ses épaules (qu’il a solide le bougre) tous les espoirs de la franchise de sortir du marasme dans lequel elle est plongée. Il semble aimer cette ville (oh mon dieu !) et surtout semble plutôt content de devenir franchise Player (suite au départ de Jefferson), ses rebonds et ses points devrait compenser une lenteur chronique. Sa saison pourrait, si il continue a progresser, lui ouvrir les portes d’un All star…

 

 

Wesley Johnson : drafté en 4ème position. Charismatique, bien élevé, disposant de vraie qualité athlétique (il peut jouer 3 ou 4 comme Beasley), espérons qu’il apporte de l’équilibre a l’effectif chaotique de cette franchise.

 

 

Lazard Hayward : Connu pour être doté d’un shoot a 3 points digne de la Nba, il reste une petite énigme…

 

 

 

Pivots :

 

 

Darko Milicic : Faut-il encore le présenter ? Numéro de la draft devant Carmelo Anthony et Dwayne Wade, il n’a jamais réussi a s’imposer. Il reste un joueur capable de prendre des rebonds et de bien défendre. Mais de là a être titulaire en Nba… Cela prouve encore une fois la faiblesse de l’effectif des Wolves…

 

 

Nicola Pékovic : Annoncé comme top 10 au moment de se draft en 2008, sa situation contractuelle l’a fait atterrir ici. Véritable menace, son adaptation au jeu Nba devrait se faire rapidement tant le talent de se joueur est évident. Mais si cela suffisait, Navarro, Diamantidis ou encore Fernandez aurait eux aussi pu réussir.

 

 

Anthony Tolliver : Auteur d’une très bonne saison, il vient pour apporter de l’énergie et des rebonds. Capable de scorer a mi distance, il pourrait être complémentaire des autres joueurs comme Love ou Johnson.

 

 

Kosta Koufos : il est là pour faire le nombre et faire des fautes face aux Big men en mal de réussite au lancer francs. Sa saison va ressembler, a moins d’une blessure au poste 5, a ses précédentes : quelques minutes et pas mal de coups de haches.  

 

 

Si nous étions GM ?

 

PG : Flynn

 

SG : Brewer

 

SF : Beasley

 

PF : Johnson

 

C : Love

 

6ème homme : Pékovic, Webster ou Ridnour.

 

 

 

Conclusion : Une équipe faite de bric et de broc, composé en grande partie de jeunes sans expérience et de joueurs revanchards, pour la plupart plus connus pour leurs ratés que leurs réussites, le tout encadré par un gars lui même incontrôlable et franchement dingue… Tout cela ressemble étrangement a une émission de télé réalité ou on mettrait ensemble des abrutis et des gens normaux en espérant voir si ils peuvent cohabiter, le tout présenter par un analphabète… (Tiens ca me rappel un truc).

 

 

 

Notre pronostic ? 1 mort 3 blessés suite à une rixe a l’arme à feu entre Beasley et Telfair… plus sérieusement : 15ème à l’Ouest.   

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Top 14 : les résultats de la 7ème journée

19 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

                                                                 1708017018

 

 

Pour commencer, ce week-end a été marqué par la très belle victoire toulonnaise face aux champions en titre clermontois, par la courte mais très précieuse victoire de Perpignan contre Paris et de Biarritz contre La Rochelle, du carton du Racing et de Montpellier contre respectivement le CSBJ et le SUA et enfin des victoires logique et privant l’adversaire de points de bonus quelconques de Toulouse et de Castres face a l’Aviron Bayonnais et Brive.

 

Deux victoires a l’extérieur « seulement » : celle de Biarritz et de Montpellier.

 

Les points de bonus reviennent, eux, au MHRC (offensif), La Rochelle (défensif), le Stade Français (défensif) et le Racing (offensif).

 

 

 

SU Agen

6 - 35

Montpellier

 

Toulon

28 - 16

ASM Clermont Auvergne

 

La Rochelle

23 - 29

Biarritz Olympique

 

Perpignan

22 - 21

Stade Français

 

Castres Olympique

26 - 6

Brive

 

Racing Métro 92

51 - 20

Bourgoin

 

Toulouse

29 - 20

Aviron Bayonnais

 

 

 

 

 

Comme nous pouvons le voir au classement, le Racing et Montpellier surfent toujours sur un début de saison ou la confiance est totale. A l’inverse, le SUA et Bourgoin doivent s’attendre dès aujourd’hui a souffrir jusqu'à la fin de la saison. La situation pour l’Usap, Clermont, Paris et le BO sont a peu près équivalente : des victoires sont âprement nécessaire pour ne pas passer une saison complète dans le ventre mou du championnat, d’autant plus que la période internationale les pénalisera plus que d’autre comme Brive ou le MHRC. Enfin, il est assez étonnant de noter le renouveau de l’aviron ou encore de manière plus spectaculaire encore du MHRC qui, après avoir luttés pour le maintient la (ou les) saison(s) dernière(s), vivent aujourd’hui une vraie révolution en occupant après la 7ème journée les places de barragistes et donc européennes.

 

 

 

 

Pts

J

G

N

P

p

c

+/-

1

Racing Métro 92

23

7

5

0

2

225

171

54

2

Montpellier

22

7

5

0

2

164

121

43

3

Toulouse

21

7

4

0

3

214

132

82

4

Aviron Bayonnais

21

7

5

0

2

154

133

21

5

Toulon

19

7

4

0

3

159

131

28

6

Castres Olympique

18

7

4

0

3

167

148

19

7

Biarritz Olympique

18

7

4

0

3

141

134

7

8

Perpignan

18

7

4

1

2

127

131

-4

9

Stade Français

15

7

3

0

4

199

176

23

10

ASM Clermont Auvergne

15

7

3

0

4

147

126

21

11

Brive

15

7

3

0

4

133

148

-15

12

La Rochelle

10

7

2

0

5

125

207

-82

13

SU Agen

7

7

1

1

5

106

215

-109

14

Bourgoin

6

7

1

0

6

121

209

-88

 

 

 

 

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Le retour de la Nba (partie 1) : Les Nets de New Jersey

19 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Planète Nba

                                                             nba logo

 

 

Nous voila à exactement 37 jours du début de la saison Nba, et pour fêter cela, LPHS vous propose de revenir rapidement sur les effectifs, les forces, les faiblesses mais aussi toutes les informations utiles et cela club par club des 30 équipes nord américaines.  

 

Afin de se montrer la plus organisée et partiale possible, cette analyse va se faire dans l’ordre inverse du classement de la saison écoulée, en commençant donc par les Nets de New-Jersey et en terminant se petit tour par les Lakers de Los Angeles.

 

Le principe est simple : tous les jours, une nouvelle équipe.

 

Aujourd’hui premier volet avec les Nets.

