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Les Petites Histoires du Sport

Articles avec #top 14 tag

Rugby - Top 14 : Le XV de la mi-saison

28 Décembre 2014 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

En préambule, je rappelle comme toujours que cette sélection est discutable, relative et personnelle. Je me suis appuyé pour faire mes choix sur des données objectives (stats, chiffres et temps de jeu officiels) mais aussi sur mon ressenti, mes impressions et ce que je vois soit au stade, soit devant ma télévision. Je suis comme toujours ouvert pour en discuter dans vos commentaires où via mon compte twitter (@PierreAmmiche)


Alexandre Menini (11 matchs, 8 titularisation, 520 minutes)

Devenu incontournable avec Toulon en dépit de la concurrence de Xavier Chiocci, c’est pour sa capacité de déplacement et ses quelques coups d’éclat en défense (14 plaquages contre Brive, 12 contre Clermont) que j’ai choisi Alexandre Menini. Sans être un tueur en mêlée fermée, il dispose d’un profil proche de Thomas Domingo. Mais il est clairement un ton au-dessus du pilier clermontois sur cette première partie de saison.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Icon Sport

Mentions : Taulafo (Stade Français), Tonga Uiha (Oyonnax), Nariashvili (Montpellier)
 


Remi Bonfils (12 matchs, 7 titularisations, 535 minutes)

Le poste de talonneur est un poste rude et concurrentiel et les talons sont rarement incontournables avec leurs clubs. Un joueur talentueux et qui profite aussi de l’absence de ses concurrents : Remi Bonfils. Là encore un joueur se déplaçant beaucoup, capable de très gros matchs défensifs (21 plaquages contre Grenoble, 12 contre Brive) mais surtout, chose déterminante pour le poste, il fait partie des tous meilleurs lanceurs du championnat.

 

Crédit photo : Icon Sport
Mentions : Guirado (Toulon), Acquier (Brive), Etrillard (Bayonne)
 

 
Uini Atonio (11 matchs, 10 titularisations, 650 minutes)
 

Parfois très (trop) indiscipliné, parfois mutique alors que capitaine, parfois un peu juste physiquement… Mais quel joueur ! Sa tenue en mêlée fermée est de très haut niveau. Mais c’est surtout sa capacité à faire le bon choix offensivement qui frappe. Techniquement très juste, physiquement très fort. Et son inexpérience du très haut niveau laisse présager d’un avenir magnifique. Un bémol cependant : Rabah Slimani aurait au moins autant mérité sa place. Et l’émergence du rochelais, chouchou du staff du XV de France (et un peu des médias) va peut-être priver du Tournoi l’un des meilleurs piliers droits (sinon le meilleur) du championnat.

 


Mentions : Ric (Clermont), Slimani (Stade Français), Mas (Montpellier)

 

Juandré Kruger (9 matchs, 8 titularisations, 641 minutes)

Juandré Kruger, c’est un peu l’anti-bok. Vif, mobile, adroit, sauteur. Bref, un deuxième ligne qui aime les espaces mais qui ne rechigne jamais à la tâche. Auteur d’un doublé face à Brive, il est le preneur de balle numéro 1 de son équipe et l’un des meilleurs contreurs du Top 14. Il justifie de mieux en mieux ses 17 sélections en équipe nationale. Mais attention : Kruger n'est pas qu'un sauteur… Pénible, c'est un véritable poison dans le jeu au sol. Et cela, souvent pendant 80 minutes.

 

Crédit photo : Icon Sport

Mentions : Vahaamahina  (Clermont), Timani (Montpellier), Le Devedec (Bordeaux)
 
Romain Taofifenua (10 matchs, 9 titularisations, 591 minutes)

Un seul chiffre pour illustrer la transformation de l’ancien catalan : 12. 12 kilos de perdu et voici que l'ancien tronc d’arbre de Perpignan s’impose comme l’un des meilleurs du championnat à son poste. Faisant parfois oublier Botha, faisant 2 fois la paire avec lui, ses performances lui valent d’être re-convoqué en équipe de France. Toujours aussi dur, et maintenant capable de tenir des matchs de très haut niveau : Tao est aujourd’hui redoutable.
 

Crédit photo : Icon Sport

Mentions : Méla (Brive), Van der Merwe (Racing), Maestri (Toulouse)
 


Kevin Gourdon (13 matchs, 11 titularisations, 893 minutes)

La stat qui tue : c’est le joueur qui a battu le plus de défenseurs sur ce début de saison avec 40 duels gagnés. Omniprésent à l’ASR, capable de tout faire ou presque, meilleur défenseur des Maritimes (20 plaquages contre le RM, 12 contre Bayonne et Montpellier, 15 contre Oyonnax, un pointe à 25 (!) contre Clermont), son nom revient même timidement au moment d’évoquer l’équipe de France. Un Xv de France où Collazo, son entraineur, le verrait bien (« Je suis prêt à mettre un billet sur l'arrivée de Kevin dans le groupe France dans les mois qui viennent. »)

 

Crédit photo : Icon Sport

Mentions : Hauman (Brive), Monribot (Bayonne), Puricelli (Lyon)
 

Imanol Harinordoquy (10 matchs, 9 titularisations, 677 minutes)
 

Qui aurait pu dire, sans passer pour un faisant, qu’Imanol allait revenir à un tel niveau. Blessé presque toute la saison dernière (à peine plus de 800 min sur l’ensemble de l’exercice précédent), nombreux sont ceux qui pensait que le Basque allait vivre une pré-retraite dorée sur les bords de la Garonne. Et pour tout dire, je le pensais aussi. Et voilà que malgré ses vieux genoux, le bondissant 3eme ligne renoue avec le très haut niveau. Impeccable en touche, solide au sol, présent dans le jeu et impliqué, Harinordoquy enchaine les gros matchs. A tel point qu’un retour au sein du XV de France semble aujourd’hui possible.

 

Crédit photo : Icon Sport

Mentions: Vanderglas (Grenoble), Ouedraogo (Montpellier), Lapandry (Clermont)

 


Sergio Parisse (11 matchs, 9 titularisations, 796 minutes)

Et si la meilleure manière d’apprécier l’impact d’un joueur était d’observer comment son équipe évolue… sans lui. Absent seulement 4 fois du XV de départ cette saison, sans lui, le Stade Français s’est incliné à 3 reprise. Sur le terrain ? Sergio Parisse est tout simplement un patron. Capable de percer (70m contre le Racing, 94 contre Montpellier, 98 contre Bayonne, 92 contre Lyon) mais surtout de se muer en animateur, en provocateur, en sauteur, en combattant… Bref, Sergio, c’est la classe.
 

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Mentions : Lee (Clermont) Grice (Grenoble) Smith (Lyon) Ollivon (Bayonne)

 

Charles McLeod (12 matchs, 10 titulaires, 769 minutes)
 

C’est l’une des bonnes pioches du FCG cette année. Débarqué dans l’Isère en provenance des Sharks. Et autant le dire tout de suite, je ne connaissais pas du tout ce joueur en dépit de sa sélection en équipe nationale sudaf’ en 2011 (14 minutes contre la Nouvelle-Zélande). Parfait dans le rôle d’accélérateur de particule qu’il faut au FCG, il s’est totalement imposé à Grenoble.
 

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Mentions : Audy (La Rochelle), Lesgourgues (Bordeaux) Pejoine (Brive)
 
Camille Lopez (7 matchs, 6 titularisations, 480 minutes)

Hésitant en début de saison entre Toulon et Clermont, Camille Lopez a certainement fait le bon choix. Devenu indiscutable (ou presque) avec l'ASM, il s'est surtout installé aux commandes du XV de France. Une  décision qui tient autant à la blessure de Trinh-Duc qu'aux progrès notables de Lopez. Meilleur en défense, plus constant, efficace au pied : il est aujourd'hui l'un des meilleurs du championnat à son poste. Son temps de jeu relativement faible aurait pu me faire préférer Wisniewski, excellent depuis 6 mois. Mais l'impression de solidité et surtout d'assurance dégagées par Lopez m'ont fait trancher en sa faveur.

 

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Mentions : Wisniewski (Grenoble), Urdapilletta (Oyonnax), Goosen (Racing)

 

Alipate Ratini (10 matchs, 10 titularisations, 780 minutes)

Explosif, efficace, puissant mais surtout incroyablement inspiré depuis le début de la saison, Alipate Ratini est ce qu'on appelle un "phénomène". Avec seulement 3 essais sur toute la saison dernière, il signe un 10/10 cette saison : 10 matchs, 10 essais. Des chiffres hallucinants (750m gagnés, 75m par match, une cinquantaine de duels gagnés) qui témoignent aussi des ambitions de jeu du FCG sur cette première partie de saison.

 

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Mentions : Nakaitaci (Clermont) – Vuidrawuvalu (Stade Français) – D.Smith (Toulon)
 

Maxime Mermoz (12 matchs, 12 titularisations, 922 minutes)

C'est enfin le retour de Maxime Mermoz au premier plan. Joueur élégant, racé, alliant du punch et une capacité a faire jouer avant ou après contact… Bref, un joueur de rugby. Ce qui change (à part le temps de jeu hein) par rapport à l'an dernier ? Et bien Wilkinson est parti, Giteau joue peu et Mermoz retrouve son poste de 1er centre et de régulateur du jeu toulonnais. A un tel niveau, il est juste incontournable en club. Et le XV de France pourrait y voir un signe.

 

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Mentions : Fofana (Clermont) Olivier (Montpellier) Hansell-Pune (Oyonnax)


Alexandre Dumoulin (10 matchs, 8 titularisations, 632 minutes)

Préféré à Roberts au Racing, titulaire pour la tournée avec le XV de France, cette saison est clairement celle de Dumoulin. Jouant 12 ou 13, ce pur puncheur a su se rendre indispensable au sein d'un effectif très riche. Excellent défenseur mais surtout capable de briser la ligne seul, il apporte une forme d'incertitude dans la ligne d'attaque francilienne. Auteur de 2 essais cette saison (plus deux passes décisives), il manque encore peut-être un peu de réalisme. Mais un joueur qui apporte énormément à son équipe et qui donne un vrai coup de jeune aux arrières du Racing.
 