 

 

 

                                                                 New_Jersey_Nets.png

 

 

Les Nets… l’équipe depuis toujours a l’ombre des Knicks de New York, ses plus proches voisins. L’équipe qui met presque 10 ans à se remettre du départ de Kidd. L’équipe qui a frôlé le record de défaite sur une saison l’année dernière. L’équipe qui a vu passer des joueurs comme Martin, Jefferson, Carter, Mourning, Marbury, et cela sans jamais remporter le moindre trophée.  Cette équipe a tout pour être l’un des cancres de la Nba : une salle vide, un effectif trop moyen, une crise de confiance et un coaching moyen en 2009-2010…

 

Seulement voila, en NBA, tout va vite, très vite ! L’intersaison des Nets a été riche : nouveau président, nouveau coach, nouvelle salle en construction, nouveaux joueurs, nouvelle politique. Cette année s’annonce charnière dans le projet de séduction global mis en place par le nouveau front-office de New Jersey : celui de faire de cette équipe minable une équipe aussi prometteuse qu’efficace, de faire de ce « petit New York » une équipe a part entière et surtout celle de faire oublier le trio Kidd-Jefferson-Carter parti depuis plus de 6ans.

 

Petit point sur l’effectif de la saison :

 

Staff :

 

Coach è Avery Johnson : considéré comme l’un des meilleurs coachs de la Nba, il reste la plus grosse recrue de l’intersaison pour New Jersey.

 

Président è Mikhaïl Prokhorov : nouveau propriétaire de la franchise, son argent et surtout son désir de réussite en tant que premier proprio étranger vont pousser le club vers le haut.

 

 

 

Meneurs :

 

Devin Harris è Il sortait d’une saison 2009-2010 ou il avait été All-star. Il n’a pas confirmé son nouveau statut lors de la saison écoulée mais reste un des joueurs les plus rapides et efficace en pénétration de la ligue. Il jouit d’une confiance totale de la part de son coach Avery Johnson qu’il a déjà connu aux Mavericks de Dallas. Il sera le titulaire à la mène.

 

Jordan Farmar è Double champion avec les Lakers, il vient de signer aux Nets pour avoir plus de temps de jeu. Véritable shooter capable de prendre feu sur certaines séquences, il apportera une menace extérieur aux Nets. Probable 6ème homme.

 

Ben Uzoh è Signé pour l’instant pour faire le nombre, il ne devrait pas faire beaucoup d’étincelle cette saison.

 

 

Arrière :

 

 

Terence Williams : Annoncé comme l’un des grands espoirs de la draft 2009, il a, il faut le dire, un peu déçu. Ses performances de fin de saison laissent entrevoir un potentiel terrible mais son shoot est en construction. Sa polyvalence (poste 2 et 3) mais surtout son coté extrêmement athlétique font de lui un titulaire en puissance.

 

Anthony Morrow : Shooter pur, grand spécialiste du 3points (46% en carrière), il va faire beaucoup de bien aux Nets dans un registre jusqu’alors mal exploité. Et quand on pense que Golden State le laisse partir pour un futur second choix de draft…

 

Quinton Ross : Joueur énigmatique capable de quelques performances durant la saison, son apport sera tout de même limité.

 

 

Ailier :

 

 

Outlaw : Athlète complet, véritable poison défensif et dunker hors pair, son rôle sera important pour les Nets dans l’optique de réussir de bonnes performances. Pousser dehors aux Blazers, il sera vraiment revanchard. Il n’y a pas de concurrence ou presque a ce poste.

 

 

Ailier Fort :

 

 

Derrick Favors : très jeune, doté de très bonnes mains, d’un physique impressionnant et choisis en 3ème position dans la draft 2010, il reste l’un des grands espoirs au poste et l’une des meilleures armes de New Jersey de briller cette année. Son intégration sera gage de réussite quand on pense qu’il tournait à 28.1 points, 13.3 rebonds, 5.0 blocks, 3.0 steals et 2.0 passes l’année dernière en NCAA, ca promet.

 

 

Troy Murphy : Menace offensive a 3pts, gros rebondeur, il sera là pour apprendre le métier à Favors mais aussi pour apporter a cette équipe jeune son expérience de la Nba. Son association avec Lopez devrait valoir le détour.  

 

 

Joe Smith : futur papa des intérieurs, l’ancien N°1 de draft servira d’assistant coach pour les « Big-men », de sparring-partner de luxe pour les jeunes et de bouche trou en cas de blessures durant la saison.

 

Pivot :

 

 

Brook Lopez : Futur all star, son toucher de balle et sa vision de jeu font de lui un pivot atypique mais très efficace. Sa relative fragilité pourrait être problématique en cas de longue absence, mais son association avec Favors et/ou Murphy pourrait être explosive.

 

 

Johann Petro : L’année de tous les espoirs pour Johann qui s’est vu donné une chance véritable de percé enfin en Nba avec un contrat longue durée et assez élevé. Espérons que le temps de jeu soit au rendez-vous pour lui.

 

 

Chris Humphries : poste 4 ou 5, il a beaucoup joué l’année dernière mais sans pour autant devenir incontournable. Sa présence dans le roster fait de lui un joueur sur qui on comptera mais la concurrence nouvelle Inside risque de lui faire perdre beaucoup de temps de jeu.

 

 

 

Conclusion :

 

Les Nets ont opérés une véritable mue cette été, un lifting que l’on espère payant pour eux. L’équipe du New Jersey s’apprète a changer de ville, de nom, de couleur et surtout d’ambitions. Favors que son propre coach compare a Tim Duncan (avec qui Avery Johnson a joué) devrait redonner de l’élan a cette équipe et le quasi record de défaites de la saison qui vient de se terminer risque d’être bien loin derrière.

 

Pronostic : 7ème a l’Est 

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Rugby : Les compositions (6ème journée)

10 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

 

 

 

 

Après le match Bayonne Clermont, le championnat de France va battre son plein samedi avec pas moins 6 matchs. Petit zoom sur les compositions du week-end : (des mises a jour viendront completer les effectifs)  

 

 

Biarritz :                                           

  

                                                         1540

 

Le XV de départ : Balshaw; N'Gwenya, Bond, Mignardi, Bolakoro ; (o) Barraque, (m) Yachvili ; Harinordoquy, Lakafia, M. Lund ; E. Lund, Thion ; Marconnet, Terrain, Coetzee.

Remplaçants : August, Johnstone, Carizza, Faure, Gimenez, Peyrelongue, Bosch, Watremez.

 

A noter :

 

- Le retour de Mignardi mais pas celui de Traille

 

- Barraque est reconduit a l'ouverture : les clef de la maison lui sont données.

 

- Marconnet est de nouveau titulaire.     

 

 


Brive :

 

                                                         1554


 

Le XV de départ : Palisson ; Cooke, Noon, Estebanez, Jeanjean ; (o) Bélie, (m) Perry ; Claassen (cap), Popham, Vosloo ; Browne, Ledevedec ; Cardinali, Cabello, Khinchagishvili.

Remplaçants :  Bonrepaux, Kakovin, Henn, Idieder, Dubarry, Méla, Azoulai, Figuerola, Orquera, Caminati, Lespinas.

 

A noter :     

 

- Jeanjean est titularisé pour la première fois de la saison face a son ancien club. 

 

- Bélie est reconduit à l'ouverute, Perry redevient titulaire 

 

- le trio magique Claassens Popham Vosloo est titulaire.  

 

 

Stade Français :

 

                                                                                 logo Stade Francais 07-08


 

Le XV de départ : - Rodriguez ; Arias, Bastareaud, Boussès, Phillips ; (o) Beauxis, (m) Oelschig ; Bergamasco, Parisse, Haskell ; Papé, Palmer ; Gerber, Szarzewski, Roncero.