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Mentions : Hunt (Grenoble) Danty (Stade Français) Barraque (La Rochelle)
 


Benito Masilevu (12 matchs, 9 titularisations, 771 minutes)

L'abus de langage est aisé, le superlatif un peu trop facilement dégainé. Mais Masilevu est tout ce qu'on attend d'un joueur fidjien, et même un peu plus. Véritable magicien, capable de gagner ses duels de toutes les manières possibles, Masilevu est un mec pas comme les autres. Et le pire ? C'est que le mec colle des caramels de l'espace dès qu'il le peut. Mon meilleur souvenir de cette demi-saison, c'est son duel face à Ratini et ce match de cinglé entre Brive et Grenoble… Masilevu, le gars pour qui je pourrais mettre 30 balles dans une place. Pour Brive. Et sans trembler. Et ça c'est fort.  

 

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Mentions :  Talebula (Bordeaux), Mitchell (Toulon),
 

 

Scott Spedding (12 matchs, 12 matchs 960minutes)

Pas besoin de l'avoir attendu en Bleu pour voir que l'arrière de l'Aviron a franchit un cap. Toujours aussi puissant, inspiré sur ses relances, il est LE joueur qui amène un peu de folie à Bayonne. Et que dire de son jeu au pied ? Tout simplement énorme. Ses 3 match en équipe de France couronnent un joueur qui pour ne rien gâcher est un bon mec.

 

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Mentions : Dulin (Racing), O’connor (Toulon), Germain (Brive)

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Le billet du Pammiche 4 : les malades imaginaires...

21 Mars 2013 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Après une nouvelle petite duperie au sujet d'un joker médical fabriqué de toute pièce par Clermont, j'ai pris ma petite plume pour pondre un nouveau coup de gueule un peu moisi. Cette tendance à remplacer des illustres mais courageux inconnus par des stars venues du pacifique me rend fou... L'occasion de faire un petit billet audio.

 

 

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Le billet du Pammiche 2 : Vive les doublons !

22 Février 2013 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Coucou Guy. Bon je sais, c'est bête et méchant et surtout lâche de s'en prendre à toi... Hey mais attend ! Je suis tout ça ! 

Bisous Guy <3

 

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Rugby : Biarritz-Bayonne, dans les sabot d'un âne

1 Octobre 2012 , Rédigé par Le Pottok Masqué Publié dans #Top 14

"J'ai vu le feu, j'ai vu l'enfer" disait La Fouine dans l'un de ses chefs-d'oeuvre, Bang Bang.

Et bien je peux vous dire que c'est rien comparé à un derby dans l'antre du Pottok. Ca sent l'écurie et la rupture d'anévrisme, ca frole l'AVC à chaque plaquage et ca pue la peur, ca hurle et ca s'énerve après l'arbitre alors qu'il est 15h30 (match à 17h), ca me force à marcher au moins 15min pour une bière... Celui qui a vu un derby avec le Pottok a un avant-gout du purgatoire. Juste pour le faire chier, j'ai mis volontairement le maillot du "Bého" et je me suis calé dans le canapé. Le reste, entre deux vannes et une bière tiède payée la peau du cul, j'ai demandé à l'âne basque de me faire un résumé de son derby. Ivre, il a accepté. 

Etant l'hébergeur de ce qui va suivre, je vais prendre la liberté de rayer les mentions innutiles et vulgaires dans certaines phrases et de les remplacer par des choses plus acceptable. Souvent, la justice à moins d'humour que nos lecteurs, et le politiquement correct (abjecte et innutile en temps normal) pourrait nous éviter bien des problèmes juridiques. Je vous laisse avec l'autre con le Pottok masqué

 

 

« Biarritz ne méritait pas plus de perdre que Bayonne »... n'empêche qu'au final c'est l'Indien qui se mord les couilles qui est plein de regrets. Score final 15 à 16 pour l'Aviron. Hahahaha ! C'est nous qu'on est les patrons maintenant !

Alors certes, les Puristes vous diront qu'il n'y a pas eu de partie de manivelle digne de ce nom, que la boîte à gifle est restée fermée et rien que ça, c'est un scandale (la Hyène qui héberge ce blog en fait partie. Mais de toute façon dès qu'il s'agit d'hurler avec la meute...).

Une fois n'est pas coutume, je vais me faire l'avocat des tarlouses des adeptes de la non-violence.


Wikipédia est formel, on ne peut faire pleuvoir les châtaignes sans les châtaigniers, et sur la feuille de match, aucune trace de ces magnifiques Fagacées (oui, comme tout bon paysan j'ai une licence de Botanique).