Remplaçants : Sempere, Weber, Marchois, Leguizamon, Burban, Liebenberg, Tardy, Joly.

 

A noter :

 

- Rodriguez est titulaire à l'arrière et Boussès est présent au centre, ce qui semble assez étonnant au vue de la hiérarchie établie et de la situation de Liebenberg qui devient définitivement le 2ème 10 du SF. 

 

- Oelschig est titulaire en 9, Dupuy étant forfait. Le but sera donc assumé par Beauxis. 

 

- Tardy est dans le groupe, tout comme Weber. 

 

 

Montpellier :

 

                                                             logo-montpellier

 

L’équipe de départ : Alcalde – Bustos Moyano, Nagusa, Doumayrou, Fernandez – Trinh-Duc, Tomas – Gorgodze, Matadigo, Ouedraogo (cap) – Fakate, Hancke – Thiart, Ladhuie, Chobet.

Remplaçants : Caudillo, Jgenti, De Marco, Wasserman, Paillaugue, Berard, Thiery, Petit.

 

A noter : 

 

- Montpellier revient au complet : Tomas, Trinh-Duc, Ouedraogo, Ladhuie ou encore Doumayrou sont titulaires. 

 

- Paillaugue et Thiery sont sur le banc pour apporter du dynamisme en fin de match. 

 

 

Racing-Métro :

 

 

                                                            20091018101302!Racing metro


Le XV de départ : - Steyn ; Bobo, Bergamasco, Masi, Saubade ; (o) Hernandez, (m) Fillol ; Battut, Cronje, Leo'o ; Ghezal, Nallet (cap) ; Orlandi, Noirot, Lo cicero.

Remplaçants : Arganese, Brugnaut, van der Merwe, Galindo, Lorée, Wisniewski, Vaquin, Zimmermann.

 

A noter : 

 

- Steyn revient : son premier match en 2010-2011 pour le Racing

 

- Chabal toujours au repos, Nallet, Battut, Noirot ou encore Bergamasco reviennent dans le groupe en tant que titulaire. 

 


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La chronique de Luc : Carbone 14

9 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #L'édito de Luc

                                                       plume.png

Les petites histoires du sport sont heureux, et fiers de compter dans ses rangs un membre éminent du rugby béninois. Aussi connu de par ses tampons destructeurs que de par sa plume ravageuse, voici le premier éditorial du troisième ligne poète. Action :  

 


Le football, passe-temps universel pour manchots désoeuvrés, est à l'origine de la naissance fortuite de notre jeu à XV chéri. En effet, la première relance de l'histoire fut allumée sur un pré de la ville de Rugby par un étudiant boutonneux qui se nommait William Webb Ellis, a l'occasion d'une pluvieuse après-midi anglaise. Codifié a la hâte par un jury populaire composé de futurs officiers de l'armée des Indes, l'initiative audacieuse de ce Guillaume si peu conquérant, prit le nom de son lieu de naissance pour marquer sa sécession du pédestre sport-père. Depuis les enfants rebelles ovalistes, déserteurs du foyer familial, dans une crise d'adolescence au long cours, ont grandi, mûri et fondé leur propre famille. L'aîné, quinziste, épris de grandes valeurs, aristocrate et élitiste, a tardé à atteindre l'age adulte et à renoncer aux plaisirs solitaires pour les joies tarifées. Le cadet, du haut de ses treize joueurs, a pris plus tôt son envol, s'est vilement dévoyé pour des revenus mensuels, a connu la gloire précoce des Wunderkinder avant de chuter lourdement de son firmament. Quant au benjamin heptagonal, favori de son aîné, poussé par la fierté familiale, il connaît aujourd'hui la consécration universelle en s'inscrivant en lettres d'or au programme des Jeux Olympiques.
L'ancêtre football, pendant ces décennies de schismes ovales, s'est maintenu intact, n'autorisant que des marginales retouches dans le mince règlement; en conséquence, abstraction faite de l'accélération fatidique du jeu sous l'offensive de la préparation physique, abstraction faite aussi de la rationalisation a tout crin et son terrible cortège de palette vidéo, tableau noir et statistiques pour bookmaker, en consequence, un Yohann Gourcuff joue avec les mêmes règles qu'un Raymond Kopa, sur un terrain dont les dimensions et le marquage ont peu changé. La révolution ne s'est pas portée sur le corps mais sur l'âme.
Je crois fermement que les mythes en disent long sur les populations : les légendes du foot que sont les Pelé, Maradona et Zidane, furent des héros techniciens d'un sport qui laisse une plus large place aux artistes qu'aux haltérophiles. Dans le même temps, l'ovalie tatonnante faisait succéder, dans son panthéon le mécanique Jonah Lomu aux esthètes Guy et André Boniface; atermoiements tragiques entre puissance et génie. Les diverses strates entassées de rénovation du rugby mondial, entretenues de conciles en conciles, d'édits federaux en traités internationaux, ont bouleversé la face du jeu; l'âme préservée, il fallait molester le corps pour flatter les éternels réformistes. Jean-Pierre Rives, grand chelemard en 1977 (c'était il y a tout juste 33 ans), ne retrouverait pas ses petits dans un rugby ou il est interdit de se détacher des mêlées avant la sortie du ballon, où des quintaux prennent l'ascenseur en touche, et où les mêlées ouvertes ultra-règlementées n'autorisent pas le moindre écart. Les regroupements aseptisés d'aujourd'hui ne sont plus les piscines municipales d'antan ; un écriteau "Défense de plonger" étouffe la tentation d'une baignade et les coups de sifflets des garde-chiournes sanctionnent implacablement les dernières audaces. L'essai est passé de 4 à 5 points et les ballons Wallaby en cuir qui se gorgeaient d'eau à la moindre intempérie, ont cédé la place à des subtils concentrés de technologie thermomoulée, optimisés pour la vrille. Les seaux de terre glaise qui prenaient, entre les mains des buteurs, des allures de promontoires pour ballon ont été remplacés par des podiums en plastique dépêchés en voiture télécommandée. Les petits arrangements démocratiques entre joueurs, cette belle "main invisible" du marché qui normalisait les relations, cet accord tacite entre gladiateurs qui régulait la virilité des échanges, en somme ce gentleman agreement qui conférait au rugby toute sa noblesse, ce jardin d'Eden a été investi par des législateurs liberticides.
Loin de moi tout discours rétrograde aux relents de "C'était mieux avant"; je crois plutôt que l'enjeu de l'évolution n'est pas le passif mais les paysages que nous voulons voir se dessiner quand se dissiperont les brumes du futur. Il est à craindre que le rugby a XV n'aille se fourvoyer dans les errements de nos cousins treizistes avec l'infâme alibi d'un impératif de spectacle. De fait, les passerelles avec le XIII sont déjà nombreuses, dans la règle et dans l'esprit. Le règlement impose déjà la ligne de hors-jeu à
10 mètres derrière la mêlée et ne devrait pas tarder à l'étendre aux phases de rucks. Ces mêmes phases de mêlées, ouvertes ou fermées, sont en train de subir une castration technique, décourageant les défenseurs d'y intervenir avec vigueur. Les ballons au sol ne sont quasiment plus disputés et cette irruption des tenus dans le champ quinziste, ajoutée à l'importation massive des météores treizistes venus d'Australie (Tuqiri, Rogers, Sailor), menace dangereusement notre maison.
Marcel Martin prophétisait en 1990 "Dans 20 ans, fusion entre le XIII et le XV, dans 40 ans, fusion entre le rugby et le football américain". Si les dates ne lui donnent pas encore complètement raison, il se trouve qu'il avait vu juste sur la direction prise : le XIII et le XV n'ont jamais été aussi proches qu'aujourd'hui. Le coaching effréné du 21e siècle n'est pas sans rappeler les escouades offensive et défensive du SuperBowl ultra-atlantique.
Ou va le rugby ? A quel sport joueront nos descendants dans un siècle ? Les pugilistes du dimanche après-midi se serreront ils à quinze ou à treize dans les maillots ? Faudra t'il aux archéologues du 22e siècle une datation au carbone 14 pour remonter aux origines du rugby ?

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Equipe de France de rugby 2011 : Lievremont s'exprime

9 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

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Marc Lievremont, sélectionneur de l'équipe de France de rugby, au cours d'une interview donnée dans la journée, a laissé passer plusieurs messages d'importance. Décryptage rapide :

 

 

La première chose, les nations du sud sont encore en avance aussi bien techniquement, physiquement, dans l'assimilation des rêgles ou encore d'un point de vue de la technique individuelle. Le tri nation qui cette année encore s'est joué a 200 à l'heure le conforte dans l'idée que les joueurs devront faire preuve d'une grande rigueur pour espérer non pas jouer un mondial, mais le gagner. Il en a profité aussi pour rappeler que les NZ sont les grands favoris mais que tomber dans leur poule serait un bon moyen de rentrer pleinement dans la compétition et d'éviter au mieux les désillusions en 1/4 de finale. 

 

Deuxième point important : en soulignant le bon début de saison de Brive, Montpellier ou encore le Stade Français, le sélectionneur tient à faire comprendre, ou tout du moins sous entends, que non seulement tous les joueurs français sont suivis (et pas seulement ceux du "big 4" Toulouse Perpignan Clermont Biarritz) mais aussi que le volume de jeu proposé par ses équipes ainsi que les performances du moment primeront peut être sur une "équipe type" totalement intouchable : les chelemards ne seront mondialistes à coup sur. 

 

Enfin dernier point et pas des moindres : une liste sera donnée dans un mois et demi pour les fameux test de Novembre. Or, selon Marc L, cette liste se rapprochera (en fonction des blessures) de celle qu'il donnera à l'occasion de la coupe du monde. Attraper le bon wagon commence dans un mois et il est fort à parier que des joueurs comme Fritz, Poux ou encore Ducalcon doivent attendre impatiemment de savoir à quelle distance ils sont de la coupe du monde. 

Cette liste s'accompagnera comme toujours d'une liste cachée, et la présence ou surtout l'absence de certains ne saurait être rédhibitoire. Mais une chose est sur : mieux vaut y être... 

 

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Les petites histoires... de la rivalité Contador-Armstrong

9 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #La petite histoire de...

 

Contador / Armstrong : un duel pour entrer dans l’Histoire

 

 

On pourrait intituler cet article "Retour sur"... Car c'est bien l'objet : un retour sur l'état d'esprit qui anime le peloton à quelques jours du début du Tour de France 2010. Nul ne sait qu’Armstrong va être victime de chutes et de défaillances et qu'il finira bien loin du podium (une première en 10 ans pour lui). A la veille du départ, Armstrong apparait plus fort qu'en 2009 et Contador n’a jamais semblé aussi prenable.

 

Le Tour de France, comme une nuit d'amour avec Rick Ross :  

 

Voilà qu'en ce début du mois de juin 2010, s'ouvre cette période par tradition au combien footballistique. Mais l’air de rien, se prépare dans une discrétion presque surréaliste l’un des plus grands duels de l’Histoire du cyclisme.

 

Les après-midis se remplissent d’un parfum qui fleure bon la plage surpeuplée, les parasols Ricard, la chipo pas cuite et les piscines dégueulasses. Mais, pour les passionnés, c’est l'oeil embué et l’esprit vide que nous meublons nos trop longues mâtinés. Presque fébriles, nous regardons la superbe émission "Village Départ" avec Laurent Luyat et sa pluie de star planétaire (Lahaye, les frères Bogdanov, Collectif Métissé et aitres merveilles).

Et si pour les uns, l’été rime avec soleil-apéro-piscine, pour les autres, l'été c'est comme une nuit d'amour avec Rick Ross : des montées, de la sueur, des efforts, quelques larmes et pas mal de souffrance… Je vous parle évidement de la petite Reine. 

 

Un an à attendre bordel !

 

Voilà, ça y est ! 11 mois à attendre tendu, nerveux, la bave aux lèvres, le retour de la « caravane », des pubs Justin Bridou, des « superbes églises du 13ème siècle », et de nos « Gruppettos McEwen », de nos « chutes à l’arrière du peloton », de nos .

Petite anecdote au passage, comme ça, pour vous faire voir que je ne suis pas "que" une grosse tanche : McEwen était considéré comme le meilleur régulateur de gruppettos du Tour de France. En effet, les gruppettos, constitués des éléments du peloton les plus « faibles» en montagne sont confrontés à un problème majeur, celui de ne pas être hors-délais. Pour cela, il faut imposer un rythme suffisamment élevé pour ne pas être hors délai et disqualifié mais suffisamment lent pour ne pas littéralement imploser en montée. A ce petit jeu, Robbie est de loin de le meilleur et son absence (rarissime) des gruppettos laissait bien souvent auguré une journée longue, éprouvante et stressante pour les attardés.

 

Mais revenons à nos moutons. Voilà que se dessine peu à peu les contours d’un véritable duel comme au temps du Far-West. Deux champions hors normes se font face, l’un déjà dans la légende et l’autre prêt à y entrer… Un affrontement au gout de souffre et où plane les doux parfums des coups de fouine et des déclarations belliqueuses.

 

Deux Champions que tout oppose ?

 

Après 4 ans de retraite, 7 victoires consécutives sur la grande boucle, 1 titre de champion du monde sur route, une flèche Wallonne, un tour de Suisse, un Tour du Luxembourg et une flopée de place d’honneur dans les classiques, c’est au mois de Septembre 2008 que la nouvelle tombe. Lance Armstrong se sent bien et même mieux : il se sent prêt à remonter sur un vélo dans une équipe professionnelle pour gagner un 8ème Tour de France. Il signe rapidement dans l’équipe la plus à même de lui apporter un nouveau sacre à très court terme : l’équipe Kazakh Astana. Entouré de lieutenants ou d’amis intimes comme Leipheimer (3ème en 2007), Brajkovic et Popovych (8ème en 2007) de l’époque l’US Postale, Kloden (2ème en 2004 et 2006)…

 

Il est clair que cette équipe est faite pour gagner et surtout le faire triompher une fois de plus à l’arrivée sur les pavés parisiens des Champs Elysée. Seulement, c’est sans compter sur la présence d’un leader de fait dans cette équipe : Alberto Contador.