Or sur la feuille de match, pas l'ombre d'un Boutaty ni d'un Thion, Linde en Tribune, Barcella à la découpe des Oranges, et Lulu Harinordoquy en camisole de force dans les tribunes d'Aguiléra, sous le contrôle de son fiston, bref ça sentait quand même le pétard mouillé...


Restait le meilleur d'entre nous, le foufou de l'Adour, le Sanglier du Tarn, la Twingo sans Frein, j'ai nommé David Roumeuh ! Oui mais voilà, le sanglier est taciturne, et malgré de nombreux efforts pour allumer la mèche, dont une magnifique Percussion/ Plaquage réalisée comme toujours tête en avant/ nez dans la guidon, le bon David n'a pu trouver d'écho à son action héroïque. Quand ça veut pas, ça veut pas...


Alors certes, on n'a pas eu ça, 


 

Mais on a eu un festival de ça


 

Ca compense non ? (NDLR : non) 

 


Sevrés de Châtaignes, les « supporters » Biarrots ont eu le privilège de voir le 3ème essai Bayonnais de la Saison. Un essai qui restera dans les annales du rugby comme celui qui a vu Manu Ahotaeiloa résister à un plaquage, et Thibaut Lacroix finir entre les perches (15 000 personnes pourront dire qu'ils y étaient).


Je ne vais pas vous mentir, sur le plan du jeu c'était pas terrible, beaucoup de déchet technique, des sorties de balles pourries par la troisième ligne (Biarrote notamment, et c'est subjectif), un jeu au pied calamiteux (Ahotaeiloa n'est définitivement pas le Johnny Wilkinson Tongien), et un florilège d'en avant, comme à Guingamp (j'ai payé les droits d'auteur).


Du coup, on s'est bien emmerdé pendant 80 minutes. Oui mais voilà, « le match il est pas fini tant que le gong il a pas sonné » (approximativement) et c'était sans compter sur une idée lumineuse d'Abdelatif Boutaty (qui a fini par rentrer après avoir coupé ses chaînes à coup de dents) : « Hé les mecs, si on tentait un Maul à 50m de l'en but adverse ! Quoi ? J'ai dit une Connerie là ? ».


Le Génie, sûrement, le Talent, peut être, ont fait que ça a marché. Les enculés perfides Biarrots, ont sciemment (et TOUT le monde l'a vu !) écroulé le majestueux édifice Bayonnais. Par peur, surement, de voir un pack amorphe depuis 6 matchs leur marcher dessus sur 50m.

C'est alors que mon héros du Jour, Jérôme Garcès, à pris ses couilles son courage à deux mains pour siffler la pénalité de la mort qui tue, à 45m face aux Poteaux.


Autant vous le dire, la Pénalité de Benjamin Boyet je ne l'ai pas vu, j'étais glorieusement caché sous mon canapé, en proie à cette espèce de croyance que nous partageons tous, selon laquelle si on ne regarde pas la pénalité elle a plus de chance de passer...


Alors peut être que la Pénalité de Boyet était dégueulasse, peut être qu'il a mis une sorte de tir tendu digne d'un talonneur post-3ème mi-temps (NDLR : On ne parle pas de Pierre Ammiche), personnellement j'étais étendu par terre suite à ma troisième perte de connaissance de la partie, parce que j'ai le Stress très digne.


Certains diront que gagner un match à la dernière seconde sur une pénalité c'est vilain. Mais pouiller les Biarrots sur le fil c'est comme MasterCard : ça n'a pas de prix.

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Le XV des jeunes Français du Top14 à suivre

20 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

 

Bon c’est parti. Avec 24 heures de retard (une paille) et quelques moments de réflexion bâclés, j’ai sorti de mon cerveau malade un XV qui pourrait bien être le XV de France au mondial 2015. Enfin on peut rêver quoi… Il y a eu Nostradamus, il y a eu Paco Rabanne. Il y aura Pierre Ammiche... 

 

1) Slimani (SF, 0 sélection) : on en parle depuis quelques années. Mais un jeune pilier Français qui remue autant de viande que lui, qui peut jouer à droite ET à gauche et qui fait des matchs pleins… C’est rare. Il pourrait avoir sa chance. Un jour. Si PSA est bien luné et qu’une tournée se prépare. Capilairement neutre.

 

2) Tolofua (ST, 2 sélections) : pas vraiment une grosse surprise de retrouver la révélation de l’année dernière dans cette liste. Il est mobile, dynamique, puissant. Bon après c’est un lanceur de pizza sans nom… La retraite de Servat lui ouvre les portes de l’équipe de France.

 

3) Guillamon (ST, 0 sélection) : un colosse. 1m92 140kilos. Il a été appelé par PSA en Argentine mais il n’a pas joué. On attend tous de le voir en action avec le maillot de Peugeot.

 

Mention chez les bourrins : Watremez (1 sélection), Ivaldi, Taofifenua, Ric, Poirot, Ben Arous

  

4) Flanquart (SF, 0 sélection) : excellent sauteur, gros combattant, très bon plaqueur. Il me rappel énormément Sam Whitelock. Meilleur Parisien en Challenge. Bon c’est un titre peu enviable, mais il a été le meilleur… 

 

5) De Marco (MRC, 0 sélection) : dur au mal, solide, il était vraiment aux portes de l’équipe de France pour rencontrer les chatons des Andes. S’il fait une bonne saison, il y sera surement.

 

Mention deuxième ligne : Taofifenua (le frangin), Vivalda, Boukerou

 

6) Guyot (BO, 0 sélection) : titulaire depuis presque 2ans au BO, il a « bénéficié » des blessures de Lauret, Lakafia, Harinordoquy et Lund. Mais si il a fait son trou au BO, ca n’est pas uniquement parce que les autres sont à la clinique des Embruns 6 mois par an. Il a peut-être été le meilleur joueur de Biarritz l’an passé. Bon après son casque est à revoir…

 

7) Gunther (RCT, 0 sélection) : puissant. C’est la première chose qui revient quand on parle de lui. Puissant… Bon après capilairement, c’est de loin le pire du RCT, ce qui est une sacrée performance tout de même. La concurrence est terrible dans son club. Après un mec qui est né à Roubaix, qui joue à Toulon, qui a le nom du chanteur de « Touch my tralala » et qui à une dégaine de gitan, perso, je le fais jouer. Bien trop peur qu’il s’en prenne à ma famille…

 

8) Galan (ST, 0 sélection) : c’est la nouvelle génération du Stade. On avait plus formé personne au ST depuis Michalak et Poitrenaud (je vais me faire des copains moi). Mais là ca y est, la machine est relancée. Galan c’est un peu le Picamoles époque Montpellier : puissant, bien placé mais un petit peu gras. Il pourrait être le futur 8 des Bleus.

 

Mention troisième ligne : Lauret (3 sélections), Nicolas, Guiry, Galletier

 

9) Machenaud (Racing, 1 sélection) : on l’a découvert l’année dernière. Mais avec un club en H-Cup, on va voir de quel bois il est fait. Son coté « fouine de neuf » est nettement papable.

 

Mention fouine : Doussain (1 sélection… oui oui, la finale de la Coupe du Monde), Cazenave, Radoslajevic.

 

10) Plisson (SF, 0 sélection) : Jules Plisson est un petit phénomène. Un attaquant talentueux. Après son défaut c’est sa défense. Il est encore un peu tendre. Mais PSA qui se trompe rarement tout de même l’a convoqué pour passer les tests avec les grands. Et puis des 10 Français, on en a pas 120…

 

Mention : Otazo, Bernard, Lopez

 

11) O’Connor (AB , 0 sélection) : C’est la satisfaction de l’Aviron l’année dernière. Efficace, rapide, dans un registre d’ailier « futé » (en opposition totale avec l’ailier « bison »), Marvin est un ailier dont l’avenir se dessine tranquillement. Capilairement, il est au top. Sa génétique Australienne plaide pour lui.

 

12) Fickou (ST, 0 sélection) : On nous le vend comme le meilleur joueur de l’Univers intersidéral. On sait tous que c’est faux, parce que si c’était le cas il aurait signé à Clermont…

 

13) Barraque (BO, 0 sélection) : je vous le vends comme le meilleur joueur de l’Univers intersidéral. On sait tous que c’est vrai, parce que c’est moi le chef. En vrai il peut jouer 10/12/13/15 et mérite sa place au BO depuis 3ans. Il est vraiment fort.

 

14) Berard (CO, 0 sélection) : Polyvalent, il a des gros appuis et est capable de faire mal à pas mal de défense. Pour son premier match de la saison, il a mangé Arias. Pas mal le gonze.

 

15) Germain (Racing, 0 sélection) : La grosse Bertha… Il est là pour mettre des coups de fusil de 60m, des coups de pompe à tout va et si possible quelques drops. Après dans le jeu on verra… si il est sage, les avants lui laisseront 3 ou 4 ballons…

 

Mention gazelles et planqués : Lamerat, Danty, Chavancy, Doumayrou, Dulin,  Bonneval, Dupont

Bon, reste pour tout ce beau monde le plus dur… confirmer… 

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Le XV des joueurs étrangers du Top 14 à suivre en 2013

18 Août 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Le papier arrive un peu tard, je sais… Mais bon, y’en a qui « zont » un métier pour manger…Comme toujours : subjectif, un peu bête, un peu méchant. Mais pour une fois, pas raciste... Ce qui est à signaler.

Sans plus attendre, le XV des joueurs étrangers que l’on va découvrir dans notre Top14 et qui font faire mal pour cette saison 2012-2013 :

 

Jenkins : Le pilier Gallois fraichement débarqué sur la rade est à mes yeux délicats d’ancien talonneur le meilleur gaucher du monde. Mobile, solide, expérimenté mais malgré tout encore assez jeune (32ans), il risque de faire très mal avec le RCT.

 

L’autre grosse recrue à ce poste, c’est Arizona Taumalolo dont j’ai déjà un peu parlé. Mais c’est une recrue de poids et il pourrait être une vraie révélation.