 

Le coureur le plus talentueux du circuit mondial, complet, solide en contre la montre et surtout monstrueux en montagne. Il sort d’une saison pleine : victorieux sur les tours d’Espagne et d’Italieson absence au plus prestigieux des tours ne s’explique que par la disqualification de son équipe Astana après le contrôle positif de son leader Vinokourov.

 

Une bonne grosse ambiance pourrie

 

Dès les premières interviews post-annonce d’Armstrong, Contador, perd son leadership et voit ses chances d’accrocher un nouveau tour de France se réduire considérablement. Contador annonce d’emblée la couleur. Il affirme qu’il n’y a qu’un seul leader possible dans cette équipe Astana et que, évidemment, ce leader : c’est lui…

 

S’engage un combat d’égaux. Lance Armstrong et Alberto Contador partagent les mêmes équipiers, les mêmes matériaux, les mêmes séances d’entrainement mais surtout les mêmes objectifs. C’est un secret de polichinelle : Armstrong est revenu et ça n’est pas pour rien. Il impose des conditions à son retour, il modifie le groupe, il le fait à sa main, il s’étale dans la presse sur son retour pour sensibiliser les gens sur le cancer mais annonce vouloir gagner le tour, il choisit ses courses et dicte le calendrier d’Astana, et tout cela dans un seul but : torpiller le mental de Contador.

 

Le jeune espagnol ne se laisse pourtant pas faire. S’il s’entraine dans les mêmes conditions et les mêmes lieux (travail en soufflerie pour l’aérodynamisme dans l’institut de recherche de San Diego, travail de fond sur les courses à étapes comme Paris-Nice ou le Tour de Suisse, recherche de sensations sur les classiques printanières comme le Tour des Flandres ou encore la Fleche Wallonne) ça n’est jamais en même temps que Lance. S’il participe à des classiques sans l’aide des lieutenants fidèles et talentueux qui se vouent corps et âme à Armstrong, il se forge une carapace. S’il voit sa propre équipe misé sur un quadragénaire sur le retour plutôt que sur le vainqueur sortant de deux des tours les plus disputés au monde, il se donne une motivation supplémentaire : prouver aux membres du staff qu’ils ont torts. En clair : Contador passe une année, seul, au purgatoire.

 

Armstrong blessé, mais plus confiant que jamais

 

Lance Armstrong lui poursuit tranquillement sa préparation en vue de SON tour, sur les routes vallonnées du tour de Castille. Mais, lors de la première étape, suite à une vague dans le peloton, il chute bêtement dans un faussé. Diagnostique : fracture de la clavicule. Sa participation au Tour est remise en cause.

 

Pourtant, le jour du grand départ, les deux leaders sont cote à cote. Contador, comme un symbole, porte le maillot N°21. Pourtant, malgré la blessure de Lance, malgré le talent indéniable d’Alberto, la présence dans l’équipe d’une ossature largement pro-Armstrong  laisse présager d’un tour aussi long que pénible pour Contador, isolé au sein même de son équipe.

 

Le Grand-Bornand, la rupture est consommée

 

Illustration de la rivalité profonde qui anime ses deux hommes : lors de l’étape du Grand-Bornand, Contador alors en jaune attaque dans la montée, lâche Klöden et Armstrong.

 

Grosse mise au point de Brunyeel : Contador a désobéit aux consignes sciemment. L.A s’empresse de balancer sur Twitter une petite phrase : "Beaucoup de questions sur le thème: pourquoi Contador a attaqué et lâché Klöden. Moi non plus je n'ai pas compris." Avant d'en remettre une couche. Si Andreas Klöden fini quatrième au classement général, à moins de deux minutes du troisième, on saura où il les a perdues...». Dans cette ambiance exécrable, et avec un gros mental, Contador remporte son deuxième succès sur le Tour de France, avec 5min22 secondes d’avance sur son grand rival, 3ème. Dans la foulée du tour, Armstrong annonce la création d’une équipe américaine ayant pour but de lui faire gagner un dernier tour et que pour cela, il va débaucher une grande partie de l’équipe Astana…

 

Le mois d’Octobre est marqué par les mutations de Popovych, Leipheimer, Zubeldia, Brajkovic, Klöden ou encore Paulinho vers la nouvelle équipe crée de toute pièce par et pour Armstrong : Radioshack.  

 

Une rivalité qui n’en restera pas là

 

L’impact de cette rivalité prend alors toute sa mesure aujourd’hui. Cette victoire de Contador est certes à relativiser : si Contador a gagné, il a bénéficié de la blessure de Lance qui a compromis une partie de sa préparation. De plus, l’efficacité d’une équipe comme celle d’Astana au moment du Contre-la-montre par équipe a été déterminante dans l’obtention du titre. 

 

Aujourd’hui, bien des choses ont changées : les effectifs sont très déséquilibrés, Contador n’ayant jamais été aussi seul. La pression elle aussi s’est inversée et Alberto est très attendu sur les routes du tour. La fraicheur va elle aussi être déterminante et Armstrong a comme toujours fait très peu de courses au contraire d’Alberto qui multipliait les performances comme dans les classiques de printemps où sur les routes du Dauphiné…

 

Mais si il y a bien une chose qui n’a pas changée, c’est le désir insatiable de victoire des deux hommes, leur détermination à battre Andy Schlek, Carlos Sastre, Ivan Basso, Roman Kreuziger, Samuel Sanchez, Michèle Scarponi, ou encore Bradley Wiggins (auteur de performances suspectes) mais plus que tout : la volonté farouche de prouver aux yeux du monde que, l’un comme l’autre, méritent leur place au panthéon des cyclistes et sont prêts à entrer dans l’histoire et à repousser un peu plus les canons de l’entendements.

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Aviron Bayonnais / Clermont : la composition officielle

9 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

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Commençons par le commencement : 

 

Coté ASM, les dégâts sont nombreux après une semaine de folie. Jacquet (hématome à la cuisse) Murimurivalu (entorse du genou) Joubert (entorse de la cheville) Russel (déchirure de l'ischio-jambier) Pierre (aponévrose) et Wepener sont d'ores et déjà forfaits.

Clermont : 

 

Le XV de départ : Floch - Fofana - Nalaga - Rougerie - Williams - Lavea - Senio - Bardy - Bonnaire - Vermeulen - Cudmore - Privat - Scelzo - Ti Paulo - Domingo 

 

Remplaçants : Ledesma - Debaty - White - Lauaki - Rado - James - Malzieu - Zirakashvili  

 

A noter : 

- une charnière "bis" et une paire de centre expérimentale

- le retour de Bardy White et Rado en équipe première. 

- le rôle de buteur devrait être confié à Williams. 

 

 

 

Bayonne : 

Le XV de départ : Elhorga (cap) - Huget, Lacroix, Mazars, Gerber - (o) Boyet, (m) Garcia - Martin, Baget, Bernad - Flavell, Linde - Boyoud, Héguy, Lafond 


Remplaçants : Da Ros, Iguiniz, Boutaty, Puricelli, Audy, Gower, Huget, Avril, Roumieu.

 

A noter :

- Boyet et Garcia sont reconduits a la charnière 

- Flavell est enfin prêt a fouler les pelouses du Top 14 

- Puricelli est sur le banc, tout comme Gower

- Pietersen et Haare sont, comme prévu, au repos 

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La bourse aux internationaux : les arrières (Partie 2)

7 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

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Demi de mélée :

 

Parra è  Le titulaire et buteur de l’équipe victorieuse du dernier tournoi part avec une longueur d’avance sur les autres. Son animation et sa défense ainsi que son jeune âge sont autant d’atout pour lui.

 

Dupuy è Revenu de suspension, ses performances actuelles et le fait qu’il n’a pas fini un match sur ses jambes depuis le début du championnat font de la Nouvelle Zélande un rêve difficile d’accès. Blessé à la cheville dimanche, on parle d’une grosse entorse.

 

Yachvili è Il revient à son meilleur niveau et ses qualités de buteur et son jeu au pied ainsi que son expérience du très haut niveau font de lui un remplaçant idéal pour le XV de France.

 

Tomas è Il est encore une fois sur les tablettes du staff du XV de France. Comme argument pour le voir venir, son entente naturelle avec Trinh-Duc, Picamoles et Ouedraogo, sa vitesse et son animation toujours vers l’avant. Contre ? Son manque d’expérience évident du très haut niveau (H-Cup et sélections) et le fait qu’il ne soit pas un vrai buteur. Dans la mesure où le 10 ne bute pas, si le 9 non plus, la liberté dont jouit Lièvremont pour faire son équipe s’en trouvera réduit d’autant.  

 

Ferrou è Impossible que ses performances n’eussent pas un écho auprès des sélectionneurs. De là a être en bleu ? Pourquoi pas… Montanella, Boyoud, ou encore Puricelli ou Mazars on eu leur chance en évoluant dans des clubs mineurs. Pourquoi pas lui.  

 

Cazenave è Ce n’est pas avec sa performance de ce week-end qu’il va enfoncer les portes de l’équipe de France… mais à force de titularisation dans un grand club son nom va finir par revenir régulièrement.

 

Durand è Il semble loin de l’équipe de France depuis son départ de l’USAP. En concurrence avec Laurée au Racing, il ne bute pas et son animation doit alors être irréprochable. Dans sa tête pas sur que l’EDF soit une priorité.

 

Tillous-Bordes è Son retour de blessure est vraiment une bonne chose pour son club, pour lui et pour les bleus. Le staff semble toujours compté sur lui malgré la concurrence du fait de sa solidité à l’impact et sa capacité à avancer. S’il revient à son meilleur niveau, il pourrait être la demi-surprise de la liste.

 

 

Demi d’ouverture :

 

Trinh-Duc è Tout comme Parra, il a une très nette longueur d’avance et la confiance accumulée ainsi que l’expérience acquise est très précieuse et surtout rassurante. En plus il se met à buter (et plutôt bien) et a jouer au pied. Que demander de plus ? Il met tout en œuvre pour être le 10 de l’équipe de France.

 

Wizniesvki è A chaque sortie depuis 1an et demie il fait le boulot. Il défend, joue bien, a un jeu au pied très long et une qualité de buteur irréprochable. Seule son animation offensive pèche un peu mais dans le même registre Skréla a fait une belle carrière internationale. Sa polyvalence (il peut aussi jouer 15) peu le servir.

 

Bauxis è  L’éternel espoir a, dit-on, franchit un cap cette année. Ses performances de la semaine sont, sans être indigentes, insuffisantes pour le poste de 10 titulaire des bleus. Mais son jeu au pied mamouthesque peu jouer dans les matchs ou la pression est très intense. Il semble malgré tout loin de la Nouvelle-Zélande.

 

Skréla è Deux performances horribles en bleus l’ont fait sombrer au classement des 10 français. Pourtant il demeure le meilleur défenseur à ce poste et son palmarès ainsi que son expérience plaide pour lui. Pas sa vision de jeu et sa qualité d’animation…

 

Courrent è Un début de saison en fanfare et deux gros match face au BO et à l’USAP et le revoilà dans le classement. Seulement son physique et sa défense ne lui permettent pas de viser plus haut. En tant que 9 ? Pas sur. Le syndrome Ellisalde le frappe.  

 

Talés è De grosses perfs et de gros nerfs pour ce 10 pur jus. Issu de l’école montoise, il relance de partout et anime a tout va. Son jeu au pied n’est pas irréprochable et ca, c’est un souci. Il pourrait être testé après la coupe du monde. Avant ? Peu probable.

 

Barraque è Un vrai espoir du poste. Calmons nous quand même mais son culot sa vista et sa défense font de lui un vrai espoir français à un poste où ils ne sont pas légions…

 

Boyet è Il l’a annoncé : il ne veut plus se pourrir la tête avec les bleus. Pas sur que la réciproque sois vrai tant l’ex Berjalien semble avoir le niveau international. Déjà de l’époque de Bernie le fou, il aurait mérité mieux qu’un rôle de faire valoir… Quand la politique dépasse le sportif, ce sont les joueurs les moins « tendance » qui trinquent. Il mérite d’aller à la coupe du monde.

 

James è Pareil que pour Vosloo, James et sélectionnable pour la France. On ne crache pas sur le 10 des champions en titre, 3 fois meilleur réalisateur du Top 14…si ? Sa passes laser et sa vision de jeu plaide pour lui. Sa défense et ses nerfs, nous crient surtout pas.

 

Peyrelongue è Franchement, l’inquiétude grimpe quand le voit en club passer presque 3ème N°10 derrière Bosch et Barraque. Pour être sur le podium des 10 français, il faudrait commencer par être le N°1 chez soi.

 

Traille ? è On l’annonce depuis presque 3ans comme l’un des meilleurs 10 français. Tous les ans, ca y est, il veut jouer 10. Son club a annoncé : Damien sera le n°10 du B O cette année. Et puis finalement le temps passe et toujours rien. Celui qui a été le 15 de la section paloise, a connu la majorité de ses gallons comme centre. C’est ce qu’il est et ce qu’il restera. Mais c’est le meilleur 10 français. Allez comprendre…

 

Centre :

 

Mermoz è Incontournable quand il est en forme, il revient petit à petit aux affaires et sa performance contre les promus agenais va lui insuffler la confiance dont il peut parfois manquer. L’un des chouchous du staff.

 

David è Une grave blessure pour ce buffle. Espérons qu’il soit remis au plus vite car sa puissance et ses franchissements seront déterminants pour prendre le milieu de terrain. Point positif ? Il sera encore frais pour la coupe du monde.

 

Jauzion è Attention, nous parlons d’un monument du rugby français. Ne pas le voir à la coupe du monde serait scandaleux. Après un trou d’air de 6mois, le colosse est de retour. J’en connais qui ne doivent pas vraiment sourire a cette annonce : ses adversaires.

 

Bastareaud è L’histoire néo-zélandaise est passée. Le jeune homme s’est reconstruit, retrouvé. Il est de retour au premier plan uniquement pour ses performances sportives. Il est motivé et ses charges sont encore et toujours dévastatrices. En plus si il se met à jouer au pied, en leur et a passer les bras…

 

Fritz è Une longueur derrière les 4 premiers cités, son explosivité et son agressivité défensive font de lui une arme redoutable. Mais jamais capable de hisser son niveau au niveau international, souvent a la faute, « Flo » doit murir.