 

De Malmanche : Alors oui, je sais, ça n’est pas vraiment une recrue… Mais je fais ce que je veux et il faut dire qu’avec le départ de Dimitri Szarzewski pour le Racing, le sympathique monstre Néo-Zèd va avoir du temps de jeu... Et il a tout pour être incontournable très vite au SF. D'un point de vue capilaire et des chaussettes, par contre, tout est à revoir... 

 

Falefa : Ca n’est pas une grosse découverte (je te vois venir, je dis gros en parlant d'un pilier droit alros ca te fait rire...), puisque le neveu de Census Johnstone a même joué la H-Cup avec Toulouse. Seulement son arrivée à Agen et les départs de Scelzo et Sekhlasvili lui laissent un boulevard pour s’imposer. Il a seulement 23ans…

 

Charteris : international Gallois, le géant de l’Usap va tente de planer sur les alignements du Top14. En même temps c’est plus facile quand on fait 2m06… Le bougre est un vrai guerrier, il a de l’expérience à revendre (près de 40 matchs avec le XV du poireau, mais rien à voir avec Jefferson…) et il a une tête à foutre des gnons... Un sorte de Rob Linde Gallois 


Kennedy : Dévolu aux taches obscures, son profil de bourrin des familles avait séduit un amoureux de la mandale de bucheron, Martin Johnson.... Juste pour situer un peu le gonze. Grosse recrue pour Toulon. A l'entrainement ca va bien rigoler avec Simon Shaw, Bakkies Botha, Joceylino Suta, Chris Masoe, Guy Armitage... 

 

Wannenburg : Il a longtemps été le seul avant qui avançait dans les rangs de l’Ulster. Pièce majeure du beau parcours des Irlandais l’année dernière, il a posé ses valises à Castres. Un troisième ligne qui n'est pas dans un registre d'intellectuel émérite. Un brave Sud'Af des familles. 

 

Strokosch : Un Ecossais pur jus que Wallace lui-même ne renierais pas. Il aime la chignole mais son gros point fort, c’est sa qualité de déplacement au-dessus de la moyenne. Il va faire un bien fou à l’Usap. C'est le copain de Ansbro. 

 

Beattie : Lui aussi Ecossais, son registre est un peu spécial. Pas vraiment un perforateur, pas vraiment un grand sauteur, pas vraiment un coureur. Mais un joueur qui malgré tout ça pue le rugby. Un de mes joueurs préféré (cœur avec le doigts). Il a perdu sa place pour la Coupe du Monde la faute à une blessure et à Denton, grosse révélation Zimbabouéo-Ecossaise. Il a aussi bien défoncé Rougerie... (51ème seconde) 

 


 

McAndrew : Bon j’avoue que je fais un peu fixette sur l’Ecosse… mais deux choses : un, le nombre de recrue étrangère à ce poste est famélique. Et deux, quand le capitaine des moins de 19ans Ecossais rejoint un candidat au titre et un club qui sort des jeunes joueurs tous les ans (oui, je parle de l’ASM Clermont Auvergne Vulcania Michelin Truffade), on peut se montrer optimiste.

 

Berquist : Juste pour le plaisir de dire que la doublure de Carter puis de Sexton est la seule recrue étrangère à ce poste. Et qu’on a va bien se marrer…

 

Armitage : Ca n’est pas son meilleur poste, mais il peut évoluer à l’aile où il a toujours été bon avec l’Angleterre. Le frère du dopé à l’aspirine ne se présente plus. Son premier match contre Caminati me donne des petits frissons partout à l’arrière des cuisses. QI 26, Talent brut, cannes de feu, gros joueur. 


Stanley : je vais pas vous mentir… Je ne l’ai pas vraiment vu jouer. Mais un centre qui a des sélections chez les Blacks, franchement, j’ai envie de dire que c’est certainement pas un peintre. Juste comme ça, pour rappel, chez nous, Bonetti à 3 sélections et Mignardi 2…

 

Hape : Véritable plaque tournante du jeu Anglais lors du Tournoi 2010, il a aussi connu la sélection en jouant à XIII… mais pour la NZ ! Ah, les miracles du rugby Anglais... Il est très gaillard, capable de jouer après contact et il va faire du bien à Montpellier après le départ de Doumayrou. Bon après, il est dans un registre dit "physico-physique" : la porte, le mur, il prend le mur pleine balle. Ca a son charme. 


Tuculet : bon c’est vrai qu’au cours du second test match contre la France, ce brave Tuculet a mangé et il a bien foiré son match. Mais les arrières Argentins ont un truc en plus. On verra s’il montre un meilleur visage que contre l'equipe de France. 

 

Blair : buteur, pas mauvais, très expérimenté, ancien All-Black c’est LE gros coup d’Agen cette saison. Il devrait prendre en charge le but. Il n’est pas tout jeune, mais franchement, à Agen, on s’en fout un peu…



A venir dans quelque heures (en langage Pierre, ca veut dire 4 ou 5 jours) : le XV espoir de la Saison 2012-2013  

 

 

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Rugby / Top 14 : Boudjelal affirme être victime d'une "sodomie arbitrale"

9 Janvier 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Parce que tout le monde ne sait pas perdre avec classe, parce que tout le monde ne sait pas vraiment défendre ce qui fait la spécificité de notre sport, certains sont capable de tout.