 

Lamerat è Un des espoirs français au poste. Il va avoir du temps de jeu avec la blessure de David. A lui de saisir sa chance et de prouver que la planète rugby ne peut plus tourner sans lui.

 

Estebanez è Le staff l’a dit. Estebanez c’est un 10. En club il joue centre, poste ou la concurrence est redoutable en bleus. La coupe du monde est lointaine mais le chemin est encore plus dur pour certains que pour les autres. Estebanez fait parti de ceux la : si près du but mais si loin…   

 

Cabannes è Depuis presque 5ans, et son passage réussit à Biarritz, Cabannes incarne le centre défensif et rugueux par excellence. Capable de fulgurance offensive, il va être dur pour lui de faire valoir ses qualités au plus haut niveau. Il a loupé le wagon pour blessure il y a quelques année, espérons qu’il attrape celui là.

 

Mignardi è Sorte de copié-collé de Cabannes. Il défend dur, il attaque fort. Mais après un an perdu à Clermont, son réapprentissage prend du temps. Il est dans les plans plus ou moins lointain de Lièvremont qui l’avait déjà envoyé en NZ il y a 3 ans pour une tournée casse croute.  

 

Mazars è La surprise de la liste de la tournée d’été, sa présence en raison des nombreux forfaits n’enlève rien au fait qu’il se trouve devant beaucoup d’autre a l’entrée de la dernière ligne droite. Même si ses performances ont été plus que limite en argentine, il à l’occasion de disputer une coupe du monde.  

 

Marty è L’un des chelemard. Il bénéficie d’une forte considération et surtout d’une complémentarité naturelle avec Mermoz. Il vient de se blesser (pas très grave) mais reste à la fois le régulateur de la ligne de Perpignan, l’âme de cette équipe et l’un des tout meilleurs en France.

 

Grandclaude, Baby, Lacroix è un temps pressentis, appelés ou même sélectionnés, ils sont trop loin aujourd’hui.

 

Rougerie ? è titulaire depuis presque 2ans a ce poste ou il est quand même champion de France, Rougerie en centre ne semble plus aussi ridicule qu’au départ. De là a le sélectionner cela semble dur mais de là a l’ignorer ? Impossible.

 

 

Trois quarts aile :

 

Malzieu è Puissant rapide et remportant presque tous ses duels, il part avec une longueur d’avance.

 

Clerc è Incontournable au moment de citer les meilleurs français depuis 5ans, il revient après une longue blessure et un retour tranquille a son meilleur niveau.

 

Andreu è L’un des chouchous, il rappel Dominici dans son parcours ses origines ou ses attitudes. Jamais battu, il se montre souvent décisif et opportuniste.

 

Rougerie è La puissance incarnée. A l’aile, peu de monde peut se vanter d’un aussi gros moteur et surtout d’un aussi gros habitacle. Capable de tout, il reste un des joueurs les plus efficaces en sélection.

 

Heymans è Il est apparu émoussé et il sort peu à peu du gotha international. Le staff pense pouvoir se passer de lui mais ses crochets et son envie peuvent faire la différence.

 

Audrin è Toujours plus ou moins officiellement sur la liste caché, sa vitesse et son envie on séduit les sélectionneurs. A lui de franchir ce petit cap qui suffirait à le voir plus haut.

 

Saubade è S’il continue à enfiler les essais comme des perles et à être aussi pesant pour une défense, son profil de petit diable explosif pourrait alors forcer le staff à reconsidérer Julien.

 

Candelon è Une fracture qui le prive de phases finales… Le petit taureau doit maintenant montrer qu’il est toujours la menace n°1 de l’Usap.

 

Planté è Pourri par les blessure, ce jeune et puissant ailier, impeccable sur les ballons haut et gagnant la plupart de ses duels, peut jouer les trouble-fêtes. Mais pour ca, il faudrait ne plus se blesser.

 

Arias è Convoqué pour palier aux forfaits des ailiers, il reste une option viable pour le poste d’ailier. Mais sans marquer d’essai, pas sur que cela reste en l’état.

 

Brana è Quand on a 24ans, qu’on pousse un international anglais sur le banc, et ca dans un des plus gros effectif du championnat. Qu’on enchaine les bonnes voir très bonnes choses et qu’en plus on a été champion du monde avec le staff en place, comment ne pas penser à la coupe du monde…

 

 

Arrière :

 

Poitrenaud è Le titulaire du poste et l’un des plus fluides et efficace au monde. Incontournable.

 

Porical è Son passage à vide en finale est digéré. Ce faux lent, excellent buteur a sa chance et semble être tenu en haute estime par le staff. A lui d’en profiter.

 

Médard è Le grand puni du dernier tournoi. Il souffre de la comparaison avec Poitrenaud. Pouvant glisser à l’aile, Maxime est l’un des rare à aussi bien incarné cette utopie qu’est le « French-flair ».

 

Palisson è Utilisé a l’aile par le staff, Palisson à ce petit truc qui fait de lui un joueur pouvant se sortir de toutes les situations. Son jeu au pied est précieux et il part lui aussi avec du crédit.

 

Floch è Le staff lui a dit ne pas compter sur lui. Pourtant il est si bon avec Clermont… Quel gâchis.

 

Thiery è Le MHRC l’a recueillit. Il s’est peut être vu trop beau trop vite. Mais le revoilà aux portes de l’EDF. Il manque encore un peu de tout mais il progresse à nouveau à une vitesse…. Il semble juste mais on ne sait jamais.

 

Teulet è Le meilleur réalisateur du top 14 ne pouvait pas ne pas figurer ici. On le sait, il n’aura pas sa chance. Mais pourtant, quel joueur…  

 

Fall è Utilisé lui aussi à l’aile en sélection, c’est à l’arrière qu’il s’est fixé en club en attendant le retour de Steyn. Athlète accompli, il peut remporter beaucoup de ses duels. Il est encore un peu tendre et la H-Cup va être un vrai test. 

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La bourse aux internationaux : les avants (partie 1)

6 Septembre 2010 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #En route pour la coupe du monde 2011

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Voici une liste non exhaustive mais presque des joueurs qui postulent plus ou moins franchement pour la prochaine coupe du monde en 2011 

 

Les bourses aux internationaux : les avants (partie 1)

 

Piliers gauche : 

 

Domingo èPas sur la feuille de match, il a assisté à la victoire des Jaunards depuis les tribunes.

 

Barcella èblessé de longue durée, il était dans les tribunes pour assister à la victoire des siens face a Paris. Son retour est prévu pour dans plus ou moins 6mois.  

 

Poux è auteur de 80 minutes de qualités, sans blessure cette année, il est un postulant logique au poste pour la coupe du monde : il joue dans un grand club depuis longtemps, il a l’expérience du très haut niveau, il « profite » de la blessure de Barcella et sa défense comme sa tenue en mélée font de lui un des meilleurs gaucher de France.

 

Faure èIl a joué 40 min face au MHRC. Il semble un peu en retrait par rapport au duo Barcella Domingo ou encore Poux.