Mourad Boudjelal, le sanguin président du RCT, jamais avare en déclarations tapageuses, fait partie de ceux là. Illustration : quelques heures après la défaite logique de ses joueurs de Toulon contre Clermont (25-19), le président lâche "j'ai connu ma première sodomie arbitrale il y a deux ans en demi-finale. Ce soir j'en ai connu une seconde et j'aime pas ça"...

 

Des propos fimés et raportés par le Var Matin, et que l'on vous propose de découvrir. A vous de faire votre propre idée sur les raisons de cette sortie de piste. Une de plus pour un président tout simplement hors-normes.

 

 

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Video / C'est déjà la saison des marrons à Agen...

8 Janvier 2012 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Parce que la 15 ème journée du Top 14 a été marquée par quelques amabilités hivernales (il faut bien se tenir chaud quand il pleut, qu'il y a du vent et que les 3/4 s'ennuient), nous avons pris la plus belle distribution de marrons de cette journée. C'est au cours du match Agen - Biarritz que les deux équipes se sont souhaités la bonne année de manière très chaleureuse. 

 


 

 

Des gestes que nous condamnons évidemment... Mais on ne va pas se mentir... que l'on adore aussi de temps en temps.

 

 

 

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VIDEO ! Top 14 / Biarritz - Bayonne : sacré Lucien...

30 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Si on ne devait retenir qu'une seule image du derby basque de ce week-end, au délà de la victoire de Biarritz sur sa pelouse et de la bouffée d’air que cela représente au classement, c'est celle d'une grande et retentissante première... Celle d'un père de joueur entrant sur le terrain pour se filocher avec les adversaires !

 

Car oui, Lucien Harinordoquy (oui, oui ! Le père d'Imanol, 77 sélections chez les bleus) n'a pas fait dans le détail. Voyant son fils échanger quelques attentions avec son vis-à-vis Jean-Jo Marmouyet, le papa qu'il est à fait irruption sur le terrain pour venir appuyer son fils. Ramené vigouresement à la raison par Benjamin Boyet, il a le temps de coller une ou deux poire(s) à Marmouyet. 

 

Les images de Canal+ sport : 

 

Les images d'ESPN : 


 
 

 

 

Si cette histoire n'est pas sans rappeler celle de  David McHugh, l'arbitre irlandais agressé en plein match par un supporter Sud-Africain pendant le Tri nation, et si par le passé les spectateurs avaient déjà pris part à une bagarre le long de la main courante lors d’un match Bourgoin-Agen, il s’agit de la première fois dans l’histoire du rugby professionnel où un spectateur fait irruption SUR le terrain pour se mêler à une partie de chipirons...

 

David McHugh pris à partie par un fan Sud'Af : 


 

 

CSBJ - AGEN : les spectateurs se mêlent au débat

 

 

 

Bien sur, ce geste fou et totalement scandaleux est à proscrire des terrains de rugby. Et si après les excuses officielles de Lucien via le site internet du BO, le président de Bayonne à décider de ne pas porter plainte contre Harinordoquy père, Lucien encourt tout de même une interdiction de stade qui serait, pour tout dire, plus que logique.

 

Au final, c’est le talonneur du BO Benoit August qui sortira Lucien du terrain.

Biarritz viendra à bout de Bayonne 21 à 19 dans un derby marqué par 3 cartons jaunes, une vingtaine de baffes et quelques politesses basques.

 

En attendant le match retour, nous pourrons nous délecter d’un autre derby qui arrive dès ce week-end : Stade Français – Racing.  Mais cette fois, peu de chance de voir le père de qui que ce soit entrer sur la pelouse...

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VIDEO : Le "Dark Destroyer" a 30 ans !

18 Novembre 2011 , Rédigé par Pierre Ammiche Publié dans #Top 14

Après celui de Maxime Médard, c’est au tour du capitaine de l’équipe de France de rugby finaliste de la coupe du monde de fêter son anniversaire. Thierry Dusautoir célèbre aujourd’hui ses 30 ans et pour l’occasion, j’ai ressorti des archives LPHS toutes les notes de Thierry Dusautoir depuis un peu moins de de 2ans. Une sorte d’hommage en forme de bonnes notes systématique ou presque.

 

Sans plus de préambule, retour sur les commentaires des 10 derniers matchs de « Titi » en bleus :

 

Argentine (tournée d’hiver 2009) :

 

Dusautoir : Il nous a fait du Dusautoir avec une destruction méthodique de l'adversaire sur tous les retours intérieurs, des grattages de balles (moins nombreuse qu'a l'accoutumée mais tout de même appréciable) et surtout un soutient et une présence de tous les instants. 7,5/10 

 

 

Pays de Galles (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : The Dark Destroyer est de retour ! 16 plaquages à lui tout seul, dont deux caramels de l’espace, une avancé perpétuelle sur tous les impacts, un soutient énorme, des déblayages de débile mental (c’est un compliment), il est le capitaine par l’exemple qui avait faillit en Italie.