 

Forestier èSi son nom commence à se murmurer du coté de Marcoussis, c’est que depuis qu’il est revenu de ses gros problèmes de santé, Yannick multiplie les bons matchs. Auteur de 65 minutes de qualités (la mélée du racing a été marqué au fer), il s’impose comme l’un des spécialistes français du poste.

 

 

Piliers droits : 

 

Mas èL’un des meilleurs du monde à son poste. Son entrée en jeu face a Agen n’a pas tout de suite portée ses fruits mais son activité et sa puissance ont permis aux sangs et or de se remettre un tant soit peu dans le bon sens.   

 

Marconnet èLui aussi remplaçant, son entrée a crucifié la mélée parisienne. Entrée à droite mais vite passé à gauche, son avenir international semble pourtant être à droite.

 

Ducalcon èUne tenue en mélée d’exception, une force colossale et une activité importante pour un droitier, la coupe du monde n’a jamais semblé aussi proche. Si seulement Mas et Marconnet n’était pas si fort…

 

Baïocco èL’oublié de la tournée, le presque chelemard à souffert jusqu’au bout… en regardant les siens arracher le bonus à quelques secondes de la fin. Les chances s’amenuisent de le voir en bleu au fur et à mesure des performances des 3 premiers nommés.

 

Attoub èToujours suspendu, il est devenu papa récemment. Espérons qu’il trouve là la force pour revenir à son meilleur niveau.

 

 

Talonneurs :

 

Servat èRemplaçant, il y va de son essai. Incontournable en bleu depuis 2ans, s’il est épargné par les blessures, la coupe du monde lui tend les bras.

 

Swarsewsky èFatigué après son match contre Castres, il est sorti à la 65ème. Vraiment efficace en défense, son lancer s’améliore petit à petit mais Servat à vraiment l’air sur une autre planète.

 

Guirado èUne des rares satisfactions de l’USAP ce dimanche. Il semble de plus en plus fort. Swarsewsky semble presque derrière ce jeune guerrier. La coupe du monde ? Pourquoi pas.

 

Kayser èDeuxième option en club, il a du mal à confirmer. Bonello est plus efficace que lui en ce moment.

 

 

2ème ligne :

 

Nallet èau repos ce week-end, le vice capitaine des bleus est en grande forme en ce début de saison. Espérons qu’il sache maintenir ce niveau jusqu’en septembre. L’un des plus solides au poste en France incontestablement.

 

Millo-Chlusky èTitulaire de bout en bout, sa puissance et sa tenue en mélée sont vraiment capitale dans la quête du titre suprême international. Si les blessures l’épargne plus que ces dernières saisons, il peut vraiment apporter.

 

Chabal èComme son partenaire de club, au repos ce WE. Bien qu’évoluant 8 en club, il est plutôt considéré par le staff comme un deuxième ligne. Sa place est fragile du fait de la concurrence mais véritablement jouable pour la coupe du monde en tant qu’impact Player.

 

Thion èIl sort d’une saison moyenne, vient de perdre son brassard et même sa place de titulaire ce week-end dans un gros choc. Sa puissance, sa défense et sa tenue en mélée sont légendaire mais ses déplacements, son adresse et surtout son engagement font légèrement défaut en ce moment. Il semble ne pas entrer dans les plans de Lièvremont.

 

Maestri èVictime d’une entorse acromiaux-claviculaire, le jeune et vaillant toulousain prends une vraie place dans la rotation des rouges et noirs. Sa fougue et son envie parfois débordante est de plus en plus canalisée par les cadres et le staff de Toulouse, et son avenir en bleu qu’on lui promet depuis déjà 2ans se rapproche.

 

Pierre èBlessé au pied, remplaçant en club, son avenir en bleu, lui qui était titulaire lors de 3 matchs du grand chelem, s’assombrit. Mais un joueur qui est revenu d’où il est revenu ne va pas s’arrêter a ca !

 

Vilaceca è Convoqué en équipe de France A pour la tournée de cet été, il montre à perpignan qu’il a progressé en puissance et en régularité. Sa suspension de 10 jours (décision clémente) lui a permis de souffler.

 

 

3ème ligne aile :

 

Dusautoir è Le capitaine est incontournable. Point.

 

Ouedraogo è Le « repos » de cet été lui a été très bénéfique. Revenu à son meilleur niveau, il postule vraiment à un retour en bleu.  

Lapandry è Dans le registre plaqueur sauteur, il est l’un des meilleurs. Il jouit d’une forte cote de confiance de la part du staff français et sa confiance grandit de jour en jour à Clermont. Sa place pour la coupe du monde serait tout sauf une surprise.

 

Burban èPlaqueur gratteur de haut niveau. Il semble dans le même registre que Dusautoir et associer les deux semble presque impossible et ca… ca n’est pas de chance…

 

Lauret èRévélation de la tournée, il fait énormément penser à Betsen dans son activité et sa dureté au mal. Jeune et en pleine progression, il risque d’être un peu juste mais il peut apporter de la fraicheur dans le groupe France.

 

 

Nyanga èLE revenant. Son retour est pour l’instant anecdotique pour les bleus mais quelle joie de le revoir sur le terrain. S’il retrouve son niveau, il est vraiment possible de le revoir en bleu.

 

Diarra èL’un des meilleurs Castrais en ce début de saison, son profil de troisième ligne puissant et défenseur au ras et un profil peu commun. La coupe du monde n’est pas dans ses objectifs mais pourquoi pas…

 

Caballero èSauteur hors pair et défenseur efficace, s’il n’a toujours pas de cap à son actif, c’est notamment en raison de la densité au poste de 3ème ligne en France.

 

Puricelli èEn difficulté à Bayonne avec l’arrivée de Flavell, il a joué tout le match face a Bourgoin. Il semble faire parti des plans du staff mais pour combien de temps ?

 

Nicolas è Nouvelle recrue du stade toulousain, il commence à trouver ses marques et semble encore progresser depuis son départ de Bourgoin. L’un des espoirs du poste.

 

Vosloo è Jamais sélectionné en équipe sud’af, résident depuis plus de 3ans en France, le sélectionner ne relève plus du fantasme mais du choix des sélectionneurs. Sa puissance et son activité sont des arguments poussant en ce sens…

 

 

3ème ligne centre :

 

Harinordoquy è Utilisé à l’aile en club, son sens du placement, sa puissance et surtout sa qualité sous les ballons hauts font de lui le plus a même d’être le 8 de l’équipe de France.

 

Picamoles è Surpuissant et plus mobile qu’avant, il s’est malheureusement blessé. Mais son avenir semble passer par un niveau de jeu équivalent à celui qu’il avait lors de la tournée d’automne conte les Sud Africains.  

 

Vermuelen è Il ne fait clairement pas partie des plans de Marc. Pourtant sa puissance est réellement importante. Seul son placement sur le 3ème rideau peut être moins efficace que Harinordoquy ou Picamoles semble être un frein.

 

Chouly è Une année galère vient de se terminer. Lui qui frôlait le poste de titulaire chez les bleus fin 2009 revient au meilleur moment pour postuler de nouveau : une année de coupe du monde

 

 

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