Le bémol : il vole des « frags » à Bonnaire… (Pour ceux qui n’ont jamais joués en ligne, il vole les plaquages de ses partenaires pour augmenter ses propres stats)

 

Italie (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Décevant jusqu’à la 60ème minute de jeu, c’est quand les autres leaders de combat sont sortis (Mas et Nallet) qu’il a commencé son chantier : 11 plaquages dont 6 dans les 15dernières minutes. Mais comme souvent il s’est montré maladroit ballon en main, incapable d’apporter un brin de folie à ce pack d’avant trop pragmatique et monolithique pour créer ne serait-ce qu’un brin d’incertitude dans le déplacement du combat. Nous sommes tombés dans le jeu Italien du début à la fin et ca n’est Dusautoir qui aurait pu y remédier. Mais au moins il aurait pu faire semblant…

3.5/10

 

Angleterre (Tournoi 2010) :


Dusautoir : grosse activité au plaquage, toujours au four et au moulin dans ses soutiens et dans sa défense, il se sera montré moins actif ballon en main.

L’action à retenir : Plus qu’une action, c’est sa capacité à faire tomber rapidement qui a été précieuse tout le match. Sans lui, les anglais auraient enchainés beaucoup plus facilement les temps de jeu. Il s’est accroché en défense comme un pit-bull à une grand-mère.

Il aurait pu… : en tant que capitaine faire la même chose que Nallet. J’en ai marre de voir les leaders de combat ne pas savoir faire un rucking sur un joueur qui n’a rien à foutre là où il est. 7/10

 

 

Irlande (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Attention, le capitaine était fâché ! 14 plaquages dont deux gros caramels sur O’Driscoll (25ème) et Wallace. Le capitaine a été le premier à remettre l’équipe dans le bon sens, le meilleur plaqueur de la rencontre, le plus solide au combat et un pénible de première pour les adversaires du jour. Un grand Dusautoir aujourd’hui. C’est notre homme du match ! 9/10


 

Ecosse (Tournoi 2010) :

 

Dusautoir : Une entame de match moyenne et puis d’un coup, Dusautoir est revenu. 10 plaquages, une envie énorme, une vraie volonté de se proposer en tant que dynamiseur d’attaque dans les moments où l’équipe n’avait plus de vitesse, défenseur infranchissable lors des rares retours intérieurs… Un vrai match de Dark Destroyer.

L’action à retenir : Son magnifique soutient sur deux actions d’envergure (au relai de Servat une première fois, au relais de Trinh-Duc une seconde fois).

Le bémol : Il a mit du temps à rentrer dans son match mais rien de dramatique. Sa tendance à vouloir remettre l’équipe dans le bon sens à parfois semblée de trop, dans la mesure où il est incapable techniquement de faire jouer après contact. Mais vu qu’il avance à chaque fois, on lui pardonne. 7,5/10

 

Irlande (test pré mondial N°1) :

 

Dusautoir : Le capitaine a encore été exemplaire… ou presque. Ca fini presque par être lassant de compter ses plaquages (11 encore hier dont trois caramels de l’espace) tant nous avons l’habitude de voir le casque de « titi » à la pointe du combat, arrivant en planche dans les côtes de ses adversaires. Ce qui est plus rare, c’est son indiscipline : hier, 2 pénalités concédés (un ballon gardé au sol puis un hors-jeu en première mi-temps). Une performance de qualité pour celui qui devrait souffler la semaine prochaine. 6,5/10

 

Comme je travaillais au Parisien au moment des matchs de poules de l’équipe de France, les notes ne repartent qu’au moment du match contre l’Angleterre, en ¼ de finale !

 

Angleterre (1/4 de Coupe du Monde) :

 

Dusautoir : Moins en vue ballon en main que lors des premiers matchs des bleus, sa plus grande force a été de gagner les mètres nécessaires pour asséner de gros plaquages offensifs. Son rôle a été crucial pour briser les enchainements de temps de jeu anglais. Un match exemplaire comme toujours mais « seulement » 16 plaquages au bout d’un match de costaud. 7,5/10

 

Pays de Galles (1/2 de Coupe du monde)

 

Dusautoir : Le capitaine courage a été le meilleur joueur tricolore. 22 plaquages, beaucoup de combat et surtout un élément qui a été la clef de cette fin de partie : trois plaquages offensifs qui scelle le sort du match. Il a été le seul à avancer dans le dernier ¼ d’heure et surtout à été à la pointe du combat de A à Z. 6,5/10

 

 

Enfin : le double caramel de Dusautoir sur l’ailier Mark Cueto et sur le capitaine Anglais Lewis Moody. C’est notre cadeau.

Happy Birthday to You ! Happy Birthday to You ! Happy Birthday to You Thierry ! Happy Birthday to You !

 

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